Récit de trois jours passés début décembre à Cracovie

Où, après un préambule persifleur, seront narrés avec affection un colloque autour de Krystian Lupa, une exposition glorifiant la Jeune Pologne, un spectacle non vu au Teatr Stary, un ouvrage ancien d’Adam Zagajewski évoquant sa ville, l’exposition « Kartonteka » de Bogdan Korczowski et ce qui se passa le 8 décembre, une fois encore, devant l’ancienne Cricoteka de Tadeusz Kantor.

Ce 8 décembre devant l'ancienne Cricoteka de Tadeusz Kantor © Agnieszka  Zgieb Ce 8 décembre devant l'ancienne Cricoteka de Tadeusz Kantor © Agnieszka Zgieb
Alors que le spectacle de Krystian Lupa Le Procès (lire ici), qui est autant celui de Kafka que celui de la Pologne d’aujourd’hui aux mains du PiS, parti ultra-conservateur, continue sa tournée – il sera prochainement à la Filature de Mulhouse –, l’Institut Polonais de Paris, censé promouvoir la culture polonaise, oublie systématiquement de noter dans son calendrier les représentations françaises de ce spectacle. Certes, Lupa n’a pas eu pas besoin de cela pour jouer à guichets fermés à Paris, mais cette négation en dit long sur l’esprit de fermeture, pour ne pas dire de censure, qui anime les responsables du dit institut aux ordres de Varsovie.

L’art de la désinformation

En revanche, ce même organisme a bien inscrit à son calendrier les prochaines représentations parisiennes du Teatr Zar et, de plus, le rappelle par mail aux journalistes. Il y a deux ans, j’étais allé en Pologne voir ce théâtre se présentant comme une branche de l’institut Grotowski, organisme chargé par Jerzy Grotowski des archives polonaises de son Théâtre Laboratoire de Wroclaw. Les héritiers légitimes des recherches de Grotowski sont, eux, basés à Pontedera en Italie autour du « Workcenter de Jerzy Grotowski et Thomas Richards » qui occupera une semaine le Théâtre de la Ville au début juillet 2019.

J’avais vu à Wroclaw, dans le lieu du Teatr Zar, un beau travail de voix (chants arméniens sur fond de génocide, chants persans et chants d’Anatolie mêlés) hélas endommagé par un travail physique post-grotowskien, sorte de mimétisme formel du maître assez éprouvant, pour tout dire insupportable et aussi indigeste que la plâtrée de tagliatelles mal cuites que j’ai dû avaler en écoutant le babil du directeur de la troupe, Jaroslaw Fret, heureusement plus intéressant que son spectacle. Le Teatr Zar sera cette semaine à l’affiche du théâtre des Bouffes du nord. Poussant le bouchon encore plus loin de la filiation autoproclamée avec Grotowski, Jarolaw Fret présentera, entre deux spectacles, la captation filmée qui existe du spectacle de Grotowski, Acropolis. Passons.

Et allons retrouver Krystian Lupa à Cracovie, sa ville, non de naissance (il vient de Silésie) mais d’adoption, où il prépare son prochain spectacle, Capri. Il avait eu l’élégance d’interrompre son travail pour participer comme spectateur aux deux jours du colloque qui lui était consacré les 6 et 7 décembre à l’initiative de l’Académie du théâtre de Cracovie et dans ses locaux où il arrive encore à Lupa d’enseigner aux élèves de dernière année.

Avec les acteurs de Lupa

Des Français y parlèrent du temps et des espaces si particuliers de ses spectacles, d’autres étrangers s’attardèrent sur la genèse de plusieurs créations, comme le firent un Lituanien pour La Place des héros de Thomas Bernhard créé à Vilnius, un Russe pour sa Mouette, spectacle créé à Saint-Pétersbourg en 2007 où Lupa dialoguait avec Tchekhov. Des Polonais se penchèrent sur Factory 2, La Cité des rêves ou les dessins de Lupa fricotant avec le subconscient. Etc. Grzegorz Niziolek, le premier à avoir écrit un livre sur Lupa qui reste une référence, parla du « manifeste antifasciste de Krystian Lupa », belle intervention qui nous ramena à l’actualité de la Pologne.

L’un des temps forts fut la rencontre avec les acteurs de ses spectacles anciens ou récents, à commencer par l’émouvant témoignage de l’actrice Maja Komorowska (bientôt nonagénaire) dont Lupa a changé la vie. Elle ne fut pas la seule à le dire, Maria Maj qui connaît « Krystian » depuis ces années mythiques où, en pleine Pologne verrouillée par Moscou, Lupa et un groupe d’acteurs dont elle faisait partie, vécurent des années durant enfermés dans le théâtre de Jélénia Gora en quasi-communauté, créant tant et plus, protégés par la directrice du théâtre. Un temps fructueux d’utopies en actes.

Avant d’être acteurs de ses spectacles, beaucoup avaient été ses étudiants à l’Académie théâtrale de Cracovie. Devant un public constitué en partie par les élèves de l’Académie, les acteurs égrenèrent leurs souvenirs plus ou moins précis, plus ou moins anciens, chacun disant à sa manière comment Lupa dirige les acteurs de façon non directive, ne s’adressant pas à eux en tant qu’acteurs mais sollicitant en eux la personne, et par là même, libérant cette dernière de ses carcans. Un être « toujours en recherche et qui ne se répète jamais », expliqua Agnieszka Mandat qui connaît Lupa depuis 45 ans. « Il est entièrement dans ce qu’il crée et quand il n’est pas content, il souffre physiquement, je l’ai vu en pleurs, dira le jeune Adam Szczyszzaj (le Max du Procès), il peut être injuste, insupportable mais le spectacle, c’est son enfant, il est amoureux de sa création. »

Un artiste planétaire

Lupa est toujours présent pendant la représentation, depuis les années Jélénia Gora jusqu’aujourd’hui, souvent dans la salle ou en régie, il intervient au micro en gazouillant, en éructant ou en jouant du tambourin. « Sans sa présence, le spectacle tombe à l’eau », va jusqu’à dire Maria Maj. Małgorzata Hajewska-Krzytofik, celle qui fut l’incomparable partenaire du regretté Andrzej Hudziak dans Kalkwerk (la Plâtrière), le premier texte de Thomas Bernhard que Lupa aborda (et le seul de ses spectacles qu’il filma), raconta avec pudeur, à travers des exemples, ce que sont « les moments magiques » d’une création avec Krystian Lupa, avant de conclure : « il est rare de rencontrer une telle personne ».

On devrait retrouver Krystian Lupa à la rentrée prochaine, pour le second volet du portrait que lui consacrera le Festival d’automne après le premier volet bernhardien en 2016 (Des arbres à abattre, La Place des héros, Déjeuner chez Wittgenstein) avec, si tout va bien, trois autres spectacles. Et comme Krystian Lupa est devenu un artiste planétaire, les spectacles viendront de Chine, d’Espagne et le troisième de Pologne : sa nouvelle création, Capri, autour de Malaparte et de sa fameuse maison, celle où Jean-Luc Godard tourna Le Mépris.

Vue des Planty, la façade le l'Académie du théâtre de Cracovie © jpt Vue des Planty, la façade le l'Académie du théâtre de Cracovie © jpt
La rencontre avec les acteurs était animée par le journaliste Łukasz Maciejewski, neveu du peintre et professeur à l’Ecole des Beaux-Arts Zbigniew Marek Maciejewski (décédé en 1999 à Cracovie) dont le jeune Lupa fut proche. Le journaliste a réuni ses écrits sur Lupa et ses entretiens avec lui sous le titre La Fin d’un monde de valeurs (titre pas très heureux), livre publié conjointement en polonais et en anglais par l’école de cinéma de Łodz, ce qui ne manque pas d’ironie puisque cette école vira naguère le jeune Krystian Lupa qui y étudiait comme un élément manquant de talent et par trop irrévérencieux. L’amour du cinéma chez Lupa reste cependant indéfectible et, dans ses spectacles, apparaissent de plus en plus souvent des parties filmées.

C’est justement sur le cinéma que porte le dernier entretien de l’ouvrage. Lupa dit avoir vu plus de quarante fois 8 1/2 de Fellini et qu’il ne s’en lasse pas, il clame son amour ancien pour Brigitte Bardot, mais aussi pour Jeanne Moreau ou Emmanuelle Riva, il confesse la révélation que fut pour lui le film d’Alain Resnais L’Année dernière à Marienbald et ne cache pas sa fascination pour Jean-Luc Godard qui le persuada que le cinéma « peut être une provocation capable de détruire l’ordre linéaire de la narration », phrase qui éclaire la façon d’éclater la narration scénique propre à Lupa.

A l’affiche du Teatr Stary

En sortant de l’Académie théâtrale, on longe quelque peu les Planty, ces allées arborées aux multiples bancs qui font le tour du centre historique de Cracovie, et on arrive vite sur la place Szczepanska bordée par des cafés. Occupant l’angle avec la rue Jagiellońska, se niche le célèbre Teatr Stary (le vieux théâtre), un théâtre d’Etat. Quand Tadeusz Bradecki en était le directeur, Lupa aimait travailler sur l’autre scène, la Kameralna, un théâtre de chambre aménagé dans un ancien cinéma. Un nouveau directeur a été nommé au Stary par le Ministre de la culture, le mandat de Jan Klata n’ayant pas été renouvelé. Le directeur qui, sans doute, ne se sent pas trop légitime (sauf au moment de toucher son salaire) ni compétent, semble avoir trouvé un accord à l’amiable avec la troupe, laquelle s’est constituée dans une sorte de collectif artistique.

C’est sans doute la raison pour laquelle on y présente ces jours-ci le nouveau spectacle de ce couple caustique et souvent explosif que forment l’auteur Pawel Demirski et la metteuse en scène Monica Strzępka, Rok z zycia codziennegow europe srodkowo wschodniel (Un an de vie quotidienne en Europe centrale et orientale). Pour des raisons de calendrier, je n’ai pas pu voir ce spectacle au titre alléchant. Demirski & Strzępka aiment parler de la Pologne d’aujourd’hui, ce qui rend souvent leurs spectacles référentiels peu exportables. Ce n’était pas le cas avec Courtney Love, formidable spectacle sur le groupe Nirvana en parallèle avec le groupe d’acteurs et de musiciens réunis autour de Demirski & Strzępka, spectacle qui, hélas, n’est pas venu en France. Espérons que ce nouveau spectacle au titre européen soit à la fois exportable et réussi.

Sur la place Szczepanska, à main droite du Stary, le musée national de Cracovie abrite une riche collection d’œuvres de la fin XIXe, début du XXe siècle, le temps de la Mloda Polska, la Jeune Pologne. On peut y voir actuellement une magnifique exposition intitulée Krakow 1900 où l’on retrouve tous les artistes de la Jeune Pologne, les revues, les magazines comme Liberum vitro, les sociétés d’artistes comme Sztuka, le goût de la caricature, l’importance des cafés, le légendaire cabaret Zielony balonik (le ballon vert), les œuvres des peintres Olga Boznańska, Jaceb Malczewski, Wojciech Weiss et bien d’autres. Et, bien sûr, le dramaturge, peintre et artiste à tout faire Stanisław Wyspiański, l’auteur justement fameux de la pièce Wesele (Noce), mais il est présent de moindre façon puisqu’en même temps une grande exposition, un peu décevante, lui est consacrée dans l’imposant Musée national de Cracovie.

De la Cricoteka à la Kartonteka

En sortant de l’exposition Krakow 1900, difficile de ne pas aller flâner sur la grande place du Rynek (marché) à deux pas de là. Sur l’un de ses flancs se tient un marché de Noël. Les effluves de fromage fumé rissolé sur la braise le disputent à celles du vin chaud et des chopes de bière, les chevaux des calèches transportant des touristes emmitouflés frappent le pavé, à chaque heure pile en haut de l’église Sainte-Marie sonne quatre fois une trompette à la dernière note brisée en hommage à celui qui naguère fut frappé d’une flèche alors qu’avec son instrument de musique il prévenait de l’arrivée de hordes barbares. D’un seul coup, le temps semble se dissoudre, se suspendre ou plutôt s‘étirer comme dans un spectacle de Lupa. Alors on se met à rêver, on échafaude des filiations, invérifiables et fantaisistes en se persuadant qu’elles sont sinon fiables du moins probantes, entre l’esprit rebelle et joueur des artistes de la Jeune Pologne et ces artistes polonais à la personnalité imprenable qui nous ont tant comblé ces dernières décennies.

Pan de l'exposition "Kartonteka" © Agnieszka  Zgieb Pan de l'exposition "Kartonteka" © Agnieszka Zgieb
Difficile en ces premiers jours de décembre à Cracovie de ne pas penser à Tadeusz Kantor – le seul artiste contemporain dont Krystian Lupa revendique l’influence, aux dires mêmes de ses acteurs. Il est mort un début décembre dans cette ville où il vivait, peignait et fomentait ses actions et ses spectacles. Vendredi dernier au soir, le 7 décembre, dans le nouveau musée qui lui est consacré, dans la salle des expositions temporaires accueillant des artistes invités (ce fut le cas de Christian Boltanski) était inaugurée l’exposition Kartonteka de Bogdan Korczowski sous-titrée « en hommage à Tadeusz Kantor ». Nombre d’œuvres de Boltanski pourraient aussi porter ce sous-titre.

Bogdan Korczowski, né à Cracovie en 1954, a connu Kantor dans les années 70. Il vit depuis longtemps à Paris. La mort de Kantor a provoqué en lui un choc qui s’est traduit par un déferlement pictural persistant sur un seul support : des cartons d’emballage (mot cher à Kantor), le plus souvent de 60x80cm, qu’il présente non pas séparément mais par blocs occupant des murs entiers. A Cracovie, sur trois murs formant un U évasé, c’est une noria de cercles, de sphères, de flammèches, de croix, de K, où dominent les couleurs de terre et de feu. Comme le ressac d’une mémoire obstinée mais obsédée par l’oubli et qui ne cesse de courir après ses ombres, ses scories.

Le nom de Kazimierz

Sur l’un de ces cartons sont collés le recto et le verso d’une enveloppe. C’est une lettre adressée à la grand-mère de l’artiste par l’administration du camp de Mauthausen, raconte Bogdan. Il y est mentionné que son mari est mort des suites de maux de gorge, que les cendres lui seront remises contre paiement. La somme est rondelette, la grand-mère s’endette pour la payer, on lui remet des cendres qui reposent désormais dans le caveau familial. Mais sont-ce bien ses cendres ? Le petit-fils en a toujours douté car, bien sûr, son grand-père a fini brûlé dans un four crématoire. Par un heureux hasard et avec quelques relations opportunes, il a pu, grâce à la date de décès de son grand-père précisée dans la lettre, accéder à des archives conservées à Washington où le nom figure bien dans une liste de 124 personnes brûlées ce jour-là, des membres de l’intelligentsia polonaise mais aussi des républicains espagnols dont Bogdan Korczowski raconte qu’ils ont été donnés aux Allemands par la police française alors qu’ils étaient assignés près de Perpignan, au camp de Rivesaltes (aujourd’hui lieu de mémoire). Du centre de Cracovie, pour accéder à pied au musée Kantor, on traverse tout le quartier de Kazimierz.

Dans une autre beauté (excellemment traduit par Laurence Dyèvre, Fayard, 2000) est le titre d’un livre de l’écrivain Adam Zagajewski qui a longtemps vécu à Paris et est reparti vivre à Cracovie croyant son pays définitivement sorti des griffes du totalitarisme et du fascisme. C’est un livre voué à Cracovie, à ses rues et à ses figures. Il décrit ce qu’était Kazimierz, le quartier juif, dans les années 60. « Un désert abandonné par les hommes (…) ; un quartier peuplé d’alcooliques sans cervelle et de putains à la voix rauque ; un quartier aux murs poussiéreux, poudreux, entre lesquels poussaient des saules maigres, anémiques ; le quartier du vieux cimetière qu’à l’époque presque personne ne fréquentait ; un quartier désert, où l’on ne se souciait pas de restaurer les maisons, où pullulaient des bardanes tropicales, où seules les orties étaient heureuses. » Il parle de « la haine de l’antisémitisme » qui est en lui comme un « gène ». Antisémitisme, il avait dû s’y « heurter » chez des camarades d’étude, des professeurs et même chez sa grand-mère maternelle convertie « aux idées nationales-démocrates ». Le quartier de Kazimierz a beaucoup changé, les touristes y affluent,  des artistes y ont élu domicile, le musée Kantor se dresse à ses pieds de l’autre côté de la Vistule.

Le 8 décembre à 13 heures...

Kantor est mort à Cracovie le 8 décembre 1990 alors qu’il répétait son dernier spectacle, C’est aujourd’hui mon anniversaire. Un an plus tard, à la date anniversaire de sa mort, s’est déroulée une cérémonie ou plutôt une action à l’initiative des jumeaux Waclaw et Leslaw Janicki, figures majeures de la troupe du Teatr Cricot 2 de Tadeusz Kantor. Ce dernier, avant de mourir, avait le projet de réaliser des « monuments impossibles ». Ils ont voulu lui offrir un « monument vivant ». A 13h, ils se sont installés devant la Cricoteka historique, celle de l’étroite rue Kanoniczej. Vêtus des longs manteaux et chapeaux de vieux Hassidims, rôles qui avaient été les leurs dans plusieurs spectacles, ils se sont juchés sur une caisse en bois, l’une plus haute que l’autre, portant chacun le bout d’une planche, la Planche du Dernier Salut. Ils sont restés ainsi sans bouger. Tout comme le troisième homme, Jan Książek, autre acteur kantorien, incarnant un autre « monument vivant », l’Eternel Errant, le voyageur. Lui est installé sur une caisse devant l’entrée de la vieille Cricoteka, il porte un gros sac sur le dos et, dans chaque main, tient une grosse valise recouverte de tissu.

L'Eternel Errant devant la Cricoteka © Agnieszka  Zgieb L'Eternel Errant devant la Cricoteka © Agnieszka Zgieb
Les trois restent ainsi sans bouger, une demi-heure ou plus, accompagnés par la musique juive du dernier spectacle. Il en est ainsi chaque année depuis vingt-huit ans. Et il en fut ainsi ce 8 décembre. Les années ont passé, les grands corps se sont un peu tassés, affaiblis, la santé s’étiole. Il leur est de plus en plus difficile de maintenir longtemps la position fixe qu’ils se sont assignés ; tôt ou tard, les corps commencent à trembler. Certains 8 décembre, la neige est là, ce n’était pas le cas samedi dernier. Mais l’émotion, comme chaque année, était au rendez-vous. Ils reviendront l’année prochaine.

Le Procès, Filature de Mulhouse le samedi 15 décembre, 17h.

Teatr Zar, Théâtre des Bouffes du Nord du 12 au 15 décembre.

Lupa, Koniec świata Wartośki (The End of the world of values), éditions szkola filmowa w Łodzi, 532 p, 60 zl.

Kartonteka, exposition de Bogdan Korczowski à la Cricoteka, musée de Tadeusz Kantor jusqu’au 13 janvier 2019.

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