Michel "Eparcyl" Laloue Est En Prison

Michel Laloue, ses cyber-victimes, moi, Périscope, la gendarmerie d'Argenton-sur-Creuse et la mairie de Gargilesse. On se risque sur le bizarre...

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Je vous ai parlé le 15 juillet 2019 des agissements criminels de Michel Laloue sur Périscope (sous le pseudonyme Eparcyl), sans aucune réaction ni de la police, ni de la gendarmerie ni de la justice pendant des mois malgré les tonnes de signalements et de plaintes déposées par des internautes.

Je vous ai parlé de son interpellation à son domicile et de sa garde à vue le 30 juillet.

Michel Laloue a donc été logiquement jugé en comparution immédiate le 1er. août au Tribunal correctionnel d'Avignon pour des faits de harcèlement, menaces de mort et violences avec arme (notamment un harpon...), suite en dernier lieu à la plainte déposée par "Spartiate", internaute et utilisateur de Périscope.

"Laloue Eparcyl" était au moment des faits en période de sursis suite à une peine de prison prononcée contre lui en 2018 après interpellation et perquisition de sa chambre d'hôtel dans la région de Vénissieux (Rhône), en route pour, selon lui, s'en prendre à un internaute ("Keneff"), à l'aide entre autres d'une hache (saisie dans sa chambre par la police). Sa dangerosité sur le plan criminologique avait déjà été démontrée par un expert lors d'une précédente audience au Tribunal correctionnel et il était sous obligation de soins psychiatriques, ayant des "aménagements psychotiques de la personnalité". Le multi-récidiviste aux 26 (vingt-six) condamnations avait même écopé, selon certains témoins, d'une interdiction de se connecter au réseau social Périscope et selon le commissariat d'Avignon, n'avait jamais donné suite aux nombreuses convocations de la police (certains internautes avancent un nombre ahurissant).

Michel Laloue Michel Laloue

Viennent donc à l'esprit deux questions restant sans réponse à ce jour :

- Pourquoi la police n'est-elle pas allée chercher le repris de justice avant ?

- Comment un homme au "pedigree" si impressionnant a-t-il pu s'en prendre très violemment (y compris par appels malveillants) à un si grand nombre d'internautes sur Périscope et Facebook avec une telle impunité, en public et quotidiennement, sans que les autorités compétentes ne réagissent ?

 

Et dans mon cas personnel : les pompiers (quatre) qui sont intervenus chez moi le 23 juillet 2019 vers Minuit suite à intervention malveillante et calomnieuse de Michel Laloue ("swatting") ont-ils déposé plainte contre lui, ou pas ?

Comment la mairie de mon village (Gargilesse, Indre) a-t-elle pu donner crédit à ce fou furieux quand lui et ses cyber-demeurés appelaient pour dire que, je cite, "je tuais mes chats" et que les gendarmes s'y déplaçaient pour rien ?

Pourquoi Stéphanie X (secrétaire dans cette mairie) a-t-elle donné mon adresse personnelle au téléphone à ce fou furieux quand il l'a appelée le matin du 23 juillet et enregistré la conversation pour la diffuser ensuite sur Périscope ?

Et bien entendu, pourquoi six gendarmes d'Argenton-sur-Creuse ont-ils refusé deux fois ma plainte contre Michel Laloue (14 et 25 juillet) et contre la secrétaire de mairie (25 juillet), en violant l'article 15-3 du Code de procédure pénale ?

Pourquoi, le 14 juillet, pendant que les gendarmes d'Argenton refusaient ma plainte avec multiples captures d'écran de menaces de mort signées Laloue, ont-ils par contre envoyé une patrouille de 4 (quatre) agents chez moi pour demander à mon voisin si j'avais tué mes chats, sur simple appel d'un inconnu, sans preuve..? ( !!! ).

 

Je suis allé sur place le 24 juillet demander à la secrétaire de mairie incriminée qui était la personne qu'on entendait donner mon adresse à un dingue sur l'enregistrement de la vidéo Périscope de Michel Laloue, elle a immédiatement reconnu les faits, se décomposant à l'écoute de l'extrait sonore sur mon smartphone, posé sur son bureau...

J'ai fourni à la mairie ce jour-là une copie de mon premier article ici décrivant Michel Laloue et son parcours criminel et j'ai expressément demandé à être rappelé par Mme. Mançois, la première-adjointe au maire, Vanik Berberian. Celle-ci ne m'a jamais rappelé...

 

Dans la mesure où cette histoire n'a l'air d'inquiéter personne à part les victimes de Michel Laloue, je vais, comme on dit, laisser ça là, non sans rappeler qu'en octobre 2018, suite à signalement diffamatoire reniflant à plein nez le "swatting", j'ai été interpellé à mon domicile par la gendarmerie... d'Argenton-sur-Creuse pour avoir prétendument proféré sur Périscope des "menaces envers le Chef de l'Etat" et émis des intentions suicidaires dans une vidéo qu'à ce jour personne n'a vue. Dois-je encore préciser que tout ça est faux ? Et jusqu'à quand ?

J'ai été shooté au Loxapac ce soir-là, puissant antipsychotique auquel je suis allergique, par un médecin du SAMU sourde et muette à mes alertes quant à mon allergie à ce médicament, ai donc logiquement failli crever d'une crise de tachycardie déclenchée par le médicament quelques heures plus tard, nécessitant l'intervention en urgence d'une grande partie du service de l'hôpital psychiatrique de Châteauroux où j'avais été jeté comme un chien, avant d'en sortir sur décision contradictoire de la Cour d'appel de Bourges, certifiant suite à ma requête en justice que cette hospitalisation n'était absolument pas indiquée et confirmant - à nouveau - ma bonne santé mentale. L'arrêt d'enfermement ayant été signé... Par le maire de Gargilesse, Vanik Berberian, avec qui j'étais en froid car il refusait de m'aider dans une affaire de violation de la loi par un officier de police judiciaire parisien (expulsion locative illégale et séquestration).

 

Rédigé le 3 août 2019 à Gargilesse, Indre, pour valoir ce que de droit.

Jérôme Vigliano.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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