Ma Réponse à la Convocation du Procureur de Châteauroux

Depuis des années je réclame justice contre la Commissaire Véronique Robert et le Commandant de police Laurent Bruneau. Non seulement personne ne répond à mes plaintes mais encore, je suis passé du statut de victime à celui de coupable, selon la justice aveugle. Copie de ma réponse au Procureur de la République de Châteauroux envoyée par mail aujourd'hui 1er. septembre 2019. Toujours sans avocat.

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Madame,

Vous m’avez convoqué devant le Tribunal correctionnel le 2 septembre au sujet de prétendues injures envers la Commissaire de police Véronique Robert et le Commandant de police Laurent Bruneau.

Voilà ma réponse.

Je dis et je repète : je demande la mise en examen de la Commissaire Véronique Robert pour séquestration (Code pénal 224-1) en bande organisée avec guets-apens (Code pénal 132-71-1) et expulsion locative illégale (Loi DALO et circulaire Valls/Duflot du 26 octobre 2012), faits intervenus les 16 et 17 juin 2015. Plaintes réceptionnées par le Procureur de la République de Paris le 28 mars 2018 et restées sans réponse.

Je dis et je répète : je demande la mise en examen du Commandant de police Laurent Bruneau pour dénonciation calomnieuse (Code pénal 226-10), faux et usage de faux (Code pénal 441-1) injures (Code pénal R621-1 et 2), faits intervenus le 3 septembre 2008. Plainte déposée à l’IGPN le 30 décembre 2014, restée sans réponse.

A nouveau, je dépose plainte contre ces deux personnes, auprès de vous.

D’autre part.

  1. Je note que ni la Commissaire Véronique Robert ni le Commandant de police Laurent Bruneau n’ont déposé plainte contre moi. Vous vous êtes donc auto-saisie.
  2. Un gendarme m’a dit que vous sembliez, en me convoquant au Tribunal correctionnel, vous « venger » du fait que je ne suis pas venu à une précédente convocation pour un rappel à la loi concernant des insultes envers Pôle Emploi. Je n’ai pas besoin qu’on me « rappelle la loi », Mme. le Procureur, je dépense toute mon énergie à la respecter et demander aux autres d’en faire de même. C’est bien ce que j’ai demandé à Pôle Emploi voici plusieurs mois quand M. Ondoua, responsable du service indemnisation à Argenton-sur-Creuse, comme vous le savez déjà, m’a menti, refusé illégalement d’enregistrer un RIB de mon compte Veritas et inventé un article du règlement intérieur de Pôle Emploi qui n’existe pas, avec les conséquences dramatiques sur ma vie (entre autres refus de me verser mes indemnités, mise en danger de ma santé).

Une nouvelle fois et comme déjà demandé, je dis et je répète : je demande justice contre M. Ondoua (Pôle Emploi Argenton-sur-Creuse) et dépose plainte contre lui pour les faits évoqués.

 

Enfin, je vous remercie de cesser votre acharnement judiciaire contre moi. Par vos actes et votre non-réaction à mes dossiers transmis par l’intermédiaire de la gendarmerie, vous mettez également ma santé en danger. J’en ai informé par écrit et verbalement (ainsi que de différents événements préjudiciables pour moi survenus depuis et susceptibles de déclencher des requêtes en justice pénale) mon médecin, le Docteur XXXXX, XXXXX, et le médecin-Conseil de la CPAM de Châteauroux lors de l’entrevue suite à laquelle celle-ci m’a fait passer en invalidité niveau 2 en date du 19 décembre 2018 (syndrome anxio-dépressif).

C’est pour cette dernière raison que je ne pourrai me présenter demain à l’audience du Tribunal correctionnel. Vous recevrez un certificat médical demain si mon médecin est joignable - la demande écrite a été faite. D’autre part, je n’ai pas d’avocat, malgré mes recherches poussées. Je ne me présente à aucune audience sans avocat.

Je vous informe de mon intention de déposer plainte contre vous pour déni de justice (Code pénal 434-7-1) et de former un recours pour excès de pouvoir (sans avocat bien entendu).

Jérôme Vigliano.

 

 

 

 

 

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