La Radio M'a TueR

Ca a commencé avec un psychopathe qui me poursuit depuis douze ans, ça a continué avec des contrats antidatés, une usurpation d'identité, des menaces de mort, une garde à vue, une perquisition, du lynchage et une vie détruite. Et les coupables sont toujours dans la nature et les collabo collaborent. Quand l'un d'entre eux ira encore plus loin, faudra pas venir dire que j'avais pas prévenu.

Radio Corbeau, d'Yves Boisset Radio Corbeau, d'Yves Boisset

4 octobre 2016.

 

A toutes les pourritures de la radio qui m'ont défoncé la gueule et m'ont amené là où j'en suis, grâce à la complicité des collabo, pour la première fois hier, j'ai été entendu par une juge d'instruction, en compagnie d'un avocat, au Palais de justice de Paris. Cette juge, contrairement à d'autres, était quelqu'un qui avait envie d'écouter l'histoire et de comprendre et je l'en remercie.

 

J'ai dormi dans ma voiture dans la rue à Paris pour être à l'heure et parce que je n'avais pas l'argent pour l'hôtel. Me taper les 700 bornes aller-retour a été un cauchemar, pour moi qui aime pourtant conduire. J'ai pleuré, je me suis arêté, je suis reparti.

 

Rien n'est perdu mais rien n'est gagné pour moi, loin de là. Si j'avais eu un avocat dès le début, les choses seraient déjà réglées. Que cette procédure continue ou pas, soyez certains que jusqu'au dernier de mes souffles je vous poursuivrai jusqu'à obtenir justice pour ma vie détruite, pour cette affaire et pour les autres.

 

Il s'agissait d'une audience enregistrée par greffière, après procès-verbal de gendarmerie et deux plaintes au commissariat et auprès du Doyen des juges.

 

D'autres affaires connexes à cette affaire de Parenthèse Radio mais aussi à d'autres radios restent en cours. Je ne lâcherai aucune de ces affaires.

 

Chacune des personnes qui m'a sciemment détruit, en sachant parfaitement le mal qu'elle me faisait, a son dossier.

 

Je vous garde toutes et tous sous le coude et je ne pense qu'à vous jusqu'à ce que tout ça soit réglé.

 

Je n'ai plus rien à perdre, vous me l'avez pris. Je me fous de mourir d'épuisement et de solitude.

 

Jérôme Vigliano

 

Une partie de l'affaire est ici http://www.jeromevigliano.fr/parentheseradiojustice.html

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