Congo-Brazzaville : SOS d'un citoyen Congolais face aux comportements des Chinois

Un cri de détresse, un SOS, d'un compatriote dont nous publions le récit sans en changer la moindre virgule... Que celles et ceux qui lisent ceci comprennent et en tirent leurs propres conclusions... Ceci n'est qu'un cas parmi d'autres, car ce comportement dans le Sud est le même que dans la partie nord du pays, notamment dans la Sangha, par exemple.

SOS d'un citoyen congolais face aux comportements des Chinois

Mon frère je te demande de publier partout où tu pourras.

Au Congo Brazzaville sous l'œil absent (aveugle) du Gouvernement la Société de Recherche et d'exploitation Minière en sigle SOREMI basée à Mfouati et Mbanza un village à 3km du district de Mfouati dans le département de la Bouenza, société anonyme jadis dirigée par   Gérald Metals , un trader américain qui a signé en 2009 une convention d'exploitation avec le gouvernement congolais dont l'esprit était de recruter 300 employés directs (CDI) et 1000 emplois indirects. Sauf que voilà Gérald Metals (américain) à bout de souffle fit appel à CHINA Vols (société d'État chinois) ayant 65% des parts (actions), l'État congolais à 10% et Gérald Metals conserva les 25%. China Gold finance tout le développement de la mine. De la géologie à la construction de l'usine de transformation du minerai  en cathodes de cuivre du dit permis de Boko-Songho et Yanga-Koubanza dans le district de Mfouati. La structure a connu son inauguration par le Chef d'État congolais Denis Sassou Nguesso en juillet 2019. Dès lors les amis chinois se comportent en grands maîtres colonisateurs en réduisant les avantages acquis légués par la partie américaine :

- réduction de salaires

- réduction de crédits de communication amours aux cadres et agents de maîtrise

- la ségrégation raciale : les réunions sur les activités de la société, aucun cadre n'y participe et seuls les chinois sont conviés...

- la privation de véhicules de transport aux cadres congolais

- des multiples comportements déviants de racisme et d'esclavagisme...

Sur la pandémie du Coronavirus après le confinement de mars, les activités étaient en arrêt et les chinois ont versé avec la pression syndicale le salaire brut (base) des 85 employés congolais en CDI et les quelques contractuels. En octobre avec la pression toujours les chinois ont accepté la reprise du travail proposée par les délégués du personnel et les syndicalistes dans une lettre adressée au Préfet du Département de la Bouenza le Colonel Jules Moukala Tsoumou, qui a délégué son Directeur départemental du travail et de l'emploi, ce dernier n'a pas pu plier la position des chinois qui ont conditionné la reprise du travail à une quarantaine obligatoire des travailleurs de quarante cinq (45 jours) dans les conditions difficiles non réglementaires et illégales alors que le gouvernement congolais vient de notifier que la maladie à Coronavirus est maîtrisée. Plus 200 contractuels et 85 employés en CDI logés dans des conditions difficiles qui symbolisent le mépris du chinois envers les noirs. Le gouvernement congolais est complice de ces aventures esclavagistes chinoises. Tél un ouvrier chinois ( ils sont plus de 300 sur place, non contrôlés par les services de l'immigration par un nota bene du préfet de la Bouenza a confié un lieutenant de la place, qui nous disait comme le Congo de sa dette extérieure 66% envers la Chine, les chinois sont les chefs des congolais tel notre ambassadeur Ma Fu Lin qui est réellement le président du Congo Brazzaville.

C'est une haute trahison du Gouvernement envers ses citoyens dans son propre pays!

Nous sollicitons l'intervention des médias et organisations de défense de droits humains et du travail, l'ITIE,  d'intervenir avant que quelques choses de méchant se ligue. Pourquoi les chinois veulent coloniser l'Afrique au 21e siècle ? Ce serait difficile pour leurs vies. Qui vivra, vera !

Un état dans un Etat.

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