Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur !Terrible souffrance desfemmes syriennes

Je ne sais pas si vous avez pu voir le reportage sur France 2, des femmes syriennes qui témoignent dans le documentaire "Syrie, le cri étouffé", réalisé par Manon Loizeau et coécrit avec Annick Cojean, Elles ont recueilli la parole de femmes violées par des hommes du régime de Bachar al-Assad. Ces femmes syriennes, désormais en exil, parlent pour la première fois de l'enfer qu'elles ont vécu.

Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur !

Une horrible guerre, d’une intensité incroyable contre les femmes syriennes !

Elles sont les esclaves sexuelles et de tortures par Bachar al – Assad !

 Je ne sais pas si vous avez pu voir le reportage sur France 2, des femmes syriennes qui témoignent dans le documentaire "Syrie, le cri étouffé", réalisé par Manon Loizeau et coécrit avec Annick Cojean, diffusée mardi 12 décembre sur France 2, à 22 h 55.

Elles ont recueilli la parole de femmes violées par des hommes du régime de Bachar al-Assad. Ces femmes syriennes, désormais en exil, parlent pour la première fois de l'enfer qu'elles ont vécu.

 Il y a de quoi se cogner la tête contre les murs, rien que d’entendre le récit et de ces femmes qui racontent leurs supplices, cela me donne la nausée, j’ai envie de hurler !

 Je ne vais pas faire de grande palabre, vous bassiner avec de grande expression, mais vous restituer ce que raconte et rapporte le reportage. Bouleversant documentaire où l’on devine l’Ignoble et la Barbarie !

 Ces femmes sont « victimes de crime d’honneur » qu’il faut dénoncer ! Je souhaite simplement qu’on prenne conscience de ces crimes.

 De ce sujet, peu de personne en parlent, si ce n’est en 2014, Annick Cojean qui dénonce et décrit la pratique instituée des crimes sexuels par la dictature comme une « arme de destruction de la femme et de la société.

La diffusion de ce reportage accablant avait été précédée, dans « Le Monde », de la publication du témoignage de Hasana al-hariri, une des trop nombreuses victimes de cette guerre cachée.

 - « J’avais pour ma part dès mai 2013 lancé un cri d’alarme sur « le sexe comme arme de guerre en Syrie ». « J’évoquais déjà les viols banalisés par la soldatesque d’Assad en vue de briser la volonté des populations insoumises. Il s’agissait bel et bien pour le despote non seulement de frapper les Syriennes dans leur intimité, mais aussi de les emmurer éternellement dans l’impossible deuil d’une déchéance inavouable ».

 - « Toutes les femmes qui passent dans les prisons du régime de Bachar Al-Assad y sont violées. Leur corps est devenu un territoire de guerre. Aucun nombre précis n'existe, le viol est en Syrie un immense tabou. Le dénoncer, c'est risquer d'être mise au ban de la société et être menacée de crime d'honneur » explique Manon Loizeau à Elle.

 Témoignage d’une jeune femme, Alwa : « Une fille allongée sur un lit, deux la tenaient par-dessus. Et le troisième, par-dessous, lui tenait les jambes. Un homme était en train de la violer. Moi je n’étais encore une jeune fille dit Alwa. Une scène insupportable, douloureuse. Ils étaient cinq à passer sûr, le cinquième n’a pas voulu, il a dit « Arrêtons ! ». Je me suis retourné sur côté avec difficulté, j’ai vu une mare de sang ! Après plus rien ! »

 Elles racontent avec effroi le calvaire de tous les jours :"Ils nous forçaient à marcher entre les cadavres pour qu'on voie ce qui allait nous arriver si on n'avouait pas tout. Cinq des femmes qui étaient détenues avec moi se sont suicidées parce qu'elles ont été violées ».

 J'étais à la prison Afaq, raconte l'une des femmes interrogées dans le documentaire. C'était une prison secrète, spéciale. Personne ne connaît son existence. Il est très difficile de sortir vivant de ces lieux. Dans les couloirs, tu vois plein de cadavres. Ils nous disaient : Continuez comme ça, et vous vous décomposerez ici, comme eux. »

 Elle continue en décrivant le système structuré pour réduire à néant l'opposition au régime syrien. « Il s’agit du viol comme arme de guerre et c’est une des armes les plus destructrices qui soient… On y survit, parfois, mais on est détruit à jamais. » Manon Loizeau, journaliste, a réalisé le documentaire « Syrie, le cri étouffé ».

 Environ 50 000 femmes syriennes seraient passées par les prisons du régime syrien pour des raisons arbitraires…

- « Pour avoir pansé des plaies, ou filmé, ou s’être retrouvées à un moment donner à un endroit où elles n’auraient pas dû se retrouver dans la rue, elles ont été raflées » explique Manon Loizeau. D’après elle, « il y a des femmes qui sont encore en prison depuis 2011 ». 90 % d’entre elles auraient été violées, frappées, humiliées.

- « C’est un système pensé par le régime parce qu’ils savent très bien qu’une fois que ces femmes sortiraient de prison, elles seraient rejetées par la famille et détruites à jamais. » En Syrie, les femmes violées sont en effet « victimes de crime d’honneur », c’est donc « une arme parfaite de destruction de la femme et de la société » révèle Manon Loizeau.

- « Le viol en Syrie est une arme parce qu’à travers ça ils voulaient aussi détruire l’élan de la révolution. » Explique la documentariste. « Ces derniers temps, poursuit-elle, ils rentrent chez les femmes, dont ils savent que les maris sont dans la résistance, les violent, les filment et envoient ensuite les cassettes pour que les hommes se rendent. » Pour une des femmes syriennes interrogées, « le viol, le régime l’a utilisé pour briser l’homme syrien. », Le message est clair : « Soit tu te rends, soit on garde ta femme, ta fille chez nous. »

 En Syrie (Dans beaucoup de pays musulmans) le viol est un véritable tabou dans la société syrienne. Tellement qu’un père de famille a tué sa propre fille parce qu’elle a été violée.

Que ce soit l’adultère ou le viol ; les femmes musulmanes son la proie de violence et de meurtre de leur propre famille. Un tabou qui tue, où tout le monde ferme les yeux, même l’instance judiciaire, est assez tolérant avec les coupables.

 Ces femmes espèrent aussi aider à faire sortir les femmes emprisonnées, qui seraient entre 3000 et 5000. Enfin, elles se battent pour que leurs bourreaux soient jugés. On connaît leur nom, leur grade, les prisons où ils ont sévi, des photos de leur visage existent.

 Le président Macron et l’honneur des femmes syriennes…/..Après la diffusion d’un documentaire accablant de France 2 sur le viol des femmes syriennes dans les prisons du régime Assad, le président Macron doit enfin retirer sa Légion d’honneur au dictateur syrien.

Simplement, retirer la Légion d’honneur Bachar al – Assad, ça leur fait de belles jambes aux femmes syriennes !

 Chers amis il faut faire connaître, parler cette barbarie; nous ne pouvons pas dire qu’on ne savait pas ! Il faut dénoncer cette sauvagerie en publiant des écrits sur cette violence abominable !

 https://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/document-france-2-tu-commences-toi-ou-je-commence-moi-des-syriennes-racontent-leur-viol-dans-les-prisons-de-bachar-al-assad_2510319.html

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 Bon dimanche à vous tous

Jean Olmini

Le 17 décembre 2017

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