Le 20 Août 1994, Un Flic M'a Tué

Ma plainte n'a reçu aucune réponse et moi, "je ne pourrai pas me reformer tant que je serai mort", comme dirait George Harrison.

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Je suis arrêté avec ma voiture à un feu dans Lyon, partant vers Cannes en vacances avec ma mère, mon frère, ma soeur, j'ai 29 ans, je suis encore un enfant. Un gros con me klaxonne longuement, agressivement, derrière, parce que je ne démarre pas assez vite une fois le feu devenu vert. Dans ma tête, sa connerie explose, je baisse la vitre, je lui fais un doigt sans me retourner, sans regarder dans le rétroviseur.

Le gros con que je n'avais pas vu est un flic. Con et violant le Code de la route (R416-1), qui précise que l'usage de l'avertisseur en agglomération est interdit quand il n'y a pas de danger immédiat. Pas grave, il est flic, il a le droit.

En résumé, je me retrouve avec une amende, puis je me retrouve avec les menottes, puis en garde à vue, puis face contre terre au commissariat de Lyon 9e, pleurant, ne comprenant pas ce qui se passe.

L'inspecteur Jean-Louis Giroud attrape ma tête et la cogne violemment sur le sol du commissariat, devant ses collègues (femmes comprises) hilares, puis il frappe une deuxième fois violemment ma tête sur le sol, me demande si j'ai compris maintenant, puis la frappe une troisième fois parterre.

Il écrit dans le procès-verbal que je suis tombé... Je suis libéré après consultation du Procureur. Je me balade ensuite pendant deux semaines à la piscine et à la plage avec la moitié du visage tuméfié, marron, bleu. Je suis condamné pour outrage et rébellion blablabla. Mon avocate commise d'office ne fait rien pour me défendre, Me. Izard, la connasse du cabinet, m'insulte au téléphone, la connasse de juge du Tribunal correctionnel de Lyon me dit qu'elle s'en fout, qu'un flic m'a défoncé la gueule. Je ne recevrai jamais de réponse à ma plainte adressée au Procureur de la République de Lyon le 31 octobre 1994. Ma famille ne fera jamais rien pour m'aider à obtenir justice. Ni mes amis, ni personne, jamais.

J'en parlerai à tous les psy, tous les gens que je connais, dont je fais la connaissance, comme de l'événement traumatique qui m'a tué. Comme de la première chose à traiter par la... réparation, sans laquelle je ne pourrai plus rien construire.

Citation 1994 Citation 1994

Le 14 septembre 2020, j'en parle toujours et toujours personne pour m'aider à avoir justice. La prescription n'existe pas. Quand tu as les moyens, il n'y a jamais prescription.

Au 14 septembre 2020, depuis 26 ans, j'ai déposé un ensemble d'environ 80 plaintes, majoritairement au pénal, contre tous les gens comme l'inspecteur Giroud, ceux qui mentent, manipulent, harcèlent, tuent, volent, violent, particulièrement ceux dont le métier est d'empêcher tout ça. Et qui ont continué à le faire parce que je continuais à réclamer justice. La plupart de mes plaintes n'ont reçu aucune réponse du Procureur de la République. Tous ceux qui me connaissent savent que je dis la vérité, certains ont vu ce que j'ai enduré, ils savent tous et ils sont nombreux.

Actuellement, Planète Oui, mon fournisseur d'énergie, et Enedis, menacent de me couper le courant sans respecter le décret de 2008 modifié en 2014 exposant clairement la procédure concernant les coupures d'énergie. Planète Oui pisse sur la loi, comme l'ont fait auparavant EDF, Direct Energie, Energies du Santerre, Mint Energie. J'ai du mettre en demeure, devant ma clôture, les deux employés d'Enedis de ne pas rentrer chez moi. Ils ne comprenaient même pas de quel décret je parlais.

Pôle Emploi (Argenton-sur-Creuse) m'a radié des listes en août, encore, parce qu'ils me réclament un document que je n'ai pas envoyé - parce qu'ils ne me l'avaient pas demandé. Ils m'ont donc radié ou bien ils m'ont juste coupé mon ASS (Allocation spécifique de solidarité) ou les deux, sans respecter la procédure de mise en demeure, comme Enedis, comme les juges, comme les flics. Je les mets en demeure tous les jours sur les réseaux sociaux de me ré-intégrer et de me payer parce qu'ILS sont en tort, pas moi. Aucune réaction à ma remarque sur la loi. C'est eux qui violent la loi et c'est à moi que la Procureure de Châteauroux complice et hors-la-loi a envoyé un rappel à la loi.

En 2014, 2015, 2016 ils m'avaient déjà fait le même coup. En 2014, j'ai fait plier Pôle Emploi Paris (agence rue de Saint-Pétersbourg) au Tribunal administratif de Paris et fait condamner l'Etat français pour les mêmes raisons qu'aujourd'hui : ils ne traitent pas leurs courriers, même recommandés, ils ne traitent rien et violent le Code du travail en permanence. Et puis ils mentent, comme les autres.

En juin 2015, après avoir subi deux licenciements (MFM Radio en 2010 et Parenthèse Radio en 2008), puis avoir fait condamner mes deux employeurs aux prud'hommes, je suis expulsé illégalement de mon logement parisien, 1 rue de Chantilly, à Paris 9e. Sans APL, sans intervention ni de la mairie de Paris 9 où j'habitais, sans intervention pour empêcher la procédure, d'aucune association, ni de personne, ni ma famille, ni mes amis, ni mes voisins, avec un salaire de 1500€ en tant qu'animateur technico-réalisateur sur une radio nationale (M Radio, à l'époque MFM) et un loyer de 1070€ pour 45 mètres carrés, je suis expulsé de mon logement illégalement par la commissaire Véronique Robert. Illégalement car je suis prioritaire DALO et la loi DALO additionnée à la circulaire Valls Duflot d'octobre 2012, indique que les préfets n'ont pas le droit d'expulser un prioritaire DALO sans le reloger PREALABLEMENT dans un logement social conforme à sa demande.

Je suis expulsé quelques heures après que Madame Derraz, de la Fondation Abbé Pierre, qui suit mon dossier, m'a assuré et ré-assuré, avec plusieurs de ses autres collègues, que je ne serais pas expulsé.

Pour pouvoir m'expulser sans que je puisse me défendre, la commissaire Véronique Robert m'attire au commissariat du 9e pour que je dépose une plainte que j'avais décidé de ne pas déposer finalement - elle m'appelle personnellement sur mon mobile pour me convaincre.

La Traversée de Paris La Traversée de Paris

Je dépose ma plainte, puis elle m'annonce que je vais être expulsé et que je vais "voir un médecin". Le passage est bloqué par trois cons de flics violant la loi. Je suis trimballé dans un car de police puant dans Paris - sans menottes (?!) - encadré par trois ordures complices de cette séquestration en bande organisée avec guet-apens. Puis je suis enfermé à l'IPPP (Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de police). Aucun document, ni mentionnant une garde à vue, ni mentionnant une hospitalisation sous contrainte (pour quel motif ?!). Je n'ai rien signé, on ne m'a rien dit.

Je reste enfermé jusqu'au lendemain, le psychiatre me disant qu'il ne comprend pas pourquoi je suis là. Je ressors moins de 24 heures plus tard, sans traitement psychotrope, sans obligation de soins, sans ordre du juge des libertés. Pendant ce temps, mon logement a été vidé par la commissaire véronique Robert et Maître Louvion, huissier de justice. Illégalement. Après séquestration (Code pénal 224-1) en bande organisée, avec guet-apens (Code pénal 132-71-1).

Je dépose plainte auprès du Procureur de la République, en bonne et due forme, Très proprement comme je fais toujours. A ce jour, je n'ai eu aucune réponse. J'ai répété toute ma vie aux psy et aux autres que le logement était la chose vitale numéro 1 pour moi. Sans logement, je suis mort. Tout le monde s'en fout. "C'est pas grave".

J'ai fait six gardes à vue ans ma vie. Dans les cas où le motif était annoncé, c'était prétendument pour rébellion. Dans les autres cas, aucun motif annoncé, même devant avocat (Me. Géraldine Vallat, barreau de Paris, commissariat Paris 8e, 2014). En sortant de garde à vue, j'ai été condamné deux fois, une pour rébellion (1994, mensonge + tentative de meurtre par l'inspecteur Jean-Louis Giroud) et la deuxième après ma garde à vue de 2008 (Parenthèse Radio).

Compte Facebook Isabelle Attali-Schmid Compte Facebook Isabelle Attali-Schmid

Le 3 septembre 2008, je rencontre un journaliste du Canard enchaîné dans le 1er. arrondissement de Paris, pour lui raconter comment Isabelle Attali-Schmid, proche du pouvoir de droite (Sarkozy, Fillon) et créatrice récente d'une radio nationale de débats (Parenthèse Radio) dans laquelle je suis animateur-journaliste, m'a licencié parce que je refusais de signer des contrats antidatés (donc quelque chose d'illégal).

Qu'elle soit de droite ou de gauche, je veux le préciser, je m'en fous, je parle de ses appuis politiques lourds.

Je lui raconte comment elle m'a menacé pendant trois mois de me licencier si je ne signais pas, comme l'ont fait tous mes collègues en baissant leur froc, et comment elle m'a finalement licencié sur un motif fallacieux - condamnation de Parenthèse Radio aux prud'hommes en 2014. Je lui raconte aussi qu'il serait bon de s'intéresser au "prodige" accompli, à savoir sortir de nulle part et avoir toutes les autorisations (du pouvoir) en quelques mois pour créer une radio nationale FM récupérant des fréquences majeures dans toute la France (Marseille, Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges, Dijon, Troyes, Tours, Amiens, Caen, Laval, Melun, Meaux, Creil... Toutes ces autorisations d'émettre en moins de trois ans, du jamais vu dans toute l'histoire de la radio). Une radio sur la famille. Il s'en fout. Il mange. Le journaliste du Canard ne cherche pas à savoir, il me propose de me payer un sandwich... Je lui réponds que je suis pas là pour bouffer, même si j'ai faim.

Ensuite, je vais dans le 15e, à la radio, pour récupérer quelques affaires m'appartenant, laissées sur place après mon licenciement. Là, Philippe Marty, chef d'antenne, semble pétrifié en me voyant par la fenêtre. Il refuse de m'ouvrir la porte. Je suis interpellé par la police, menotté, sans raison annoncée. Je suis sur le siège arrière de la voiture de police, mains dans le dos, tête baissée, pleurant, sans un mot. Le commandant de police Laurent Bruneau (capitaine à l'époque), se retourne brusquement, sans raison apparente et me lance "Toi, t'es un connard !", avec les yeux de celui qui n'a pas ingurgité que des substances licites. Ses collègues ne pipent pas mot. Personne ne le rappelle à l'ordre. Je suis mis en garde à vue pendant 36 heures. Mon appartement est perquisitionné à la recherche d'une arme à feu après une véritable course avec gyrophare hurlant, sens interdit et passage en trombe sur trottoir... Il n'y a pas d'arme à feu, mis à part celle en plastique, sui se trouve là où je l'avais dit au flic : dans ma vitrine consacrée aux séries télé.

Commandat Laurent Bruneau, flic et voyou Commandat Laurent Bruneau, flic et voyou

Je serai condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir prétendument traité l'officier de police Laurent Bruneau de connard. Alors que c'est lui qui m'a traité de connard... Peut-être aime-t-il la fiction au point d'être un pourri-menteur dans son premier boulot, puisque son deuxième est d'écrire des polars... Je serai condamné par défaut, sans être convoqué à une audience, ni même recevoir de jugement. Je n'aurai l'information que bien plus tard et officieusement.

L'agent de police judiciaire qui gère la garde à vue commence à me raconter une histoire digne d'un film de Hitchcock : il sort une photo de moi avec une arme à feu (en plastique) et des lunettes noires. Cette photo est ma photo de profil sur Facebook. Il m'explique ensuite que Philippe Marty aurait reçu un mail dans lequel était insérée cette photo, sans texte. Le mail proviendrait de ma boîte mail professionnelle. Je ne comprends rien, à part que quelqu'un a voulu me faire passer pour un assassin en puissance. L'officier ne me parle à aucun moment des appels anonymes qu'aurait reçu Philippe Marty (selon Philippe Marty) sur son téléphone mobile, "une dizaine, en pleine nuit", dont un lui disant "alors Marty, t'es pas encore mort ?". De fait, Philippe Marty, homme de radio, s'est fait menacer de mort dix fois mais n'a jamais rien enregistré. De fait, Philippe Marty s'est fait menacer de mort dans un mail envoyé depuis ma boîte professionnelle, mais n'a pas gardé le mail. De fait, Denis Florent, consultant de la radio, n'a jamais réussi à remettre la main sur le mail dans le serveur (trop tard) et Denis Florent n'a jamais condamné les faits et gestes d'Isabelle Attali-Schmid, ni de Philippe Marty, tout en devenant pourtant un ami - et se présentant comme fervent croyant. Denis Florent ne pensait pas que j'étais fou. Mais quand même, il n'a rien fait pour stopper Isabelle Attali-Schmid.

Logo de Parenthèse Radio 100% Talk Famille Logo de Parenthèse Radio 100% Talk Famille

Je n'aurai connaissance de l'existence de ces appels de menaces que plusieurs années après, quand Philippe Marty consentira enfin à m'expliquer ce qui s'est passé - suite à mes publications internet. Et me présenter ses excuses (sincères ou forcées). Après m'avoir pendant quatre ans fait passer auprès de toue la micro-sphère nauséabonde de la radio professionnelle pour un violent, un assassin, et après avoir violé le Code du travail et le Code pénal - en me laissant me faire licencier illégalement sans stopper Isabelle Attali-Schmid.

Pourquoi quatre ans ? Parce qu'entre 2008 et 2012, je vais supplier, pleurer, hurler à la justice, pour avoir la vérité sur tout ça, et que PERSONNE, ni famille, ni amis, ni connaissances, ni collègues, ne fera jamais rien pour m'aider. Personne. Rien. Jamais. Je crée donc un site internet et je balance toute l'histoire en public. Je balance aussi sur toute les pourritures de la radio, métier qui est le mien depuis 1988, des pourritures côtoyées dans quasiment toutes les radios (menteurs, voleurs, manipulateurs, harceleurs, pédophiles présumés, gangsters, drogués, alcooliques). Il n'y a pas que des pourritures dans la radio, mais il y en a énormément.

J'explique aussi que je subis le même harcèlement depuis que je suis gosse, pas par hasard mais parce que comme toutes les personnes dont on fait un bouc-émissaire, je suis quelqu'un de fragile émotionnellement et trop empathique. J'explique que tout ça n'est pas de la paranoïa mais un harcèlement ininterrompu depuis des années, ininterrompu car moi, contrairement à beaucoup d'enfants, je ne me suis pas pendu à 13 ans, comme Marion Fraisse. ou comme Maëlle, 11 ans. Je ne sais pas comment, mais j'ai résisté à tout ça. Pardonnez-moi, c'est de ma faute.

Mon site personnel, construit seul, www.jeromevigliano.fr, puis www.jeromevigliano.org, puis ce blog, puis toutes mes publications pléthoriques et suppliantes sur les réseaux sociaux vont déclencher la deuxième vague, celle des mêmes porcs, qui, voyant que j'ai l'audace de les dénoncer, sentant l'odeur du sang de l'empathique à démolir, vont remettre une couche. Parmi eux, Manon Bakour, la petite amie de Philippe Marty (je l'apprendrai plus tard), et toute une clique de dégénérés, principalement de la radio, qui viennent m'insulter, me menacer, me harceler - forcément... Tellement Marty m'a présenté comme un assassin, que j'ai aussi des dégénérés de Bel RTL, la branche belge de RTL. Comment Michael Pachen, animateur-vedette (me dit-on), et sa femme, employés par le groupe RTL, ont-ils pu publiquement me vomir dans la gueule sans être remis en place par cette prestigieuse radio ? On se demande d'où ils sortent, tous ces gens que je ne connaissais pas (à part sa femme, ex-collègue), quel est le lien avec moi, et comment eux savent alors que moi, je ne sais pas..?

Manon Bakour M'Agresse Manon Bakour M'Agresse

Je dépose des plaintes contre tous ces porcs, avec des captures d'écrans, je paie des consignations de 500€ en étant au chômage, pour me constituer partie civile, aucune réponse de la justice. Toutes les procédures sont expliquées, détaillées, illustrées, les justificatifs joints, les preuves affichées sur mon site personnel, rien n'y fait. La justice ne réagit pas, personne ne m'aide. PERSONNE.

S'ajoute à ces ordures, le même qui, depuis 2004, me harcèle par tous les moyens, Lionel Forey : usurpation d'identité, cyber-harcèlement, intimidations, humiliations, dénonciation calomnieuse, diffamation, injures publiques, appels malveillants à tous mes employeurs (Radio Scoop Lyon, MFM Radio et... Parenthèse Radio). Ce sociopathe a recommencé.

J'ai prévenu depuis 2004 tout mon entourage, qui reste immobile les yeux vitreux, que Lionel Forey va aller plus loin un jour.

Lionel Forey, qui me poursuit depuis 2004 simplement parce que j'ai annulé une offre d'emploi au dernier moment (sans salaire, sans contrat de travail, à FMC dans l'Oise en 2003). Et ce que j'avais prédit arrive (pendant que moi je continue à travailler et ne pas m'en occuper, comme les cons me disent de faire) : il a piraté mon mail professionnel, appelé Philippe Marty, l'a menacé de mort et fait croire que j'en voulais à sa vie. Je continue de dire publiquement qu'un jour il va aller encore plus loin, ça n'interpelle personne.

Lionel Forey Lionel Forey

Son entreprise de mort a fonctionné. Ce taré a utilisé toute ma vie, privée et professionnelle, qu'il connaissait, puisque nous étions collègues et même amis à une époque, et a l'a parasitée pendant 14 années, sans que personne, PERSONNE, ne le remette jamais à sa place. Pendant 14 ans, les gens m'ont vu m'effondrer, tout le monde l'a vu, et personne n'a rien fait. Ce taré a inventé le personnage de fiction violent que je ne suis pas et ça a fonctionné.

Mon frère, flic, n'a rien fait. Il m'a dit : "avec tout ce que tu as vécu, moi, j'aurais pété les plombs". C'est tout.

Ma copine m'a dit "moi, je me serais laissée mourir".

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Plus j'ai gueulé pour avoir justice, plus j'ai été enfermé, menotté, cadenassé, puis expulsé de Paris. La plainte que j'allais déposer le jour où la commissaire Véronique Robert m'a séquestré et expulsé, était dirigée principalement contre Lionel Forey, puisque quelques heures avant, ayant fait un essai antenne sur Radio Fugue, radio web à Paris, Frédéric Marc, qui m'avait assisté, avait reçu, encore, un message le mettant en garde car, disait le message, "Vigliano" a fait six mois de taule. Ni Frédéric Marc (dont j'apprendrai plus tard le pedigree, ni Régis Castanheira, "un ami de 20 ans" à qui j'ai permis de commencer à faire de la radio à Compiègne, ne me diront jamais le nom du corbeau, ni ne m'aideront.

Depuis 2015, je sombre dans la solitude, l'isolement, le désespoir vertigineux de cette vie qui depuis 26 ans a basculé, et bascule encore plus grâce à ceux qui ont ajouté des coups de batte de baseball sur ma tête, et encore plus, grâce à ceux qui m'ont vu sombrer et n'ont rien fait : famille, amis, petite amie. TOUS ces gens m'ont dit que ce qui m'arrivait était dégueulasse, dramatique, aucun n'a jamais rien fait pour m'aider à obtenir justice. AUCUN. Tous ces gens savent que je dis la vérité, certains ont vu les événements en direct, plus personne ne me parle.

Je suis redevenu le déchet qu'on ne veut pas garder. Le même que j'étais étant gosse. Mon père, Jean Ballureau, baisant ma mère alors qu'il avait une femme, et l'abandonnant comme une merde, fille-mère en 1965, dans une famille de pieds-noirs exilés d'Algérie, c'est à dire une petite mafia sur le plan moral. Ma mère a sombré, puis j'ai sombré. Le frère de ma mère, mon parrain, catholique pratiquant et conseiller d'éducation en collège et sa femme, prof d'Anglais, ont passé toute mon enfance et mon adolescence à m'humilier, se moquer de moi, me faire passer pour un sale, un peureux, un bizarre.

A prendre des Polaroïd de moi en train de pleurer parce que je ne voulais pas manger de chou-fleur et à les exhiber régulièrement, à raconter aux réunions de famille que j'avais peur des fourmis volantes en riant bruyamment façon Goëring, à expliquer que, ah ah ah, je n'avais jamais fini le livre sur les Indiens que mon grand-père m'avait offert, en hurlant que je ne voulais pas me laver, en narrant que je sifflais mon grand-père pour qu'il vienne me dire bonsoir dans mon lit quand j'étais jeune, en fouillant dans mes affaires et mon intimité, pour mon oncle en me donnant des torgnoles avec sa chevalière, jusqu'à me créer un abcès dans la pupille de mon oeil. Personne n'a jamais rien dit, personne n'a jamais rien fait. A part ma mère, que personne n'a écouté.

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Ces deux putain de Thénardier de la petite bourgeoisie de province ont posé les fondations de la mort de l'enfant-poubelle sans père, avec une mère à la dérive, dormant un soir chez son grand-père, un soir chez son oncle, ne sachant pas qui il est, d'où il vient, où il habite, qui est qui, pourquoi et comment. Certains de mes "camarades" ont fait le même travail, librement, sans être inquiétés. C'est pas grave.

Tout ce petit monde m'a fait ce qu'on fait à des milliers d'enfants ou des milliers de femmes, ou de noirs, ou d'Arabes, d'homosexuels, de handicapés. Entre les années 60 et maintenant, le monde n'a pas changé. Les #MeToo, les Adèle-Haenel, les Nora-Fraisse, les lanceurs d'alerte, les gueuleurs, ne font rien que prêcher pour leur paroisse, à peine modifier légèrement les opinions et laisser le reste de l'humanité de côté tant que BFMTV ne sort pas ses caméras. Moi je ne suis pas bankable.

Le monde de 2020 est peuplé des mêmes pourritures, ou des mêmes beaux parleurs en 140 caractères coincés le cul dans leur lit, ou des mêmes militants obnubilés par les migrants et les mouches colombiennes en voie d'extinction mais incapables de traverser leur palier d'immeuble pour aller demander à la vieille en face si elle va bien.

Les gens me disent qu'égrener les jours sans réaction de la justice sur Twitter ne sert à rien, mais ils ne lisent rien de ce que j'ai fait AVANT - c'est à dire tout ce qu'on peut, jusqu'à avoir un reportage au 20h00 de TF1 ou organiser un beau petit classeur plein de réponses à la con des différents présidents de la République.

Ils me demandent ce qu'ils peuvent faire mais ne sont pas foutus de faire clic droit clic gauche pour partager mes alertes et mes appels au secours.

Ils me cassent les couilles avec la résilience mais ne savent même pas qui est Boris Cyrulnik.

Je reste à m'enfoncer dans la terre grasse de la campagne berrichone profonde où j'ai atterri, faute de mieux, en juillet 2015 après un mois à la rue sous 40 degrés sans réaction de quiconque à part me filer un billet.

Vanik Berberian sur BFMTV - Photo Nicolas V Vanik Berberian sur BFMTV - Photo Nicolas V

Gargilesse-Dampierre, où le maire, Vanik Berbérian, a signé un arrêté en octobre 2018 pour me faire enfermer trois semaines en HP, sur vengeance personnelle - il refusait de m'aider (violations de ses devoirs légaux), je l'ai envoyer chier. HP d'où je suis ressorti une nouvelle fois sur décision contradictoire de la Cour d'appel de Bourges, insistant sur le fait que l'enfermement n'avait aucun motif valable. Et précisant que j'étais accusé d'avoir menacé le Chef de l'Etat dans une vidéo sur Périscope, d'où mon enfermement.

Personne n'a jamais vu cette vidéo, ni les gendarmes qui se sont présentés devant chez moi, arme automatique au poing à 11 heures du soir, ni les pompiers, ni le SAMU, qui m'a injecté un puissant et dangereux antipsychotique - parfois mortel, le Loxapac, malgré ma mise en garde sur mon allergie à ce médicament, et malgré le fait que je ne présentais aucun trouble du comportement ni du langage, comme attesté par les gendarmes. Ni la psy de l'HP de Châteauroux, le Dr. Cantemir, qui m'a répété n'avoir jamais vu cette vidéo mais qui m'a quand même gardé trois semaines en notant dans ses rapports que j'étais tout à fait sain d'esprit. Elle a noté aussi que deux jours après mon arrivée, elle a failli me tuer en m'empoisonnant au Loxapac, qui m'a déclenché une crise de tachycardie, 155 pulsations / minutes au repos pendant des heures, avant qu'une alerte soit déclenchée dans tout le service et qu'un médecin appelé en trombe ne me fasse injecter un dose de Valium dans les muqueuses de l'anus directement, pour éviter que je ne meure assassiné dans une geôle de la Gestapo pour une raison inexistante. Je n'ai jamais menacé le Chef de l'Etat, je ne suis pas auto-agressif, je ne suis pas hétéro-agressif. Je ne sais pas comment le Docteur Aurélie Moreau, de l'hôpital de Châteauroux (violation de la procédure inscrite dans le Code de la santé) a sorti un diagnostic imaginaire sans que je ne lui adresse un seul mot... Et je demande tous les jours au Garde des Sceaux de demander à la justice (je n'ai pas d'avocat malgré mes appels à l'aide) de me fournir la vidéo-fantôme.

Je suis bien sain d'esprit, ça a été confirmé par la Cour d'appel. Ca avait pourtant été confirmé par quatre autres psychiatres dont deux experts après des tribunaux, vu au cours de mes gardes à vue ou de mes enfermements sans raison valable avant d'être relâché, après avoir accusé des gens comme : des officiers de police, une proche de François Fillon, un maire de commune et président de l'association des maires ruraux de France...

La Procureure de Châteauroux me demande d'aller voir un psychiatre quand je lui fais un rappel des plaintes pour lesquelles elle fait obstruction. La gendarmerie d'Argenton-Sur-Creuse a refusé de prendre ma plainte contre Michel Laloue, reconnu pourtant auparavant comme dangereux sur le plan criminologique, déjà condamné à plusieurs années de prison ferme, et qui me menaçait de mort, moi et d'autres, avec des armes, sur Périscope (réseau social). Deux mois plus tard, Michel Laloue écopait de trois ans de prison dont deux fermes, d'un enfermement psychiatrique et d'une confirmation de ses "aménagements psychotiques de la personnalité". Mais personne ne va demander de comptes aux gendarmes d'Argenton-sur-Creuse... Violer l'article 15-3 du Code de procédure pénale, deux fois en une semaine, ce n'est pas grave...

Chez Moi, Gargilesse Chez Moi, Gargilesse

Les seules personnes qui m'écoutent encore - sur les réseaux sociaux, me disent qu'ils ne peuvent rien faire, ou bien me... harcèlent.

Je vais continuer à gueuler tant que je suis vivant, continuer à exiger justice, le Garde des Sceaux voient mes alertes chaque jour, tous les gens censés réagir les voient et se taisent.

Et je vais continuer à faire penser aux neuneus que nous vivons dans un état de droit parce que j'ai le droit de gueuler. Dans un état de droit, toutes les alertes seraient prises en compte, les alertes de tout le monde, les plaintes, les doléances.

Mais dans un état de droit, un état dans lequel l'Etat lui-même serait dans le "droit-chemin", des alertes des plaintes et des doléances, il n'en resterait plus tant que ça...

Fait à Gargilesse, Indre, le 14 septembre 2020, pour valoir ce que de droit.

 

 

 

 

 

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