L'Eglise catholique et le Gal Mokoko pour la Conférence internationale...

Pour sortir le Congo du désordre financier dû aux faillites frauduleuses, de la corruption endémique que condamne le FMI, c’est d’une Conférence Internationale que la République du Congo a besoin pour instaurer l’Etat de droit et la gouvernance démocratique.

LES EVÊQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE DU CONGO ET LE GENERAL JEAN-MARIE MICHEL MOKOKO APPELLENT A LA CONFERENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES SUR LE CONGO

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Le Coordinateur de la Commission Ad hoc pour les démarches de la Conférence Internationale des Nations unies sur le Congo salue la décision des Evêques de l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine du Congo qui appelle à la tenue d’une conférence.

Pour sortir le Congo du désordre financier dû aux faillites frauduleuses, de la corruption endémique que condamne le FMI, c’est d’une Conférence Internationale que la République du Congo a besoin pour instaurer l’Etat de droit et la gouvernance démocratique. Nous sommes convaincus que les Evêques de l’Eglise Catholique du Congo, en parlant de conférence nationale, ont voulu dire CONFERENCE INTERNATIONALE.

Pour conduire la République du Congo vers l’Union Nationale, afin que plus jamais il n’y ait plus de tels procès de la honte que l’on vient d’infliger aux Congolais, le Coordinateur de la Commission Ad hoc félicite la décision du général Jean-Marie Michel MOKOKO d’avoir instruit les Congolais d’exiger la Conférence Internationale, afin que notre pays sorte des ornières de l’obscurantisme politique dans lesquelles le Congo est entraîné par le pouvoir autoproclamé de Brazzaville.

Le Coordinateur de la Commission Ad hoc appelle les Congolaises et les Congolais de toute tendance politique d’être partie prenante de la Conférence Internationale des Nations unies sur le Congo, afin qu’ensemble nous bâtissions un Congo Nouveau dans un Nouveau Monde qui se dessine.

C’est tous ensemble que nous devons nous battre, sans invectives et sans préjugés, pour la Construction d’un Congo uni autour des valeurs de l’Etat de droit, de la gouvernance démocratique et du respect des droits de l’homme.

Le Coordinateur de la Commission Ad hoc

Modeste Boukadia

Paris, le 12 Mai 2018

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