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Billet de blog 26 août 2018

Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur!Canon tire à la vitesse de la lumière !

Le Pentagone a confirmé les ennemis homosexuels en 1994. Mais il nie avoir développé une telle arme.Une idée de produit chimique proposée par un laboratoire de l’armée de l’air. Un projet de « bombe gay », proposé par le Laboratoire Wright de l’armée de l’air à Dayton (Ohio) au Pentagone.

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Je vais raconter une histoire que j’ai découverte sur CheckNews.fr. (Libération)

La recherche militaire avance à grand pas

Le Pentagone a confirmé avoir reçu un projet de bombe aphrodisiaque rendant les ennemis homosexuels en 1994. Mais il nie avoir développé une telle arme.

Une idée de produit chimique proposée par un laboratoire de l’armée de l’air.
Les deux articles indiquent l’existence d’un projet de « bombe gay », proposé par le Laboratoire Wright de l’armée de l’air à Dayton (Ohio) au Pentagone. Cette information se base sur un document obtenu grâce au Freedom of Information Act, en 2004, par l’organisation Sunshine Project, qui luttait pour la transparence des programmes d’armes chimiques et biologiques.

Dans ce document, datant de 1994, intitulé «Produits chimiques,Importunant, embêtant et servant à identifier les 'méchants' » (en anglais : « Harassing, Annoying, and ’Bad Guy' Identifying Chemicals »), le laboratoire imagine un projet d’armes chimiques non létales, qu’il souhaiterait développer pour la modique somme de 7,5 millions de dollars. (CheckNews.fr. )

Trois catégories d’effet sont détaillées. Premièrement : « des produits chimiques qui attirent des créatures nuisibles vers la position de l’ennemi et rendent les créatures agressives et embêtantes ». Le laboratoire espère ainsi attirer les insectes qui piquent et les rongeurs sur les troupes ennemies. Deuxièmement : « des produits chimiques qui laissent des traces marquantes mais non létales sur les personnes ». L’idée est donc de marquer les ennemis visuellement ou à l’odeur.

Enfin arrive la dernière catégorie : « Catégorie 3 : des produits chimiques qui ont un effet sur le comportement humain afin que la discipline et la morale soient affectées négativement dans les troupes ennemies. Un exemple désagréable mais non mortel serait celui des aphrodisiaques forts, surtout si le produit chimique causait aussi un comportement homosexuel. Un autre exemple serait un produit chimique qui rendrait les personnes très sensibles au soleil. » (CheckNews.fr)

Des armes sophistiquées du futur innovent le marché.

Tels canons ou drones laser bourrés d’intelligence artificielle. L’art de la guerre en pleine transformation.

De même que les tests de laser qui sont expérimentés, un gros canon laser qui ressemble à un gros télescope, accroche l’ennemi, lui envoi une décharge invisible de photons. Le plus étonnant c’est le Laser Weapon System avec six faisceaux laser qui sont dirigés sur la cible avec une énergie de 100 kilowatts.

Le nombre de tir est illimité tant que le navire à de l’électricité. Ce sont des armes à énergie dirigée. Qui Permettent de frapper une cible à la Vitesse de la lumière, soit 220 000 fois la vitesse d’un missile antiaérien Patriot, ou 50 000 fois la vitesse d’un missile nucléaire intercontinental…/…Et le tout pour un coût très faible, environ 1 dollar le tir, contre 2 millions de dollars pour un missile Patriot. Le prix du canon laser est aujourd’hui de 40 millions de dollars. (Le Point)

Un artilleur heureux.
Les canons électromagnétiques font rêver les artilleurs la munition est propulsée par un aimant, qui remplace la poudre. La munition peut atteindre Mach 9 et la portée 200 kilomètres.
Le coût est très avantageux 25 000 dollars au lieu 1,8 million le missile Tomahawk.

La stratégie européenne.
L’Europe doit sans tarder venir combler le vide que le désengagement des États-Unis menace de laisser !
«Il est temps que l’Europe tire rapidement les conclusions de la politique du nouveau président américain Donald Trump. L’inconstance qui caractérise la politique et la contribution financière des États-Unis est la première source de traumatisme.

Nous devrions regarder de très près combien de projets et de développements de portée mondiale menés en Europe étaient jusqu’ici tributaires des contribuables américains et du budget fédéral des États-Unis. Si cette contribution est d’une importance vitale pour l’Europe, nous devons nous demander pourquoi, jusqu’à présent, nous n’avons pas su trouver suffisamment d’argent pour financer nous-mêmes ces programmes.»
Les États de l'UE doivent se remettre à investir dans le domaine de l'armement et intensifier leur coopération, préconise The Times :
«L'Europe doit mettre davantage la main au porte-monnaie, mais aussi s'efforcer de repenser la question de la défense occidentale.

Pour Caroline Laurent, quatre étoiles, ingénieure générale de l’armement, développe sa stratégie militaire dans le Point. « La seule solution c’est l’Europe »
« Nous devons augmenter la part des technologies du civil et de l’innovation agile, tout en maintenant la garde sur les technologies de défense. Nous mettons trop de temps pour développer un sous-marin ou un nouvel avion. Nous travaillions à des remises à niveaux plus fréquents des matériels, avec l’intégration de technologie issue du civil.
Il faut trois choses pour un programme militaire européen : une volonté politique, des besoins opérationnels communs et un équilibre industriel. S’il manque l’un des trois, cela ne marche pas. L’Europe doit fournir plus de capacités européennes propres et pas se contenter de systèmes américains déployés en Europe ». (Le Point)

Vers l'armée européenne
« Pour Bruxelles, il est temps de se faire une raison : l’Union ne peut plus compter sur l’OTAN et ses alliés anglo-américains pour assurer sa défense, après le Brexit et l’élection de Donald Trump. Les citoyens en ont pris conscience et font d’ailleurs de la sécurité intérieure et extérieure l’une de leurs principales préoccupations, près de 80 % d’entre eux souhaitant une « défense européenne ». Or, après le départ de Londres, la seule armée crédible, capable de se projeter à l’étranger et surtout d’y combattre, restera l’armée française. Mais elle aura le plus grand mal à maintenir son rang au cours des prochaines années, les contraintes budgétaires risquant de l’empêcher d’acquérir de nouveaux matériels, de plus en plus coûteux, pour remplacer ceux qui arrivent en fin de vie ». (Source : Centre de stratégie politique)

Quelle stratégie militaire pour la France dans les années à venir?
La France qui regarde plutôt au Sud et de la part des pays d'Europe orientale qui regardent plutôt à l'Est parce que, eux, voient toujours dans la Russie qui est sur leur frontière, l'ancien occupant qui était chez eux pendant 45 ans. Donc il y a un décalage entre les deux. La France a un rôle essentiel à jouer là-dedans que le Président Macron a très bien illustré en invitant le Président Poutine à Versailles.
« C'est à la fois de la fermeté pour marquer qu'il y a un certain nombre de choses qui ne seront pas acceptées, mais aussi du dialogue parce que je ne vois pas une agression russe contre ces pays européens. »
https://www.defense.gouv.fr/dgris/politique-de-defense/la-loi-de-programmation-militaire-2014-2019-et-son-actualisation/la-lpm-2014-2019-et-son-actualisation

Bon dimanche à vous tous !
Jean Olmini
Dimanche 26 août 2018

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