(Congo) La guerre de 1997 ou le retour de Sassou au pouvoir

 

Portons la lumière sur certains faits de la vie politique congolaise

Guy Mafimba Guy Mafimba
On dit qu’en politique tous les coups sont permis. Cependant, il y a des limites qu’il ne faut jamais franchir. Ce qu’on appelle la ligne jaune ou rouge.

Ces derniers temps, j’entends ici et là des propos plus ou moins désobligeants, offensants, parfois frisant même la diffamation, voire l’antisémitisme.

1) – J’ai entendu, voire lu qu’un homme est en train de diviser le pays. Cet homme, c’est Modeste Boukadia.

Faut-il encore s’étendre ou s’attarder sur le sujet ? Je pense simplement qu’il a été largement débattu et expliqué. Mais, il faut toujours s’en servir pour démolir l’autre. C’est ce que les adversaires, plutôt, les ennemis de BOUKADIA, sont en train d’essayer de faire pour occuper l’espace, sans savoir qu’ils sont en train de se ridiculiser.

Boukadia ne divise pas le pays. Il se révolte contre le sort fait à la région dont il est natif, le Pool. Qu’aurait fait MAFIMBA si, quoique né à Brazzaville, sa région d’origine, Les Plateaux (car il est Bagangoulou), subissait les affres et les razzia criminelles que subit le Pool ? Se serait-il tu et aurait-il applaudi ? Qu’il se souvienne que ça n’arrive pas qu’aux autres. Aujourd’hui, c’est le Pool. Et demain ?

2) – Plus récemment encore, disons, il y a quelques jours sur Facebook, je suis tombé par hasard sur une vidéo d’Aristide Mobebissi où je trouve un compatriote en train de s’acharner sur un autre compatriote et d’expliquer que M. BOUKADIA a aidé Sassou Nguesso dans son coup d’Etat contre Lissouba en 1997, qu’il l’aurait aidé à trouver les armes, etc. Comme s’il tenait là un scoop ! Et les partisans de M. Lissouba, qui l’ont pourtant allègrement bien trahi, pour cacher leur honte, se servent des inepties de Guy MAFIMBA, pour justifier leur haine contre un homme qui ne leur a rien fait. Uniquement parce qu’il est originaire du Pool : « TOUT, SAUF… » !

Oui, je viens de dire plus haut qu’en politique tous les coups sont permis. Mais ce travail prend une autre tournure quand celui qui le réalise est vu comme un homme étant en service commandé et/ou investi d’une mission…

Aujourd’hui, un homme est en train de faire la chronique des faits politiques que moi je qualifierais de faits divers. Cet homme, c’est Guy MAFIMBA.

Je n’ai pas pour habitude de prendre la défense des autres, car ils sont assez grands et suffisamment matures pour se défendre. Sauf qu’ici, nous sommes en politique où nombreux de nos compatriotes ont été suppliciés pour servir de victimes expiatoires.

A ce que je sache, Modeste BOUKADIA n’a jamais tué personne et n’a jamais rien volé. Il n’a jamais été ministre. Il n’a jamais travaillé dans un service quelconque, au service de « X » ou « Y ». Modeste BOUKADIA n’a pas de mentor à défendre et/ou à protéger ou à soutenir. Tout au plus, il a des membres de son parti qui sont maintenus en prison, arbitrairement, malgré l’Avis de l’ONU qui demande aux autorités congolaises de les libérer et indemniser. Certains d’entre eux, jugés et condamnés, ont purgé leur peine depuis longtemps, à l’instar de Paulin Makaya, mais sont toujours maintenus en détention. D’autres subissent, comme récemment à Ouesso, des tentatives d’assassinat par des codétenus proches de feu colonel Marcel Ntsourou et autres… Pourquoi ? Uniquement parce qu’ils sont originaires du Pool. C’est dire que l’Etat a cessé d’exister depuis longtemps.

Modeste Boukadia, comme beaucoup d’autres, n’a pas attendu l’éviction, l’arrestation et l’incarcération de son mentor pour découvrir enfin les vertus, les joies et les délices de l’opposition. Il n’est pas un homme qui, aujourd’hui, est opposant et demain, renie ses convictions d’opposant et devient un pro-système, selon la valse des « nguiris ». Non, Modeste Boukadia n’est pas un faux opposant, comme de très nombreux autres.

En effet, tout n’est pas à dire. Il y a toujours un devoir de réserve, sinon on pourrait même évoquer le cas de l’assassinat du capitaine Kikadidi… Il est mort, assassiné, supplicié, pour un crime qu’il n’avait pas commis. Mais laissons ce cas aux investigations des historiens….

Enfin, je ne peux clore cette réflexion sans faire la lumière sur le coup d’Etat de Sassou contre Lissouba en 1997 où je vois GUY MAFIMBA accuser Modeste BOUKADIA d’être le complice de Sassou Nguesso. La vidéo d’Aristide MOBEBISSI en fait foi.

La partie qui suit, extraite de mon livre « La violence politique au Congo-Brazzaville. Devoir de mémoire contre l’impunité », Ed. L’Harmattan, Paris, 2008, est destiné à tous les MAFIMBA et autres qui se cachent derrière les SADIO MOREL KANTE (acte de lâcheté) pour régler les comptes à tous les BOUKADIA.

La guerre de 1997 ou le retour de Sassou

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Tout commence au cours d'un mois de mai 1997. Je parle de la calamité nationale. Des citoyens congolais sont assassinés à Owando pour une affaire de tipoye. Nous sommes le 9 mai 1997. Le Mbochi Sassou souhaite être transporté sur un tipoye par les Kouyou d'Owando. Mais le Mbochi Sassou sait que les Kouyou ne s'y plieront pas. Un scénario bien monté pour la suite des événements. Le prétexte pour...

L'on sait que dans les traditions ethno-tribales ancestrales Kouyou-Mbochi de nos compatriotes de la région de la Cuvette, cette exigence est considérée et regardée, aux yeux des Kouyou, comme un acte de soumission, de dénigrement et d'abaissement. Ce qui équivaut à un acte d'allégeance envers les Mbochi.

Devant le refus des Kouyou de se soumettre à cette humiliation, car pour eux c'en était une, un membre du convoi qui accompagne Sassou dans cette localité d'Owando ouvre le feu, tuant près de dix personnes. D'autres sources donnent le chiffre de douze tués.

Quelques jours plus tard, ne supportant pas l'affront qui leur est fait, la vindicte Mbochi contre les Kouyou suit son cours. Cette fois ça se passe à Oyo. D'autres Congolais, d'origine Kouyou, y sont assassinés, en guise de leçon. Est-ce une façon comme une autre de leur faire comprendre qu'un Kouyou n'est pas l’égal d’un Mbochi ? Qu'ils n'ont donc que le devoir d'obéissance et de soumission envers les Mbochi ?

Toujours au cours de ce mois de mai, en ma qualité de Représentant de l'Alliance URD-PCT et Apparentés (devenue entretemps URD-FDU) auprès de l’Union Européenne, au fait de ce qui se tramait, j'ai interpellé par courrier postal, courant mai 1997, M. Dominique de Villepin, alors Secrétaire général de l'Élysée. Ma lettre attend toujours une réponse. On peut donc y voir l'arrogance et le mépris. Mais sans doute vient-elle à pied. Il y a cinq cents kilomètres entre Paris et Strasbourg, la même distance entre Brazzaville et Pointe-Noire, une distance où, en France, les trains ne mettent plus que 2h00 au lieu de quatre auparavant, et où là-bas, au Congo-Brazzaville, il faut une semaine pour la même distance, parfois plus, pour arriver à destination, dans l'un ou l'autre sens.

Bref, dans ma lettre de ce mois de mai 1997 à M. De Villepin, alors Secrétaire général de l'Élysée, j’écrivais : « (…) Telle que la situation se présente au Congo-Brazzaville, demain nous risquerons de ramasser des morts à la pelle... » (Fin de citation).

Hélas, je ne m'étais pas trompé. La suite est plus horrible et atroce qu'on ne pouvait l'imaginer. Pour preuve, l'existence de nombreux charniers et autres fosses communes non encore identifiés ni répertoriés, mais tenus secrets jusqu'à ce jour. Le peuple congolais et les familles des victimes ainsi suppliciées ont-ils le droit de savoir, connaître la vérité ? L’impunité doit-elle prendre le pas sur la transparence, le Droit, la justice ?

Un mort est inoffensif. Quand ou combien de temps faut-il encore attendre pour donner à ces malheureux compatriotes, victimes de la haine et de l'intolérance ethno-tribales, une sépulture digne de foi ? Les us et coutumes traditionnelles ancestrales commandent-elles l'humiliation du vivant jusque dans sa mort par assassinat ? La quête de la paix et de la réconciliation nationale doit-elle passer par ces ignominies-là ? Cette quête exige-t-elle l'impunité, l'oubli de tous ces crimes et l'effacement de ces charniers qui, pourtant, existent bel et bien ? Sans doute devons-nous attendre le feu vert de Paris, notre distributeur de pouvoir en Afrique, puisque toute accession au sommet de nos États découle de lui !

Préliminaires et signes avant-coureurs

Avant que la guerre commencée à Owando entre frères ethno-tribaux n'éclate au grand jour et ne se transporte à Brazzaville, à un moment où personne ne s'en doutait le moins du monde, le Bulletin Nord-Sud Exports, dans un article paru dans sa livraison de mai 1996, révélait que les Etats-Unis et la France auraient demandé aux deux protagonistes (Sassou et Lissouba) de limiter la guerre qu'ils devaient se livrer plus tard à la seule ville de Brazzaville et pas jusqu'à Pointe-Noire. Et pour cause !

Piège et prétexte pour déclencher la guerre

Au Congo-Kinshasa (RDC ex-Zaïre), la situation politique est très instable. L'Occident (États-Unis, Belgique, France), soucieux de la sécurité de ses ressortissants, dépêche en République du Congo-Brazzaville, des contingents armés dans le but de les exfiltrer, officiellement pour les évacuer, selon le terme consacré.

Aujourd'hui, du moins en Afrique, tout le monde sait ce que renferment exactement ces expressions. Prétexte ou pas pour justifier la suite, le non-dit ? Certainement, car jamais personne, sauf les commanditaires et leurs complices, ne le saura.

Advienne que pourra ! Le 5 juin 1997, les hostilités sont déclenchées. Mais, quelques jours avant l'attaque programmée, les contingents armés occidentaux, américains et belges, concertés ou pas, plient bagages, se retirent de Brazzaville. Ne reste que le contingent militaire français.

Ce jour-là, le 5 juin 1997, fort de son droit d'incarner, d'exercer et de faire respecter l'autorité de l'Etat, le gouvernement Lissouba, selon la version officielle, décide d'appréhender et mettre aux arrêts les auteurs des tueries d'Owando et Oyo. Les assassins présumés sont dans la résidence de Mpila de l'ex-président Sassou Nguesso.

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Côté Sassou, on objecte : « Ce n'est pas pour arrêter quelqu'un qu'on m'a réveillé à 4 heures du matin. Les opérations de police obéissent à des règles précises qui n'ont pas été appliquées ici. Et qui a dit qu'Aboya et Engobo étaient chez moi ? Ils m'ont agressé et j'ai décidé de me défendre »[1].

Lissouba et son gouvernement savaient-ils qu'ils fonçaient, tête baissée, dans un piège tendu et mûri de longue date ? J'en doute fort, puisque certaines révélations venues plus tard, nous ont apporté la confirmation de nos doutes. Par exemple, M. Jean-François Probst qui, longtemps très proche de Jacques Foccart et de Jacques Chirac, à travers « Chirac, mon ami de trente ans »[2], nous éclaire sur ce qui s'était passé réellement et sur ce qui se tramait, pour leur plus grand malheur, sur le dos des Congolais, et sur la tragédie que devait connaître le pays. A ce sujet, il écrit :

(…) Jacques Foccart n'allait pas voir Denis Sassou Nguesso, Omar Bongo, Abdou Diouf ou Abdoulaye Wade. C'était eux qui venaient rue de Prony.

(…) A cette époque, Jacques Foccart m'avait confié pour mission de m'occuper de Denis Sassou Nguesso, le président du Congo-Brazzaville. « Est-ce que vous connaissez Sassou ? » m'avait-il demandé. J'avais connu le dictateur-président[3], alors marxiste-léniniste « pur » et dur, en 1982. Je lui avais rendu visite avec Jérôme Monod, à propos de la gestion des eaux de Brazzaville. Nous avions été reçus par un homme en costume gris, austère. J'avais pris connaissance de son dossier au Quai d'Orsay…

(…) Après une première « révolte des jeunes gens », Sassou et ses amis avaient amené au pouvoir un premier président marxiste orthodoxe, Marien Ngouabi. Et un an plus tard, ils l'avaient éliminé. Selon le dossier du Quai, Sassou avait été l'exécutant[4]. (…) Pendant toutes ces années, Denis Sassou Nguesso avait soutenu Chirac… A la suite de sa défaite à l'élection présidentielle de 1992, il était devenu un Africain en exil.

« Est-ce que vous lui donneriez un coup de main ? » m'a demandé Foccart. J'ai donc aidé l'ancien président à partir de la fin 1995 jusqu'à son retour au pouvoir en 1997.

(…) Il (Sassou) n'était pas interdit de séjour là-bas, mais ayant tenu le Congo d'une main de fer, il ne supportait guère l'idée de revenir dans un pays « démocratique »… Et puis, il avait pris des goûts de luxe, ce qui l'avait fait évoluer idéologiquement.

(…) En sous-main, Jacques Foccart ne lui avait pas retiré sa confiance. Au contraire. J'ai donc préparé son retour médiatique, en janvier 1997…

(…) Les élections ont donné l'occasion du coup d'Etat. L'histoire officielle dit que le président Lissouba a engagé un char contre la villa de Sassou, en réalité il s'agissait d'une provocation montée de toutes pièces par la milice Cobra. Sassou était de l'autre côté du fleuve Congo, avec des jumelles. Le président Lissouba (…) et sa directrice de cabinet, Claudine Munari, n'ont pas compris ce qui était en train de leur arriver et ils ont été renversés. En juillet 1997, la guerre a commencé. Les combats ont duré tout l'été. J'ai aidé le clan Sassou à revenir là-bas. Et je lui ai trouvé des armes au mois d'août 1997, après le décès de Jacques Foccart, à la demande de Pierre Oba, le ministre de l'Intérieur… Il fallait trouver de l'artillerie. Je n'ai jamais été marchand de canons, mais j'ai aiguillé Oba vers un spécialiste à Monaco. Et le président angolais José Eduardo Dos Santos a aidé Sassou à donner le dernier coup de reins…[5].

C'est un aveu, une signature. Incontestables. Mais les dénégations ne manquent pas malgré ces aveux, comme le refus de la repentance, par exemple.

Bref, pendant ce temps, que fait l'armée française restée à Brazzaville après le départ des contingents américain et belge ?[6]

Après l'évacuation des ressortissants occidentaux et autres étrangers de Kinshasa et de Brazzaville (version officielle), le contingent français se retire, laissant derrière lui un pays à feu et à sang, et abandonnant un peuple à son sort, à l’agonie, à la folie meurtrière d'un homme que la France, commanditaire des massacres humains qui s'ensuivirent, ne connaissait que trop bien[7]. Mais en prenant tout de même le soin de lui laisser son armement, toute sa logistique.

Au regard de ce qui précède, le reste, par exemple la situation en RDCongo-Kinshasa et l'évacuation des occidentaux provenant de Kinshasa, n'était donc qu'un prétexte, puisque la France n'a pas pris en charge les évacués de Brazzaville à partir de Kinshasa. Ceux qui suivent ce développement comprennent bien les enjeux commandés par la cupidité, l'avidité et la concussion au détriment et au grand mépris des vies humaines ainsi sacrifiées. Seulement voilà ! Bien que connaissant son homme lige quant à sa propension à la violence et aux crimes, Paris (la France) connaissait-elle les intentions profondes et les non-dits de l'homme qu'elle remettait au pouvoir au Congo-Brazzaville ? Nous pouvons répondre par l’affirmative, puisque dans ses mémoires posthumes publiés par Jeune Afrique (B.B.Y.), Foccart aurait confié à ses scribes « héritiers » que Sassou Nguesso était un homme dangereux et très rancunier, et qu'il doutait de ses capacité et volonté de rassemblement et de restauration de la paix et de la démocratie dans son pays.

Pour preuve, la demande de Sassou Nguesso adressée à Elf pour assassiner des opposants trop remuants et gênants[8].

Ceci confirme ce qu'avait déjà exprimé sur son lit d'hôpital à Paris, feu président Jacques Opangault, qui avait dit : « Tant que le petit au signe du diable sur le front sera toujours là, le Congo ne connaîtra jamais de paix, encore moins de réconciliation nationale »[9].

Alors M. MAFIMBA, où et quand Boukadia a acheté des armes remises à Sassou ? Maintenant, il faut que tout le monde sache que les premiers traitres du président LISSOUBA étaient en son sein et sont dans le camp et les rangs des proches de l’UPADS. On ne peut pas être nommé ministre dans le gouvernement de l’adversaire si on n’a pas trahi son chef. C’était la récompense pour service rendu. C’est le cas de Martin MBERI, Claudine MOUNARI, Clément MOUAMBA et de beaucoup d’autres dans les rangs de l’UPADS qui, au juste, n’est constitué que de transfuges du PCT dont ils sont co-fondateurs.

Jean-Claude MAYIMA-MBEMBA

Ancien Rapporteur de la Commission Ad hoc « Assassinats »

de la Conférence Nationale Souveraine (1991)

 

[1]              Jean-Pierre Makouta-Mboukou, La destruction de Brazzaville ou la démocratie guillotinée, L’Harmattan, Paris, 1999.

[2]              Jean-François Probst, Chirac, mon ami de trente ans, Denoël, Paris.

[3]              Au lieu de dictateur-président, M. Jean-François Probst aurait été mieux inspiré d’écrire : « Gouverneur Général Dictateur-Président » du Territoire Français du Moyen-Congo dit République du Congo.

[4]              Pour plus de précisions sur l’assassinat du président Marien Ngouabi, Cf. Jean-Claude Mayima-Mbemba, Assassinats politiques au Congo-Brazzaville. Rapport de la Commission ad’hoc « Assassinats » de la Conférence Nationale Souveraine (25 février – 10 juin 1991). Tome 1, ICES, Corbeil-Essonnes, 2004 (épuisé).

[5]              Jean-François Probst, op. cit.

[6]              Jean-Pierre Makouta-Mboukou et Jean-Claude Mayima-Mbemba, Les derniers massacres du Congo-Brazzaville, L’Harmattan, Paris, 1999.

[7]              Cf. : Extrait du discours de Jacques Chirac à Luanda, le 30 juin 1998.

[8]              François-Xavier Verschave, L’envers de la dette. Criminalité politique et économique au Congo-Brazzaville et en Angola, Agone, Marseille, 2001, p. 31.

[9]              Propos tenu par le président Jacques Opangault sur son lit d’hôpital à Paris.

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