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Billet de blog 17 oct. 2014

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Trafic d'organes : le Kosovo, les crimes, l'OTAN et Bernard Kouchner

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J'en reviens au trafic d'organes pour mon fils qui aurait sa source au Kosovo en 1999.

J'ai expliqué que le Colonel de gendarmerie qui dirigeait la gendarmerie de Haute Garonne en 2008 à Toulouse (1200 gendarmes sous ses ordres à 42 ans ) avait été aide de camp du ministre de la Défense, Alain Richard, entre 1999 et 2002 , et que c'est à cette époque que l'OTAN est intervenue au Kosovo où Kouchner a été nommé administrateur.

Cet officier de gendarmerie a caché la vérité en affirmant dans un PV de l'enquête la mort de mon fils, que "le corps était en bordure des voies" ce qui est absolument FAUX (et il le savait pertinement car ce sont ses hommes de la BR de Toulouse qui ont constaté et pris les photos du corps AU MILIEU des voies, ce qui change tout).

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Dans ce livre de Pierre Péan il est question de l'Etat mafieu mis en place par les Occidentaux lors de la conférence de Rambouillet.

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

 Kosovo, cas d’école de l’ingérence internationale. Aussi révélatrice de ce que tout le monde s’empresse d’oublier dès que les feux médiatiques ne sont plus pointés sur la « guerre oubliée ». En juillet 1999, dans l’indifférence générale, était-il clamé dans les médias, il se perpétrait un génocide, une nouvelle épuration ethnique organisés par les Serbes dans cette province reculée de l’ex-Yougoslavie. C’était le dernier épisode du démembrement de ce pays. Treize ans après l’« intervention » de l’OTAN et quatre ans après l’indépendance du pays (soutenu d’enthousiasme par la plupart des États de l’Union européenne, et notamment par la France), quelle est la réalité du Kosovo « démocratique » et « pluriethnique » ? Choses vues : une clique corrompue et maffieuse à la tête d’un Etat fantoche, qui s’adonne à tous les traffics, dont celui d’organes après assassinat ou amputation des opposants ; ségrégation, brimades, exactions contre les populations non kosovares, qui a conduit à une « épuration ethnique inversée » ; l’assassinat politique est une pratique courante ; des criminels recherchés ont pignon sur rue ; destruction du patrimoine orthodoxe... Le constat, effroyable et abondamment documenté les observateurs (diplomates, enquêteurs internationaux, magistrats, militaires…) présents sur le terrain, n’est jamais évoqué : choses tues. Au-delà du reportage, qui fait état de la situation des populations dans le pays, ce livre est le récit des manipulations et des intérêts masqués derrière le prétendu miracle kosovar. Le Kosovo reste « une poudrière ». La question n’est dès lors pas de savoir « si » elle explosera, mais « quand »...

Biographie de l'auteur

Né en 1938, Pierre Péan est journaliste et écrivain. Il a publié une vingtaine d'ouvrages depuis 1975..

Pierre Péan est notamment l'auteur de Les Émirs de la République, avec Jean-Pierre Séréni (Le Seuil, 1982), Affaires africaines (Fayard, 1983), Secret d'État. La France du secret : Les secrets de la France, (Fayard, 1986), Le Mystérieux Docteur Martin (Fayard, 1993), Une Jeunesse française : François Mitterrand, 1934-1947 (Fayard, 1994), TF1, un pouvoir (Fayard, 1997), Bethléem en Palestine, avec de Richard Labévière (Fayard, 1999), La Face cachée du Monde: Du contre-pouvoir aux abus de pouvoir, avec Philippe Cohen (Mille et une nuits, 2003), Main basse sur Alger. Enquête sur un pillage (juillet 1830) (Plon, 2004), Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda, 1990-1994 (Mille et une nuits, 2005), L'Accordéon de mon père (Fayard, 2006) et Chirac, l'Inconnu de l'Élysée (Fayard, 2007).

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Comment les Occidentaux ont porté au pouvoir des mafieux,8 août 2013

Ce commentaire fait référence à cette édition : Kosovo: Une guerre "juste" pour un État mafieux (Broché)

Suite aux menaces de mort que les inspecteurs suisses de l'assurance-invalidité reçurent alors qu'ils vérifiaient l'état de santé de bénéficiaires albanais retournés au Kosovo, le Tribunal fédéral suisse vient de confirmer (juin 2013) le durcissement du versement de rentes sociales aux ressortissants du Kosovo. Avec un taux de 49 % de chômage dans leur nouveau pays, environ 10 % d'Albanais du Kosovo, soit 200'000, tentent de s'établir ou sont résidents en Suisse. Ce qui ne va pas toujours sans mal en terme de criminalité.


En lisant le très documenté livre de Pierre Péan, on comprend mieux les raisons qui font que le Kosovo soit si misérable, malgré sa « libération » par les forces occidentales et son accès à l'indépendance : « (...) le crime organisé empêche le développement d'une économie légale (par exemple, la création d'entreprises) et le financement du budget de l'État par des rentrées d'impôts régulières » (p. 294). Les services secrets allemands ajoutent que la création d'emplois légaux, l'arrivée d'investisseurs étrangers ou encore la lutte étatique contre la criminalité organisée n'ont aucune chance de se concrétiser tant que la mafia et le pouvoir politique en place seront si intimement liés.


Loin d'être manichéen dans son analyse de la guerre du Kosovo, Pierre Péan ne cache pas que les Serbes ont également perpétré des atrocités. Mais celles-ci furent avant tout commises lorsque les troupes serbes se retrouvèrent face à une coalition occidentale bombardant Belgrade et la République fédérale de Yougoslavie (RFY). Cette intervention était d'ailleurs tout aussi illégale que celle de 2003 en Irak, puisque le Conseil de Sécurité de l'ONU avait vu la Russie et la Chine mettre leur veto. C'est donc en recourant à l'OTAN, qui bombarda pendant 78 jours le pays, que les Américains ont obtenu la capitulation de la Serbie et le retrait de son armée de sa province du Kosovo, le berceau de la religion orthodoxe serbe (où plus de 500 de leurs lieux saints furent détruits). Au préalable, lors des négociations de Rambouillet en 1999, Madeleine Albright avait proposé aux Serbes un accord de paix tout simplement inacceptable pour n'importe quel État souverain (les Américains avaient demandé à pouvoir se déployer sur tout le territoire serbe en toute impunité).


Ce qui ressort également de manière très forte de ce pavé (dans la mare ?) est la campagne de désinformation dont furent victimes les Serbes, présentés systématiquement comme les méchants. Le plan « Fer à cheval » a fait la une du très sérieux journal « Le Monde », le 8 avril 1999. Ce plan, qui n'a jamais existé, consistait en la prétendue planification d'un génocide visant les Albanais du Kosovo. Christine Ockrent, André Glucksman, et bien d'autres encore, ont salué l'intervention des forces de l'OTAN comme un combat de la démocratie sur le totalitarisme.
Par contre, toutes ces voix sont restées bien silencieuses lorsque, bénéficiant de l'appui des troupes occidentales et débarrassés de l'armée de la RFY, les hommes de l'UÇK ont quant à eux bien réellement procédé à la purification ethnique du Kosovo.


Le livre de Pierre Péan relève l'impunité totale dont ont bénéficié ces hommes dans les nombreux meurtres qu'ils ont commis et dont furent d'abord victimes les Albanais jugés trop modérés, émanant de l'entourage du consensuel Rugovar. Un réel climat de peur s'est ainsi propagé parmi la population, et les témoins appelés à se prononcer lors des différents procès contre certains dirigeants de l'UÇK (dont l'un d'eux devint rien de moins que Premier ministre du Kosovo) sont tous revenus sur leur déposition, lorsqu'ils avaient eu la chance de ne pas être assassinés avant.


Parmi les massacres de Serbes, certains sont si odieux que Bernard Kouchner - le grand ami des dirigeants de l'UÇK lorsqu'il administrait la région - a tout de même dû se déplacer sur les lieux, et promettre des enquêtes qui n'ont d'ailleurs jamais rien amené. Un ancien cadre de l'UÇK déclare à son sujet : « En 1999, aucun crime ne pouvait être commis au Kosovo sans que Kouchner en soit informé. Nos chefs sont des brigands qui ont détourné le sens de notre lutte, mais ils n'auraient pas pu commettre leurs forfaits sans la protection accordée par l'administration internationale, qui était pourtant là, en théorie, pour remettre de l'ordre au Kosovo » (p. 333). Et que dire de cet éclat de rire « Ah, Ah, Ah » de ce même Kouchner lorsqu'il fut interrogé au sujet des meurtres de personnes enlevées dans le seul but de leur prélever leurs organes ? Il préfère tourner en bourrique son interlocuteur, plutôt que de donner crédit aux nombreux témoignages et preuves qui tous confirment que cet horrible trafic a bel et bien existé et qu'il s'est même développé depuis le Kosovo alors qu'il en était le haut-représentant des Nations unies.


Le livre de Pierre Péan couvre les faits allant de 1999, la conférence de Rambouillet, à 2013, qui voit la perspective du Kosovo du Nord d'être vidé de ses habitants serbes se préciser. Cette fenêtre chronologique peut contribuer à susciter l'incompréhension par rapport au traitement réservé aux Serbes, systématiquement défavorisés par rapport aux Albanais. On pourra reprocher en ce sens à Pierre Péan d'avoir isolé la guerre du Kosovo du reste du conflit lié à l'éclatement de la Yougoslavie. Et d'avoir à peine mentionné les atrocités commises notamment par les Serbes de Bosnie-Herzégovine et qui leur ont sans doute valu cette étiquette de méchants.


Mais cela ne justifie pas d'avoir laissé sans défense des Serbes d'une autre région à des barbares coupables de crimes contre l'humanité. Que ce livre puisse contribuer à rétablir la vérité, même si on sait qu'elle n'est pas de ce monde !

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