Sassou Nguesso : robot barbouzard de fabrication française ?

identifier qui est vraiment Dénis Sassou Nguesso : Une création néfaste de la colonisation ? Un simple robot fabriqué et monté par le colonisateur pour nuire au peuple congolais et privilégier ses intérêts ? Sassou Nguesso a menti toute sa vie sur tout son parcours : sur son âge, sur son cursus.

SASSOU NGUESSO : PSYCHOPATHE OU ROBOT BARBOUZARD DE FARICATION FRANCAISE ?

                                      « SECRET DEFENSE »

Objet : identifier qui est vraiment Dénis Sassou Nguesso : Une création néfaste de la colonisation ? Un simple robot fabriqué et monté par le colonisateur pour nuire le peuple congolais et privilégier ses intérêts ?

Sassou Nguesso a menti toute sa vie sur tout son parcours : sur son âge, sur son cursus.

Sur son âge : Il a changé son âge pour cacher sa vie antérieure. Il dit qu’il a 72 ans. Il est allé à l’armée dès 1960. Il ne pouvait avoir moins de 21 ans qui était l’âge affiliée à la majorité. C’est seulement sous la présidence du Président Valéry Giscard d’Estaing que l’âge majoritaire a été ramené à 18 ans. On suppose qu’il avait au moins 21 voire plus puisque nous étions sous la colonisation donc soumis au même régime qu’en France.  Plus 59 ans ça nous donne au moins 79 ans. Mon grand frère qui avait enseigné avec sa femme m’a toujours dit que quand il venait draguer Antoinette sa sœur ainée, il avait au moins 6 ans d’écart avec sa dulcinée qui a aujourd’hui 75 ans passés. Et mon grand Frère qui était le plus jeune d’entre eux a aujourd’hui 73 ans. Alors pourquoi Sassou Nguesso ment-il le peuple congolais ? Que cache ce mensonge sans importance ?

Sur son cursus : Celui-ci n’est pas normal ; sinon atypique et c’est le plus abracadabrantesque, le plus absurde, le plus incohérent, le plus extravagant, le plus incertain qu’on ait croisé sur ses chemins. On ne sait pas avec exactitude où a-t-il fait ses études primaires. Il dit à Edou. C’est faux car à la période où il est né, il n’y avait que des singes se pavanaient dans les cours et les forêts. Il n’y avait aucune Ecole dans ce petit patelin  de 15 personnes. L’Ecole était  à Fort-Rousset. Or lui dit qu’il y est allé à partir du Collège. Entre temps, était-il dans les forêts avec les singes alors ?

Il dit qu’ensuite, il est allé à Mbounda près de Dolisie pour sa formation en tant qu’Instituteur adjoint. Et avec quel niveau scolaire ? Et combien d’années y a-t-il passées ? Et tout de suite le voilà devenu ou militaire ou policier car on ne sait pas exactement. Ensuite, le voilà sauter de branche en branche comme ses frères singes de la forêt équatoriale et le voilà devenu Général d’Armées. Alors qu’il n’était passé par aucune Ecole militaire. On ne l’avait jamais vu dans notre célébrissime Ecole Leclerc qui a tant formé nos élites. J’y étais allé interroger les tables-bancs pour savoir si celles-ci se rappellent avoir vu se poser sur elles, les fesses d’un certain atypique Sassou Nguesso ?  Niet, me répondirent-elles toutes en chœur. Elles ne l’avaient jamais vu ni entendu dire.

Cependant ces supérieurs les vrais GENERAUX David MOUTSAKA et Félix MOUZABAKANI se rappellent avoir connu un certain Aspirant quand il est revenu d’Algérie où il était allé apprendre comment égorge-t-on les gens. Parce que là-bas, évidemment, il avait participé au traquage des nationalistes du FLN qui se battaient pour leur indépendance ; comme pour ceux de l’UPC au Cameroun.

Et comme un cheveu qui vous tombe dans la soupe, les congolais ont vu tomber dans leurs maisons, familles : leur pays un fou dangereux formé, on ne sait où et pourquoi, semer des troubles partout et finalement s’imposer à eux comme le plus grand bourreau de leur pays. Nous allons voir ensemble, comment cela était-il arrivé.

Le fouineur, l’investigateur, l’enquêteur documentariste et historien ; l’Avocat qui avait été formé pour. Après ses enquêtes, il vous livre ici ses conclusions qui ne sont qu’exhaustives. Bonne lecture ! 

INTRODUCTION :

Définissons tout d’abord ce qu’est-ce qu’un légionnaire ? C’est quelqu’un qui exerce ; un soldat dans la légion étrangère. Une personne quelconque : un truand, un assassin, un tueur, venu de n’importe où dans le monde et qui rentre dans cette Armée appelée : Légion étrangère et dont on falsifie l’identité. On change tout sauf le sexe et la couleur. Sinon du nom, de l’âge, des noms des parents jusqu’au pays, on change tout. Et on devient une personne neuve, anonyme qui se retrouve avec une nouvelle identité.   Y vont s’y engouffrer ; tous les voyous du monde qui ont commis des crimes, des génocides ou tout acte délictueux ainsi que les personnes normales.   

Un mercenaire : Un mercenaire est un combattant étranger. A l’image du légionnaire, le mercenaire garde toute son identité d’origine. On le recrute dans le pays en conflit ou à l’étranger. Ici l’avantage, c’est la rémunération. On est payé à un prix coûtant nettement supérieur au militaire qui lui aussi se retrouve avec lui au front. Les Conventions de Genève définissent les critères. –Etre spécialement recruté pour combattre dans un conflit. – Prendre ou tenter de prendre une part directe aux hostilités, en vue d’obtenir un avantage personnel ou une rémunération nettement supérieure à celles des combattants réguliers. Il ne faut pas avoir été envoyé en mission officielle par un Etat.

Ce qui les identifie, les rapproche, c’est leur comportement amoral. Ils sont acculturés militairement. Quand ils arrivent sur le terrain, ils ont une façon de se comporter qui sort carrément du cadre militaire. Ils brûlent, violent et tuent  tout sur leur passage : bébés, vieillards, femmes, invalides. Quant même que les vrais militaires font la même chose aujourd’hui. A l’instar de nos voyous Mbochis qui, militairement comme économiquement et financièrement, partout où ils passent ils se comportent  en véritables salauds, en mercenaires qui volent, pillent et détournent tout.  D’où leur expulsion de la Centrafrique l’été dernier par l’ONU de notre contingent dirigé par  le Caporal Général MOKOKO.    

Si des Secrets sont souvent estampillés de cachet portant la mention : « Très confidentiel », le nôtre porte  la mention : « SECRET DEFENSE » Et vous allez comprendre pourquoi. Accrochez-vous ! 

En politique, on y arrive souvent par conviction  et selon un parcours qui part du militantisme de base jusqu’à gravir les échelons à force des choses et selon le contexte. Si celui dont nous allons parler ici et maintenant dans cet exposé ;  celui qui préoccupe nos nuits et nos jours. Hante notre sommeil dans des nuits souvent saccadées, agitées et  préoccupantes : celui-ci rentre dans notre logique.  Il s’agit de Monsieur Dénis Sassou Nguesso qui a toujours accédé à toutes ses fonctions par effraction. Il n’a jamais été élu ; même pas par son propre ombre. Il connait le parcours le plus atypique qui soit pour un homme de cette taille qui se dit politicien et cependant,  ne répond d’aucune logique politique.

L’effraction, toujours l’effraction. Le sang, toujours le sang. Comment un individu de cette espèce peut-il continuer à se prendre pour le plus  futé, le plus malin, le plus habile,  le plus combinard et le plus roublard du pays et même d’Afrique sans que personne ne détecte aucune faille ; qu’aucun congolais sur les 4 Millions que nous sommes, n’arrive à arrêter net  son processus diabolique de démolisseur ; son parcours plus qu’étrange entaché d’interrogations, d’arrogance  et de suspicions. En découvrir  les failles sur son dispositif, son système, ses  montages et ses trucages mis en place depuis plus de 8 décennies. Pourquoi le laisse-t-on faire sans lui opposer une toute petite résistance : notamment  intellectuelle dont il ne maitrise nullement ?   C’est d’ailleurs dans ce contexte nuageux,  inextricable, insaisissable qui est même le secret de sa longévité que nous allons nous atteler pour voir et découvrir de quoi est-il conçu et que cache-t-il ? Nous sommes sur un champ politique tumultueux et parsemé de crocs-en-jambes. Tenez bon et suivez-moi car les moments sont importants. Il faut dénuder, l’imposteur, le manipulateur, l’escroc, le voleur, le psychopathe.

Cet homme dont beaucoup des congolais parlent sans vraiment trop bien le connaître.  Oui les congolais ne connaissent pas leur prédateur, leur gangster, leur brigand bien aimé qui nous tue et nous vole. C’est le moment.  Sassou Nguesso est et reste une véritable énigme, une bête sauvage, un vrai mystère dans son être car l’homme parle peu pour qu’autour d’une interview, un entretien, il puisse lâcher un mot, une anecdote qui peut éclairer un peuple ou un individu. Et Sassou Nguesso, depuis qu’il est né, n’a jamais accordé d’interviews, organisé de débats : en un mot : il n’a jamais parlé. C’est un vrai « tchinkokoto » (le hanneton) dont on ne sait même pas comment respire-t-il si on n’ouvre pas ses ailes. Il a peur d’être confondu.   Découvrir autour d’un contour quelconque une faille ou extraire une faute, un  mot qu’il pourrait lâcher par inadvertance, par inattention et en extraire un contenu quelconque qui  sortirait de son contexte. Ce  qui pourrait  nous révéler quoi que ce soit sur l’homme, nous éclairer. Mais de tout ça, il n’y a rien.  

Est-il trop malin ou est-ce sur la dictée de ses mentors,  ses Experts qui lui demandent à ne pas trop parler ? Car on remarquera qu’il entretient  du reste une telle méfiance, qu’on se demande à quoi est dû cela ?  En tout cas l’énigme de Dénis Sassou Nguesso reste entière, comme une véritable nébuleuse, un poison, un virus pire que celui du SIDA. Il vous pique comme s’il ne vous piquait, pas. Il vous tue comme s’il ne vous tuait pas. Pour ce faire, il aime pratiquer, ce que le cafard fait toujours quand il est devant sa victime : à savoir : « vous piquer toute innocence tout en vous éjectant une bonne pincée d’air frais pour ne pas ressentir le mal et mieux vous endormir» proverbe du Pool (Mpessé : kudia, kufula muéla). C’est un véritable « formoliste » patenté. Comme ferait cette grande berceuse maman qui : tout en chantonnant la belle mélodie : « fais dodo, bébé mon bien être, fais dodo maman est toujours  là ! ». Sous cette belle chansonnette, les congolais continuent à dormir sans se réveiller.

QUI EST SASSOU NGUESSO A PROPREMENT PARLER ?

Quelqu’un qui se croit plus astucieux que l’ensemble du peuple congolais. Mais nous savons que : « Si malin a  été et soit-il ; le lièvre a toujours fini par se faire prendre » dit un adage. Sassou Nguesso se croit plus malin mais c’est faux. Il n’a jamais été un vrai militaire, mais un mercenaire, un robot monté et fabriqué contre les congolais. Un soldat de la légion étrangère à qui on a crée une identité comme on monte les murs d’une maison.   Il n’a aucun parcours militaire normal mais celui de mercenaire. Donc il ne peut pas se prévaloir des galons de Général qu’il porte au nom de notre pays. Parce que notre pays ne l’a formé dans aucune militaire comme il en a formés en Russie, de France, ou dans d’autres pays : Chine ou Cuba. Sassou Nguesso n’était jamais passé par aucun de ces pays.  Si ce n’est de stages de 3 mois et le plus long qu’il a effectués en Afrique et un peu en France.  Il n’est passé par aucune Ecole militaire qui l’a formé. Il a tout le long de son processus fait des petits stages de 3 voire 6 mois, le plus long. Est-ce avec ça qu’on peut se prévaloir de Général ?  Mes amis de tous les Services et des Armées sont tous catégoriques.  Nous sommes devant un affabulateur, un imposteur, un bluffer, un bandit de grand chemin ; pire un robot, un mercenaire monté contre le peuple congolais. Et il n’est même pas congolais et j’attends à ce propos, de mes amis les informations les plus pointues à son sujet. Si Sassou Nguesso pense que je suis en train de le diffamer, qu’il me traine devant les tribunaux et nous irons danser le vrai tango devant les juges : deux pas en avant trois pas en arrière.

Dénis Sassou Nguesso avait depuis sa naissance dérouté tout le monde,  réussi à brouiller toutes les pistes conduisant à lui ; à sa personne. Tous ceux qui ont cherché à le connaître sont souvent désorientés ou les a tous tués car personne ne doit pas savoir ou qu’à partir d’eux, les congolais ne sachent pas.  Si bien que personne ne sait et ne connaît avec exactitude le zombie. Comme le fait le rat palmiste, le « Nkoumbi » (un gros rat terrien, Il creuse en même temps qu’il bouche son trou parcours pour désorienter ses poursuivants.   On ne sait même pas de qui est-il né exactement. On connait sa mère mais scientifiquement pas son père. On ne connait même pas son vrai âge et sa date de naissance. C’est exactement comme ça que ça se passe à la Légion Etrangère. On brouille tout. Je ne veux pas sortir les photos qu’on m’a données pour la cause et le nom par lequel on l’avait toujours appelé. Et vu le contexte, nous avons bien voulu piquer sur le faux pour découvrir le vrai. Et dans une étude bien approfondie, nous vous livrons ici les quelques résultats de nos recherches. Ils restent exhaustifs. C’est pourquoi nous demandons à quiconque, qui a encore un brin de lumière sur l’identité du zombie à nous la mettre à notre disposition pour tenter de compléter le dossier. Car  seul Dieu connait mieux le diable.

Ce personnage est le pire cauchemar que  l’ensemble de notre peuple congolais n’a jamais connu et ne connaisse  et qui se trouve être à la tête de notre pays depuis plus de 35 ans ;  au pouvoir depuis le coup d’Etat du 31 juillet 1968 et donc depuis 51 ans.

QUI EST REELLEMENT LE ZOMBIE, LE ROBOT EN FACE DES CONGOLAIS RESIGNES ET DEVENUS AMORPHES,  BLAFARDS, LIVIDES, DECONTENANCES, DELAVES ET DESORGANISES ?

Nous allons tenter, après différentes  études approfondies vous esquisser la vraie identité du  personnage en face de nous et du monde. Si l’Allemagne a eu son Hitler,  le Chili  son Pinochet,  le Cambodge son Pol-Pot, l’Irak son Saddam Hussein, l’Ouganda son Idi Amin, la Centrafrique son Bokassa, la Roumanie son Ceausescu : nous  Congolais de Brazzaville avons notre  nébuleux gourou en la personne du burlesque et loufoque Sassou Nguesso.

QUI EST ET QUEL EST REELLEMENT LE PARCOURS DE CE VIL PERSONNAGE  SASSOU NGUESSO ?

Officiellement il dit être né en « 1943 » à Edou dans la Cuvette Centre qui a pour capitale Owando. C’est là qu’il commença ses études pour ensuite aller les terminer à l’Ecole officielle de  Fort Rousset aujourd’hui Owando. Il a le niveau de 3 ème. En 1956, il part pour Mbounda pour une formation à l’Ecole Normale Raymond Paillet afin de devenir Instituteur. C’est dans la localité de Dolisie dans le Sud du Congo,  la région du Niari.

Nous sommes en octobre 1960. En attendant son affectation pour sa première année d’expérience d’enseignant, il est sélectionné pour faire partie d’une formation des sous-officiers (Sergent, aspirant)  dans la localité de Bouar en Centrafrique et ce,  sur une recommandation particulière, exclusive et expresse de son Professeur français M. Maurice SPINDLER, qui soit dit en passant,  sera son Mentor, son Tuteur exclusif  tout le long de son processus et séjour à Mbounda. C’est lui qui détecta en l’homme, les bonnes et mauvaises qualités qu’il a pour travailler ; plutôt pour en faire un bon robot pas pour le bien être de son pays d’origine le Congo, mais  pour d’autres visions au nom d’un autre pays que le sien. C’est le même Maurice SPINDLER son tuteur agréé qui le conseilla à s’inscrire au catéchisme afin de se mettre en conformité avec la suite de ce qu’il va devenir et selon la morale du pays pour lequel il va travailler. Car à cette époque déjà, dans le Sud tous les élèves étaient chrétiens en rapport à ceux venant du Nord qui s’écroulaient encore dans les pratiques fétichistes. Le passage à l’église va lui permettre d’être en conformité,  sur le même diapason que tous les autres élèves qui étaient chrétiens. Il sera baptisé et a sa première communion et de la profession de foi  en  février 1958.

Et pour revenir à son engagement au métier des armes, en 1960, il est affecté au 6 ème régiment (Régiment Inter Arme d’Afrique d’Outre-mer situé à Bouar, en Centrafrique. Il faut signaler que c’est là qu’il va faire la connaissance du célèbre et grandiloquent  Général Bijart qui, une fois de plus, a reçu le signalement de l’homme par M. Maurice SPINDLER. C’est comme lors de mon passage à Bayardèle où des Professeurs comme Alexis Gabou, Zoubabela, Ganga Zanzou, Charles Assemekang   etc… ces Professeur ont retenu ma personne à la place d’autres Etudiants plus brillants que moi.   (ça c’est dans le cadre l’intelligence) Alors qu’il y avait les Senga-Bidié, Biahouila, Albertine Lipou-Massala,  Albert Mabélé, Nguélé Lamyr, Massala, Pierre Auzone Julien Malanda  qui brillaient des mille feux ; ou à Université Paris X Nanterre et mes Professeurs comme Jack Lang ou Jean Pierre Cot ou encore à Paris V Malakoff avec des Professeurs comme Hervé Cassan mon Directeur de Thèse, Pascal Chaignaux, Guy Fueur, Claude Cournot,  Hakouany, Kavand etc…vont retenir mon attention.  Toute cette pléthore de Professeurs dire de moi que j’étais un brillant et rarissime étudiant qu’ils n’aient vus et choisissent mon orientation qui fait de moi ce que je suis. C’est très important.

C’est de la même façon que le Président Marien Ngouabi qui n’avait jamais fait la seconde, la première et la Terminale, va se retrouver à la Fac des Sciences et préparer un  DEA en physiques nucléaires, diplôme qui n’avait même pas homologué par l’Université parce que n’existant sur le répertoire de l’Université de Brazzaville.    

Son séjour à Bouar durera de septembre 1960 à Décembre 1961. Il commença comme soldat de 2 ème classe. Ensuite il passera son Certificat d’aptitude technique (CAT1 et 2) nécessaire aux grades de Sergent. Oui Sergent. Il est toujours en Centrafrique et il ne mettra quasiment ses pieds au Congo Brazzaville d’où la méconnaissance particulière pour le plus grand nombre des congolais et ses compagnons d’armes de son statut de sous-officier pendant toute la période jusqu’en 1961. Il faut aussi rappeler que pendant cette période, il sera rejoint par Marien Ngouabi avec qui  il participera  à des expéditions criminelles au nom du colonialiste français à l’Ouest du Cameroun où sévissait la rébellion dans le contingent français chargé de réprimer la contestation de l’UPC. C‘est là-bas qu’il connut ses premiers crimes initiatiques. On sait ce qui s’y passait. On y coupait les têtes des résistants noirs camerounais par les militaires français et on les ramenait du Front  en forme d’échantillon ou  surtout de scoop. J’ai des livres avec ces photos qui vous étranglent le cœur.

A la fin de 1961, il est sélectionné par ses supérieurs du régiment français alors que le Congo est déjà indépendant. Donc il doit faire partie des sous-officiers destinés à une formation d’officiers actifs ou de réserve à l’Ecole militaire de Chelcher en Algérie où la France formait déjà des officiers qui la remplaceraient dans ces nouveaux Etats devenus indépendants. Il est rejoint par deux autres collègues ; deux compatriotes qui sont : Innocent  Mboungou et  Barthélémy Kikadidi qui avait fait ses premières armes dans le contingent français pendant la campagne d’Indochine.

La formation à l’Ecole Interarmes de Cherchell en Algérie durera six (6) mois du 4 janvier au 9 juin 1962. Il fera partie des militaires qui firent beaucoup mal aux combattants du FLN  qui se battaient pour leur indépendance. Il est de la promotion 203, du peloton 1962 (Promotion de l’Elève Officier  André Esprit) élève tombé au Combat en avril de la même année dans la localité de Marachba. Lors de son séjour à l’Ecole, il était sous le commandement de Lord    Bernachot qui d’ailleurs, n’assiste pas au dernier rassemblement de  fin de la formation sur le Vercors qui eut  lieu le 6 juin 1962. Il faut souligner que la formation à cette époque dans la formulation ne prenait pas compte de la discipline civile de doit, de sociologie, d’histoire, mais était basée sur les techniques de combats et la participation sur le terrain lors de la répression des combattants du FLN. C’est là qu’il apprendra les techniques de tortures et de subversion auprès des Généraux français  de l’A.O.S dont l’expertise  a été importée par lui dans son pays.

A l’issue de sa formation en Algérie, il rentre au Congo en juin 1962 avec les grades d’Aspirant avec certains autres officiers venus de France dont Jacques Joachim Yhombi Opango et Marien Ngouabi. Courant 1962, l’Armée congolaise ne comptait que près de 20 officiers dont les premiers d’entre eux, sont les deux capitaines  Félix Mouzabakani et  David Mountsaka qui sont restés colonels.  L’aspirant qui conduisait le capitaine, à l’époque Chef d’Etat Major Général de l’Armée congolaise est devenu Général avant son chef toujours en fonction.  « La souris ayant avalé l’éléphant autrement dit : l’aspirant est devenu Général avant son chef qu’il était conduisait dans sa jeep de commandement.

Comme il n’avait pas fini sa formation, l’aspirant Sassou Nguesso va repartir pour terminer sa formation à Saint-Maixent pour (3) trois malheureux mois afin de mieux mériter ses galons de sous-lieutenant. Quelques temps après son retour du stage, ce sont les trois journées 13-14 et 15 août 1963 qui vont voir la chute du Président Fulbert Youlou auxquelles il participera. Il est aux côtés des deux grands officiers cités plus haut. Avec l’arrivée du nouveau régime du Président Alphonse Massamba-Débat, il va une fois de plus être au cœur des réseaux d’informations politico-militaires puisqu’il est l’adjoint de Lt Akim  Barthélémy Kikadidi au deuxième Bureau de l’armée (Services de Renseignements militaires). C’est là qu’il va apprendre le métier du Renseignement, connaître l’état de vie des militaires. Et c’est là aussi qu’il va manipuler la vie privée de ses Chefs hiérarchiques dont Yhombi, Marien Ngouabi etc…et de tous les congolais.       

LE COUP D’ETAT DU 31 JUILLET 1968. ET  SON PARCOURS AU SEIN DE LA POLITIQUE.

Dès que les Nordistes militaires arrivent au Pouvoir le 31 Juillet 1968, ils annoncent déjà les couleurs : « Le pouvoir est au bout du canon ». A ce sujet, les grands connaisseurs qui savent lire ce que les militaires savent et ne peuvent pas faire disent :

-CICERON : Avocat né en 106 avant Jésus Christ, pensait que la politique, on ne pouvait pas la confier aux hommes et femmes des  armes. Jamais ceci ne pouvait pas être leur affaire. C’était fait (les politiciens) pour les Savants, les intelligences qui sont autres qu’égorgeurs. Une culture qui ne demande pas des connaissances mathématiques, juridiques, scientifiques, économiques etc…. Donc le militaire, ne peut pas faire la politique. C’est trop grand et trop important pour lui.

- GEORGES CLEMENCEAU : Né en 1841,   homme d’Etat français, Président du Conseil, l’équivalent de Premier ministre aujourd’hui, fin stratège militaire, quand au début de la première guerre mondiale, l’Assemblée Nationale française va lui demander, exiger même de nommer un ministre de la Défense militaire, il  va sursauter et crier du haut du estrade qu’il serait indécent, incestueux même de commettre une telle bévue. Car, selon lui, une personnalité qui avait beaucoup compté en France. Et le militaire ne peut être un politique, il ne peut pas la faire car ce n’est pas pour lui. C’est pour les savants, les intellectuels, des gens qui réfléchissent. Et il avait dit non car ça pouvait être un sacrilège, une fatwa (nommer un militaire à la politique).

-CHARLES DE GAULLE : Selon le Général Charles DE GAULLE que l’on ne présente plus ni en France, ni en Afrique et dans le monde entier, De Gaulle disait du militaire qu’il était lui-même que celui-ci n’a qu’un seul devoir dans sa vie, dès lors où il a choisi d’être militaire : OBEIR ET OBEIR seulement aux politiciens ; SERVIR et SERVR seulement. Et pour lui, l’Armée, c'est-à-dire le militaire n’est fait que pour ces deux rôles. Un point, c’est tout. C’est la discipline et c’est tout ce que l’Armée maitrise et doit savoir maitriser : LA DSCIPLINE.

-LA GRECE : Dans ce qu’on appelait le Gouvernement des colonels : les militaires renversèrent le gouvernement civil. Et la Grèce connut en cet acte, le plus grand cahot politique de tous les temps que ce pays n’avait jamais connu. Alors, unanimement, les militaires démissionnèrent et remirent le pouvoir aux civils car ils venaient de comprendre, qu’ils n’étaient pas faits pour la politique.

EN AFRIQUE : SEULES DEUX ARMEES L’ONT COMPRIS. L’armée Sénégalaise et Camerounaise. Voila pourquoi tout fonctionne bien dans ces deux pays où la discipline règne.

AU CONGO BRAZZAVILLE.

L’armée hier républicaine avec les Présidents de la République : Fulbert et Alphonse Massamba-Débat car c’est  seulement à cette période là seulement que notre Armée était vraiment une armée républicaine. C’est  avec les seuls Présidents qu’il y avait impartialité ; que les Présidents  n’avaient jamais utilisé l’armée  à leur profit parce que patrimoine du peuple congolais et au service des congolais. Avec les deux Présidents, l’Armée était à sa place et servait de rempart pour l’ensemble de la population congolaise. Mais pas ce qu’on avait vécu avec tous les autres Présidents qui ont suivi.  Ils  l’ont et l’avaient toujours tourné contre le peuple que celle-ci était censé protéger. Avec tous ces Présidents, notre Armée n’était plus congolaise mais une MILICE au Service de la région  du Pouvoir ou du Margoulin  Président d’une République en place. Une armée : une et indivisible qui ne peut pas tourner ses propres armes contre son propre peuple. Nous sommes là devant une véritable forfaiture. Au Congo depuis le 31 décembre 1969, notre Armée avait arrêté d’être « CONGOLAISE » mais régionale. Quand elle est capable d’aller semer la mort contre ceux qu’elle est censée protéger, elle devient impartiale. Elle n’est plus nationale, observant une neutralité absolue et absolutoire devant le peuple de son pays. La plus à plaindre est celle dans les mains des  Mbochi. Elle n’est ni plus ni moins qu’une Milice du Nord car jusqu’à ce jour, ils n’ont jamais compris que dans un pays, l’armée reste nationale.  Composée  des godillots, des gens ramenés tout droit du bord de l’Alima, sans aucune culture militaire, aucune éthique, ils se comportent en analphabètes militaires.   

Demain il faut que cette milice reconnaisse ses responsabilités et toutes ses responsabilités devant tous les drames qu’elle a  causées à notre population.  Les politiciens, les Généraux  répondront devant la nation et devant l’histoire. A ces godillots, il leur faut demain du courage, tout le courage pour répondre de leur forfaiture et de toute leur forfaiture devant l’histoire et devant les congolais car leur responsabilité est grande et ces officiers fêlons ne devraient pas être fiers du fait qu’ils aient laissé faire ou ont fait en tant qu’officiers supérieurs de la fameuse Armée devenue Milice car une vraie armée telle qu’elle était jusqu’en 1968 et telle qu’on la connait ailleurs ne se serait pas comportée de la sorte.    

Avec le concept qui a consisté à dire que : « le Pouvoir est au bout du fusil » : tout avait été remis en cause. Tout a changé et compromis tout le reste avec cette milice. Comment faire passer les africains de la  conscience collective ethnique à celle d’une nation unique dans le cadre des frontières d’un Etat moderne. Telle est la question que l’on peut se poser.                                                    

Quelle est la place de l’armée dans cette situation impensable si le PCT et Sassou Nguesso n’étaient pas soutenus par une armée régionalisée de l’officier jusqu’au petit soldat et dont les nominations des officiers se font de façon sectaire et complaisamment   aux fins de soutenir le Pouvoir. Au Congo, depuis 1969, notre armée avait cessé d’être nationale. Elle est Nordiste. L’exemple épatant est ce que nous avons vécu le 5 juin 1997 au camp de la Base aérienne où les commandos qui, dès que Sassou Nguesso a déclenché son coup d’Etat, tous les militaires Nordistes, soit 90 % qui peuplaient ce camps étaient tous partis armes à la main rejoindre le camp des putschistes : celui de Sassou Nguesso. Il n’y a là pas meilleur exemple que celui là pour démontrer que notre Armée n’est pas nationale mais régionale. Qu’elle n’est pas là au service de notre pays tout entier, mais d’une région et surtout au service d’un homme : Sassou Nguesso.         

 QUEL EST LE CAS SPECIFIQUE DE SASSOU NGUESSO ?

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Il n’a jamais sollicité le suffrage universel du peuple congolais. Il ne sait pas le faire. On ne le lui avait apprit à Saint Maixent, ni à Bouar. Ce qu’il avait appris là-bas, c’est comment égorger une personne. Comment faire de très mauvaises fiches contre les personnes ; notamment ses supérieurs. A ce sujet, l’ancien Directeur de la Sécurité publique, le célébrissime colonel Ibara Dénis, par qui le même Sassou Nguesso égorgea le Président Marien Ngouabi le 18 mars 1977.  C’est lui qui va courir alerter les Nordistes Sassou Nguesso, Yhombi-Opango, Ebaka : que le Président Marien Ngouabi s’apprêtait à remettre le Pouvoir aux Bakongo : d’où l’assassinat du Président. Le colonel Ibara Dénis nous apprendra à la Conférence Nationale Souveraine que : « Le Président Marien Ngouabi devait faire face à un coup d’Etat chaque jour que Dieu a fait ! ». Et quand nous lui avions posé la question de savoir pourquoi alors, le pays ne connait plus de « coup d’Etat » depuis le décès du Président Marien Ngouabi ?». Il nous avait répondu sans sourciller : « Mais celui qui les faisait, les inventait, les planifiait était déjà arrivé au Pouvoir ». Qui  était au Pouvoir qui préparait ces coups d’Etat contre lesquels le Président Marien Ngouabi devrait faire face ? C’est l’expert dans le domaine, l’Aspirant-Commandant-Colonel et Général Sassou Nguesso.     

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ET SASSOU NGUESSO N’EST PAS COMME LES AUTRES MILITAIRES. C’EST UN ROBOT MONTE PIECE PAR PIECE  POUR  DES INTERETS.

Sassou Nguesso est venu au Pouvoir par effraction, par viol, enjambant des milliers des cadavres et tout le temps, il n’a fait que cela. Est-il  en mission commandée ?  Tenez, quand il arrive au Pouvoir en 1979, le coup du baril de pétrole est à 17 dollars. Cependant, lui vend le nôtre  à 2 dollars tout simplement parce que le mec veut bien intéresser ses mentors pour qu’ils le maintiennent là, à son poste. Ne leur disait-il pas à prendre tout ce qu’ils voulaient  à une seule condition : « lui préserver son fauteuil ».

Sassou Nguesso tue, massacre, génocide    et il n’a aucun souci à se faire. Il est protégé ; bien protégé. Tenez l’attentat du DC 10. J’ai tous les éléments du Dossier pour le faire inculper  car c’est lui et personne d’autres qui est à l’origine de cet attentat. J’avais fait un numéro spécial de Songi-Songi à cet effet. J’avais rencontré le Ministre de la Justice française ainsi que le Juge Bruguière chargé de cette affaire. Je sais ce que ces deux m’avaient dit à ce propos. Le témoin  à charge dans cette affaire qui avait rencontré le Président Mouammar Kadhafi, lui aussi incriminé dans le dossier est catégorique.  Les autorités judiciaires françaises savent ce qui s’est exactement passé. Celles-ci, interpellées par leurs homologues congolais,  n’ont jamais voulu faire actionner les Accords d’Etat à Etat les liant pour interroger Sassou Nguesso dans la commission rogatoire qui leur avait été adressée.   

J’ai saisi les grands journaux d’investigation de la Place pour se saisir du Dossier. Ils ont été désintéressés. Ils m’ont tout simplement demandé de « lever mon pied ». Que le dossier n’était pas n’importe lequel. C’est presque  « Secret défense ». En tant qu’Avocat connaissant la procédure, j’avais demandé aux familles des victimes de se saisir du dossier afin de le faire instruire. Je me suis retrouvé devant un silence quasiment blafard. Tous ceux qui s’imprégnèrent de ce dossier, le quittèrent aussi vite qu’ils ne l’avaient lu.   

NOUS AVONS L’AUTRE SASSOU NGUESSO, L’ENIGMATIQUE.  CELUI QUI NE PARLE JAMAIS. QUI EST SOURD ET MUET COMME UNE TOMBE. QUI EST-IL ?

Celui là, est un véritable robot et le Général Jacques Joachim Yhombi-Opango ne passa pas par mille chemins pour le remettre en cause et l’égratigner à l Conférence Nationale Souveraine. Pourtant son co-auteur dans l’assassinat du Président Marien Ngouabi. Quand il dit de lui : «  SES CREATEURS QUI ONT AGI ET AGI COMME DES BIOLOGISTES LORS DES MANIPULATIONS GENETIQUES. IL Y A PARMI NOUS ICI DES TEMOINS PRIVILEGIES QUI ONT SURVECU A CETTE MACHINE DE DESTRUCTION MASSIVE… ». A qui le Président J.J. Yhombi Opango faisait-il allusion qui agisait comme un robot dont les créateurs n’arrivent plus à maîtriser, à contrôler dans ses agissements : c’est Dénis Sassou Nguesso que les maîtres créateurs qui l’ont mis en route pour un but bien déterminé n’arrivent plus à maîtriser, tellement qu’il en fait trop, plus qu’on ne lui a demandé. Ils n’arrivent plus à contrôler ses agissements. Il fait tout  sans retenue, sans discernement, sans intelligence. Il tue même ses ministres : Oxance Ikonga, Xavier Katali. Les hauts officiers sont aussi broyés par sa machine : le colonel Ntsika-Kabala qu’il avait nommé Président de la Cour Criminelle d’Exception pour juger les assassins du Président Marien Ngouabi dont Alphonse Massamba-Débat est lui aussi assassiné ; empoisonné par l’assiette roumaine.  Pour avoir trop entendu et trop vu, il l’assassina. Le ministre Oxance Ikonga pour avoir alerté le Président du Tchad Hussein Habré qu’il voulait mort dans l’attentat du DC 10. Le ministre de l’Intérieur Xavier Katali pour avoir trop vu et trop entendu en tant que Ministre de l’Intérieur. Le prédateur  ne veut pas des témoins, ni des traces sur ce qu’il fait. D’ailleurs s’il a rattaché la Maison des Archives Nationales à la Présidence de la République, c’est pour tout contrôler et effacer toute trace. Savoir quoi garder et quoi détruire comme documents ou éléments. Car il ne veut rien. Il ne veut pas qu’il y est un seul élément compromettant sur son passage et out ce qui l’incrimine.

Donc  peuple congolais, vous ne trouverez plus jamais dans vos archives nationales un seul écrit sur : « l’assassinat du Président Marien Ngouabi » et la suite. Sur le « Procès de évènements du Beach ». Sur les « Explosions du 4  Mars 2012 » à Mpila. Sur le « Procès du Président Alphonse Massamba-Débat en 1969 ». Sur les « Andzimba » en 1973. Sur « l’Affaire d’Etoumbi ». Sur les « Explosions de Brazzaville en 1982 ». Sur  « l’Attentat du DC 10 » etc…

Peuple congolais, vous n’avez aucune inquiétude à vous faire car votre serviteur, MOUDILOU qui savait et tout imaginé, les connaissant pour avoir peur de l’histoire et de ses  reflets,  MOUDILOU avait pris le soin de tout photocopier pendant la guerre en 1997 avant que les cobras mandatés, ne mirent feu à la maison. J’ai tout. Et gardé chaudement dans une banque quelque part. Sassou Nguesso n’a qu’à se mordre la langue.

Le Général J.J. Yhombi Opango dit de lui, qu’il est devenu pour notre pays, pour le peuple congolais une véritable machine broyeuse. Qui tue, massacre tout sur son passage. Et il ajoute que même ceux qui l’ont mis en place n’arrivent plus à le maîtriser. Il est devenu un robot destructeur, ravageur, massacreur. Et que faire quand un robot devient immaîtrisable, incontrôlable on l’abat sans autre forme de procès.   

ET QUE PENSENT LES SAVENTS, LES SCIENTIFIQUES A SON SUJET ?

Nous avons interrogé les Experts scientifiques : psychiatres, psychologues, criminologues, sociologues, anthropologues, ethnologues et même les Experts en paranormal, les voyants de toutes sortes, les féticheurs etc…sont tous unanimes. Nous avons affaire à un véritable psychopathe, un déséquilibré, un sociopathe, un frustré criminogène, un psychotique. Il n’y a aucun doute de tout cela sur l’homme. Le diagnostic est sévère mais c’est celui là, sans nul doute. L’impulsivité répétitive de notre patient, la violence, le non respect de sa propre signature, le non respect de la loi, il ne supporte pas les frustrations, il aime souvent s’en prendre à des boucs émissaires qu’il a de prime abord déjà désignés, il mène des guerres qui n’ont aucun sens et d’apriori, même politique. Il souffre du dédoublement de la personnalité. Il a des difficultés à s’inscrire  dans une continuité sociale, affective et professionnelle. Il est instable. Il aime s’acharner sur ses victimes expiatoires (les fils du Pool plus symptomatiquement).   Il est possédé. Il agit en robot. Il n’a plus de cœur pour ressentir un quelconque sentiment. Il est devenu brut, brutal ; sans pitié, sans cœur. Il est devenu tout simplement insensible, apathique, amorphe. Ce n’est plus un humain mais un zombie, un robot qui agit aux ordres.

LE PACTE AVEC LE DIABLE QUI RECLAME DU SANG ET TOUJOURS DU SANG. SASSOU NGUESSO EST UN MERCENAIRE.

Sassou Nguesso n’est plus, ni moins qu’un imposteur, un bluffeur, un hâbleur, un menteur, un voyou de grand chemin.

Le grand frère de l’ancien Président Samuel Doe du Libéria mort assassiné est un ancien colonel de la Légion étrangère : un ancien ami avec lequel nous avions fait les quatre coups ensemble à Noisy le Grand. Quand pour la première fois il ma parlé de son ami Sassou Nguesso, j’étais tombé es nuits. Il me régalait quand il me montrait ses albums où il est avec lui sur le terrain d’action. Il était colonel dans la Légion étrangère. C’était un recruteur des mercenaires au nom de… et c’est lui qui, en 1996  m’avait appris qu’ils avaient envoyé 580 mercenaires via le Congo Kinshasa. C’est encore lui qui m’apprendra que ces éléments étaient accueillis à Kinshasa par le Général Mahélé alors chef d’Etat Major Général de l’Armée congolaise. Il ajoutait que 350 autres éléments étaient passés par la Centrafrique, sans compter les milliers qu’engorgeait le Gabon où Edith, Mme Bongo régnait en véritable Chef d’Etat Major Général.

VOILA POURQUOI IL N’AIME PAS NOTRE PAYS ET QU’IL SE COMPORTE EN MERCENAIRE, DE BARBOUZE, DE VOYOU POUR CE QU’IL APPELLE : « SON PAYS ?». 

Quand j’arrivais chez cet ami, il  ne se fatiguait pas à me parler de l’homme Sassou Nguesso, son élément.  Et Sassou Nguesso était son homme et je n’en dis pas plus. C’est pourquoi Sassou Nguesso connait un parcours  de militaire normal ; qui a connu un processus normal mais de mercenaire.  Aujourd’hui, peut revendiquer les galons de Général qu’il a. Il n’a reçu aucune formation militaire digne de ce nom. Les seules formations qu’il a eues, sont les stages.  Et le  plus long avait duré  six (6) mois. C’est  sans fondement dans les sciences militaires  auquel on peut prétendre détenir les grades de Général. Il n’a appris, aucune éthique, aucun enseignement approprié de morale militaire. Il a appris comme ça au vric-vrac et c’est sans vrai connaissance. Nous sommes devant une vraie escroquerie militaire qui dépasse l’entendement. Ce qu’il a eu comme formation, on la donne  aux supplétifs, aux miliciens et non aux vrais militaires. D’où dans sa démarche, quand il utilise tous les subterfuges, les traquenards, le goût du secret bien fait. Il utilise les mêmes méthodes de tromperie, d’esquive, de fonctionnement et de cachoterie.

 QUE SE PASSE-T-IL AVEC SASSOU NGUESSO LORS DE LA DEMISSION DU PRESIDENT YOULOU EN 1963 ?

L’armée congolaise n’était composée que d’au moins 500 éléments. Les plus gradés étaient les Colonels Mountsaka David et Félix Mouzabakani. Et quand on fait démissionner le Président Fulbert Youlou, le Capitaine Félix Mouzabakani, Chef  d’Etat Major Général de notre armée sera accompagné du soldat Sassou Nguesso pour aller recueillir la démission du Président Fulbert Youlou. Pourquoi lui le soldat aux côtés du Chef d’Etat Major Général ? Quel était le rôle qu’il jouait là, à cet instant là pendant cette période là ? Pourquoi lui et pas Yhombi ni Marien Ngouabi, ni Ebadet, ni Alfred Raoul ? Quand on voit l’homme aujourd’hui, par rapport à ce qu’il fait ; quand on analyse son passé, son parcours, on comprend tout. On comprend pourquoi sa présence aux côtés du Capitaine Félix Mouzabakani Chef d’Etat Major Général de l’Armée en ce 15 août 1963. Sassou Nguesso le mercenaire était en mission. Il devait être l’œil du parrain qui devait veiller au grain.  Il était en mission commandée représentant le pays pour lequel il a toujours travaillé m’ont dit et affirmé mes hommes qui s’occupent du Congo à la haute sphère du commandement.  

QUE SE PASSA T-IL A L’ARRIVEE DU PRESIDENT ALPHONSE MASSAMBA-DEBAT EN 1964.

C’est le connaissant, avec le rapport que lui fit Barthélémy KIKADIDI  qui que le Président Alphonse Massamba-Débat arrivant aux affaires de la République,  va chercher à  virer de l’Armée : l’intrus, l’imposteur et le mercenaire Dénis Sassou Nguesso qu’il considère ainsi et non un fils du pays.  Nous sommes devant un grand incident qui faillit être diplomatique. Mais le Président Alphonse Massamba-Débat assume. Et Sassou Nguesso tremble car il vient de s’apercevoir  qu’il y a quelque chose qui ne va pas. L’Agent au double visage  est détecté et mis à nu. Le Président Alphonse Massamba-Débat reste implacable pugnace et intransigeant. Il ne veut pas céder sous aucun prétexte. Il veut la tête de l’homme, le remettre dans le civil d’où il devrait en principe émarger et non dans l’armée. Il est officier de réserve c'est-à-dire Agent des renseignements militaires au niveau de l’Armée.

C’est le soldat Kiganga qui plaida sa cause auprès du Président Alphonse Massamba-Débat. Le Président Alphonse Massamba-Débat rassuré, va demander au Lieutenant Barthélémy Kikadidi de le prendre sous sa protection. C’est ensuite qu’il ira travailler avec cet élément qu’est Barthélémy Kikadidi où il est son adjoint au 2ème Bureau ou Renseignements militaires.  En 1966, Sassou Nguesso envoie un commando pour aller attaquer le capitaine Kikadidi dans ses bureaux où on va l’assener plusieurs coups e couteaux au dos.  A partir de cette date, les deux anciens amis qui ont travaillé ensemble dans les mêmes Services aux renseignements militaires deviendront des ennemis beaucoup longtemps avant le 18 mars 1977.  C’est ce que je lis dans le cahier n° 4 dans lequel le capitaine Barthélémy Kikadidi notait presque ses mémoires quand il est recherché après l’assassinat du Président Marien Ngouabi du 18 mars 1977 au 13 février 1978 date de son assassinat par les hommes de Sassou Nguesso qui, sous ses ordres, alors qu’il craignait que Kikadidi ne parla, il va envoyer un commando pour le liquider afin de l’empêcher de parler et le faire taire à jamais.   (Documents légués par le capitaine Kikadidi avant son assassinat)  et le témoignage que me fit que me fit le colonel David Mountsaka quand il me prenait dans sa DEESSE quand nous allions à la Conférence Nationale Souveraine. Il me donnait beaucoup d’éléments sur l’homme. Le Lieutenant Kiganga sera aussi assassiné par lui (VOIR PHOTO).

Pourtant deux personnes qui l’avaient aidé. Il les avait éliminés parce qu’ils connaissaient son parcours et l’homme ne veut jamais voir libre, ceux qui le connaissaient et savaient ce qu’il était exactement et ce qu’il cachait. Lui qui se passe pour une énigme impénétrable.

SA HARGNE SUR LES TROIS PERSONNES ALPHONSE MASSAMBA-DEBAT, PIERRE KIGANGA ET BARTHELEMY KIKADIDI ET COMMENT IL LES MASSACRA.

On a vu comment après  qu’il avait eu le pouvoir, sa hargne, toute sa hargne s’abattit sur ses trois victimes expiatoires. Comment il s’était vite débarrassé des deux sur trois éléments Massamba-Débat avec une telle hargne que le congolais landa ne pouvait pas comprendre l’acharnement. La violence avec laquelle il déchiqueta sans état d’âme et sans autre forme de procès laissa les âmes sensibles quinquas car ne comprenant rien. Et lui-même, ne dit-il toujours pas ; qu’il est très rancunier ? Il ne pouvait pas pardonner l’homme pour ce qu’il  lui avait fait : l’humiliation en ce 1964 devant les militaires Kiganga et Kikadidi dont il deviendra redevable. Alors que lui, ne veut être redevable de personne. Donc il va les massacrer tous les trois. Comme ça, c’est ni vu, ni connu. Personne ne doit savoir ce qui s’était passé. Ni avoir des traces de lui.  Il voulut faire ce que j’ai toujours dit : « Qu’un secret n’est secret que quand on le détient tout seul ». Alors ne nous étonnons plus aujourd’hui de savoir comment sont mortes nos trois personnalités : politiques et militaires.  

Aujourd’hui je comprends mieux pourquoi Sassou Nguesso a toujours voulu, même quand je l’injurie, pourquoi il tient à tous les prix à ce que nous travaillions ensemble. Il m’avait détecté comme on le lui avait fait. Donc  je comprends que je suis un élément très important. Et l’homme n’est pas n’importe qui. Il est comme ceux qui l’avaient détecté. Il avait appris à connaitre le bon et le mauvais. Tenez quand en 1992, il envoya ses éléments « chicrilatifs » sur lesquels il comptait  auprès du Président Pascal Lissouba (après leur victoire aux présidentielles)  j’ai cité Isidore Nvouba, Grégoire Lefouoba et Henri Okemba. Seul Isidore Nvouba resta fidèle à l’homme d’où son ascension interminable car l’homme a toujours été fidèle avec ceux qui respectent les relations avec lui. Les deux autres furent happés par la part du gain et partirent rejoindre le Pouvoir du Président Lissouba d’où leur purgatoire aujourd’hui.

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PHOTO DE SASSOU NGUESSO AVEC LE CORPS DU Lt KIGANGA.

« L’HOMME AU FAUX VISAGE » : (Déclaration du colonel Félix Mouzabakani à la Conférence Nationale Souveraine).

En écoutant la déclaration du colonel Félix Mouzabakani à la Conférence Nationale Souveraine, il parle des « hommes aux faux visages ». il invite les congolais à les connaître, à les découvrir et à les qualifier comme tels. Sassou Nguesso ne doit et ne veut pas être redevable de quelqu’un ou des gens mais cependant lui, veut que des gens lui soient redevables : exemple le Général J. Marie Mokoko et Okombi Salissa  pour lesquels, il n’est pas prêt à pardonner to day pour ce qu’ils avaient fait en se présentant contre lui. C’est une trahison pour laquelle il ne peut pardonner car il a toujours ressenti les coups des poignards dans son dos. Il demeure  impardonnable dans la mesure où, ces gens furent allaités avec son lait propre, nommés et entretenus par lui. Il demeure intransigeant. Sassou Nguesso  est le genre d’individus à qui il ne faut pas rendre service sur cette terre, sinon le malheur pourrait s’abattre sur vous et vous frapper amèrement. Lui  peut tenir tout le monde mais personne ne doit avoir  ses cadavres dans son armoire.

Ca le met en boules et devient très violent, inconsolable et impardonnable. Le cas de Sassou Nguesso est le cas atypique même et  c’est dans les caractéristiques d’un agent de la Légion étrangère. Tout est flou, inaudible, invisible, inodore, sans saveur et sans odeur. Personne ne doit savoir votre vraie identité, ce que vous avez fait, d’où venez-vous et qui sont vos parents. La légion vous en procure  et vous en crée une. Elle vous protège tout le temps que vous serez sous sa coupole, sa protection. C’est une véritable énigme sans plus ni moins. Voila mis à nu votre imposteur, mystificateur, charlatan, menteur,   usurpateur impénitent ; le Tartuffe de la comédie congolaise à la double vie mise à nue et qui a abîmé notre pays et des générations futures. 

L’homme devenu robot est obligé d’exécuter les contrats comme initialement prévus ;  jusqu’à ce que satisfaction n’altère et ne tarisse point.  Trouveront-ils  un terrain d’entente ? Et peut-être diront-ils un jour : « bon nous avons assez fait des victimes et maintenant, arrêtons ! ». Ce qui est souvent rare dans pareil contrat. Et c’est depuis que Sassou Nguesso ne peut se défaire de cet Accord macabre et satanique avec le Diable ; machiavélique aux mille queux qu’il est devenu ce qu’il est aujourd’hui : un véritable robot, un barbouzard tel qu’ils l’ont créé : un être qui avait arrêté d’être lui-même. Ils ne peuvent ni se quitter, ni se séparer ; ni dénoncer l’Accord.  Ils sont obligés de faire avec. Et Sassou Nguesso est dans un tel Accord attaché la corde au cou ; comme on dit chez moi au Pool, dans : « Une prison debout », ce qu’on appelle en Droit : le « sursis » en lari : « Boloko dia mitela ». Il ne peut ni avancer, ni reculer, ni aller à droite ni aller à gauche. Je comprends pourquoi le grand Mercenaire BOB DENARD qui vient me voir ce 13 février 1998 quelques mois seulement après que la France l’ait ramené au pouvoir, je comprends la corde au cou  qu’a l’homme. Or le grand Mercenaire Bob DENARD n’agit pas  dans l’air. Il agit au nom propre de la France. Depuis, il était devenu le supplétif de la France. Celui qui a remplacé et agit, fait tout au nom de la France officielle qui ne peut plus faire ce qu’elle faisait de peur de s’attirer la tempête d’autres pays. Pour ce faire Bob DENARD a toujours remplacé valablement la France officielle.

D’ailleurs quand il vient me voir accompagné d’une personnalité, aujourd’hui  au pouvoir avec Sassou Nguesso : ne me dira-t-il pas : « Que c’est lui qui avait conduit le contingent de 200 éléments composé de vrais militaires à qui la France avait habillés en mercenaires. Qu’ils avaient quitté Paris au mois de mars pour s’installer à l’Île de Sao Tomé et Principe d’où ils avaient attendu la date fatidique du 5 juin 1997. Île qu’ils avaient quittée le 4 juin pour atteindre Oyo le 5 juin 1997 date du déclanchement du coup d’Etat pour lequel la France à travers son Président Jacques Chirac était allé se venter en Angola le 30 juin 1998 devant un parterre de journalistes et des diplomates.

Le fait que Bob DENARD soit venu me voir pour le renverser comme il avait fait quelques années auparavant contre le Président Abdallah  des Comores, laisse penser que Sassou Nguesso n’avait pas agi comme le véritable automate qu’il doit être ; qui n’est jamais  libre de ses mouvements.  Qu’il est obligé de jouer le jeu à fond, sinon il est destitué ou pire tué. Il est dans un jeu où comme le dictaient les militaires congolais en la voix du colonel Dominique NDZALAKANDA   le 31 décembre 1969 lors de la prestation de Serment à la naissance du PCT, du Président Marien Ngouabi. Ils lui dictaient cette phrase restée magique à savoir : « Si tu avances, nous te suivons. Si tu t’arrêtes, nous te pointons. Et si tu recules, nous t’abattons ». Voila ce à quoi, est attaché le Général Dénis Sassou Nguesso vis-à-vis de la France : la corde au cou, la langue pendue. Et comme il a tellement peur de quitter le Pouvoir, pour ne pas se voir exposer au lynchage qui pointe à l’horizon par le peuple congolais qui l’attend, les dents largement ressorties comme dans  une espèce de guerre larvée ; prêt à lui sauter à la gorge et l’étrangler dans une lutte plus que terrifiante et le déchiquetant sans état d’âme. Les congolais lui gardant une dent torride. Alors il s’incruste, s’agrippe par tous les moyens pour éviter le cataclysme s’abattre sur lui comme il n’y en a jamais eu guère ailleurs et chez nous.       

LES INCOHERENCES DU PARCOUR DE DENIS SASSOU NGUESSO.

Dénis Sassou Nguesso est la seule personne sur cette terre qui n’avait jamais eu des collègues de classe. Personne ne s’est jamais levé depuis que nous parlons de lui qu’il était dans la même classe avec lui dans telle ou telle Ecole primaire, tel ou tel Collège ou tel ou tel Lycée.  Edou où il dit avoir fait ses études primaires, c’est de l’arnaque. Ce petit patelin, n’était jamais à cette date de la colonisation un coin où le colon pouvait placer une Ecole. C’est du mensonge caractérisé. A cette époque l’Ecole se trouvait à Fort Rousset et non dans son village. A leur époque, on inscrivait les enfants surtout à la campagne à partir de l’âge de 10 à 12 ans. Et lui, dès 1960, il est déjà militaire. Comment avait-il fait ?   

Dans tout ça, Sassou Nguesso a le parcours d’un mercenaire ; plutôt d’un agent de la Légion étrangère à qui on a créé une identité propre à lui. On a fabriqué un personnage aussi symptomatique que  que banal. Néanmoins j’ai repéré un dont je taie automatiquement le nom. Car lui veut toujours créer un grand mystère autour de lui.  L’âge qu’il donne n’est pas son vrai âge car quand on voit son parcours, on voit qu’il a trompé tout le monde. Tout le cheminement qu’il a dans sa biographie, laisse penser qu’il est plus vieux qu’il ne le dit. Car militaire plutôt « mercenaire » ou plutôt, « légion étrangère », il n’a pas fait tout ça à 13 ans mais à un âge bien mûr.

LE PACTE AVEC  LE PEUPLE CONGOLAIS. 

Vis-à-vis du peuple congolais, Sassou Nguesso a des comptes à lui rendre. Le peuple congolais ne sait pas ses soubassements, ses vices cachés, ses secrets qu’il avait signés avec le Diable aux mille queux. Les congolais lui demandent aujourd’hui des comptes. Des comptes sur le comment et le pourquoi  de ce qui est arrivé à notre pays si riche et qui a embrassé beaucoup, beaucoup des Milliards et qui se soient retrouvé dans une situation comme d’un pays dévasté par un tsunami. Comment un pays de moins de 5 Millions d’habitants, des budgets excédentaires de plus 1.000 Milliards de F.CFA depuis plus de 10 ans donc plus de 10.000 Milliards d’excédents.  Un pays qui avait placé plus de 14.000 Milliards de F.CFA pour les générations futures et dont aujourd’hui, on ne retrouve aucune trace de tout cet argent. Rien que pour ça, Sassou Nguesso doit nous rendre compte et être pendu publiquement.

SASSOU NGUESSO N’AIME PERSONNE QUE LUI-MEME.

Même sa famille : ses enfants et sa femme ; ses oncles, ses tantes, ses neveux et nièces, il ne les aime pas sinon il ne les exposerait pas comme il le fait. C’est irresponsable que d’amener avec lui ses enfants sur ses chemins quand il sait que c’est suicidaire. Un vrai papa, celui qui sait peser le pour et le contre ; qui aime ses enfants ne peut pas dire ou demander à ceux-ci de le suivre sur une voie dont on sait qu’elle mène à un grand danger suicidaire pour tout le monde. Un vrai Général d’armée, ne mène pas ses troupes dans une guerre dont il sait qu’ils vont la perdre. Pour épargner la vie de ses soldats, on fait tout pour trouver un compromis.   Le vrai papa, conscient et responsable  cherche toujours à les en épargner.  C’est pourquoi beaucoup de vrais Chefs d’Etat : Houphouët Boigny par exemple, Alphonse Massamba-Débat avaient toujours pris le soin d’épargner leurs progénitures de ne pas les suivre sur le chemin de la politique. Il est trop rectiligne, rempli de trop de ronces, donc très mauvais pour les enfants. Et jusqu’à ce jour, rien que les enfants de ces deux dignes Présidents ; qui ont d’ailleurs fait des brillantes Etudes, n’ont jamais voulu aller tenter là où leurs pères responsables, les en avaient empêchés.

Mais le suicidaire Sassou Nguesso qui ne veut pas mourir seul, tient à être fusillé avec tous ses enfants et épouse ou poursuivis avec tous ses enfants avec épouse. Il tient à ce qu’ils partent  ensemble et moisissent tous ensemble en prison. Quand on aime ses enfants, on ne fait pas ce genre de geste que fait Sassou Nguesso, c'est-à-dire les amener ou les pousser à venir avec  à l’abattoir où les congolais  attendent avec des sagaies, des coupe-coupe, des flèches empoisonnées, des lance-flamme ou des PMAK pour les faire payer ce que plus de 35 ans déjà, cette famille a imposé à un peuple meurtri et abusé.

Ensuite, il faut qu’il nous explique, même s’il avait signé des Accords avec un Diable dont il n’avait aucune maîtrise dans l’action, pourquoi avait-il toujours laissé faire à ses Ministres, ses Collaborateurs, ses Directeurs centraux, à ses parents, ses enfants, sa femme, ses frères, cousins, oncles et tantes, ses beaux parents laisser désosser notre pays jusqu’à son os au point même d’atteindre sa moelle épinière ?

Peuple congolais, vous comprenez pourquoi vous avez en face de vous un zombie, un robot, une marionnette qui exécute au millimètre près à la perfection, la dictée que leur ont imposée ceux qui l’avaient fabriqué à leurs goûts. Ne nous posons plus des questions pourquoi quand ce monstre devenu très froid exécute sans rechigner l’attentat du DC 10 faisant 171 morts dont 51 français et que cette France reste insensible aux pleurs des victimes et ne protège que le bourreau. Il  y a de quoi se poser des milliers de questions qui malheureusement restent sans réponse.

Ne dites plus que nous ne savions pas. Vous savez maintenant. A vous de jouer !

J’ai parlé !

A Paris le 18 Janvier 2019.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

Avocat Investigateur Judiciaire  et Président de l’A.E.D.R.A.

(Agir pour des Espaces Démocratiques et Républicains en Afrique).  

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