Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur! Le Nouveau Monde qui fait de l’esprit !

La prestation de l’émission voulue par le président de la République, n’a pas plu à tout le monde. Les deux journalistes, ont une façon bien à eux d’extérioriser et de manifester leur verbe « Commun » qui en a forcément irrité quelques-uns. Ben, oui on ne peut pas plaire à tout le monde!

Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur ! Le vieux Monde contre Nouveau Monde qui fait de l’esprit !

Le président de la République interviewé par Edwy Plenel (Mediapart) et Jean Jacques Bourdin, (BFM) dimanche 15 avril, pour expliquer et défendre son bilan pendant deux heures. Débat à l’américaine nous dit-on dans la presse.

La prestation de l’émission voulue par le président de la République, n’a pas plu à tout le monde. Les deux journalistes, ont une façon bien à eux d’extérioriser et de manifester leur verbe « Commun » qui en a forcément irrité quelques-uns.

Nous pouvons toujours critiquer les choses, les hommes, les femmes, le soleil, la pluie et la connerie. Des jaloux de la profession se sont gaussés, gavés de méchancetés, à l’encontre des « exaltés de journalistes, J.J Bourdain et E. Plenel, de leurs mauvaises prestations d’interviewer.

Ben, oui on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est vrai, mais auraient-ils fait mieux, les « Grandes gueules ». Nous pouvons nous poser la question ! J’en suis moins certain. Il faut avoir de la ténacité, de l’obstination, même du courage dans cet exercice de braconniers !

Fallait-il faire comme l’émission de Laurent Delahousse, le 17 décembre 2018 sur France 2. (Que j’aime bien d’ailleurs) La forme de son émission a été plutôt du style commandé et d’autre part enregistré. Pas mieux pour Jean Pierre Pernaut son interview en sucre d’orge d’Emmanuel Macron !

Le face-à-face entre le chef de l’État et les bastonneurs gauchistes a prouvé que Macron même si on ne l'apprécie pas, connaît parfaitement les dossiers.

La passe d’armes a été intense, même très dur de part et d’autre. Le président a été satisfait de sa prestation, de son combat dit-il « Je savais que cela allait être très chaud avec deux populistes comme Bourdin et Penel, mais je ne voulais éluder aucune question et j’ai pu dire ce que j’avais à dire ! »

Tellement emporter dans son exaltation, qu’il a évoqué les retraites et la fin de régimes spéciaux, et de surcroît, les deux journalistes populistes (Comme le souligne Macron) ne lui ont même pas posé de question à ce sujet.

Car il ne faut s’y tromper, beaucoup de journalistes, surtout de télé, font des révérences respectueuses à Sa Majesté. Il y a qu’à regarder les chaînes d’infos en continu, qui trouvent toujours des mots simples pour donner une logique à Jupiter ; un parmi tant d’autres, la grève des cheminots, au troisième jour de grève, « SNCF : la grève est-elle en train de s’essouffler ? ». Vous avez remarqué, c’est toujours une phrase négative pour toutes grèves.

Le débat a été instructif, une sacrées soirées « uno Spettacolo », très vivant, un peu long tout de même. Cela me rappelle les débats avec Georges Marchais (et autre) qui ne mâchait pas ses mots. Aujourd’hui c’est un autre monde, il y aura sûrement des discussions houleuses, des altercations et controverses de tout genre, dont certains se fracasseront le nez, tout le monde n’est pas Emmanuel Macron.

Macron est dans un cycle ou tout lui réussit ; casser ou évincer les journalistes c’est son truc ! Vous l’avez peut-être remarqué, fait exprès ou pas, les interventions télévisées du chef de l’État coïncidait par hasard avec le lancement du livre de François Hollande, « Les leçons du pouvoir ». Que des mauvais esprits, je vous dis !

https://www.huffingtonpost.fr/…/sur-bfmtv-linterview-de-ma…/

Bon dimanche à vous Jean Olmini Le 22 avril 2018

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