La Batte de Baseball

La Préfecture de Police de Paris m'expulse illégalement de mon logement (je suis DALO) et vient me réclamer 10 000 boules un an après, en plus. Voici la copie de ma réponse par mail, réponse grandiloquente à un courrier vomitif. Chacun ses moyens.

Avec Ma Maison Sur Le Dos Comme Un Escargot Avec Ma Maison Sur Le Dos Comme Un Escargot

Monsieur,

 

Je réponds à votre courrier du 13 septembre me réclamant 10 051,73€. Je ne paierai rien.

 

Vous m’expliquez la procédure qui a amené à me réclamer cette somme, je n’en ai que faire et vous le comprendrez si vous prenez le temps de lire ce qui m’a amené, à 51 ans et après avoir travaillé toute ma vie avec des problèmes de santé, à me retrouver comme une merde dans un trou paumé, ayant tout perdu.

 

Après deux licenciements en 2008 et 2010 et un statut prioritaire DALO, j’ai été : 

   le 15 juin 2015, séquestré à l’IPPP pendant deux jours par la commissaire R

   le 17 juin, en mon absence (illégal), puisque enfermé à l’IPPP comme par hasard, expulsé de mon logement par la dite-commissaire et par Maître L, qui, en compagnie du Préfet de Paris, ont violé la loi DALO et la circulaire Valls Duflot du 26 octobre 2012.

Cette expulsion m’a mis à la rue, détruit toute ma vie, familiale, sentimentale, professionnelle, sociale (je n’ai plus de possibilité d’exercer mon métier), et ma santé (insomnie, stress, angoisses, dépression). Je suis isolé de tout et de tout le monde.

 

Je suis en invalidité, j’ai le statut RQTH (travailleur handicapé) et je suis en ALD (affection de longue durée).

 

Juste pour information :

   une procédure pour non-relogement est en cours contre la Préfecture de Paris

   une procédure contre la commissaire R est en cours, pour séquestration, mise en danger de la vie d’autrui et violation de la loi DALO (IGPN et Procureur de la République de Paris)

   une procédure est en cours contre Maître L, huissier de justice, pour mise en danger de la vie d’autrui et violation de la loi DALO (Procureur de la République de Paris)

   une procédure est en cours auprès du Conseil d'Etat contre l’Etat français.

Je me fous de ce que ça donnera ou ne donnera pas. L’important est que je ne vais pas lâcher l’affaire et qu’on me foute la paix.

 

Tout autre courrier de votre part, communication ou opposition administrative sur mon compte bancaire ou sur ma pension d’invalidité sera suivi d’un dépôt de plainte pour harcèlement et mise en danger de la vie d’autrui auprès du Procureur de la République de Paris.

 

Pour information encore, suite à cet acharnement et à cette violation des institutions par certains de ses propres membres, je suis entré en désobéissance civile, en accord avec la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen et la Constitution française de 1958.

 

Pour information toujours, ce mail est transmis à :

   Maître A, avocat au Barreau de Bayonne, qui défend mes intérêts dans la procédure pour non-relogement, par mail,

   Maître V, avocat au Barreau de Paris, par mail,

   T, Conseillère justice du Président de la République, dont le service suit mon dossier depuis plusieurs années (référence XXXXXXXXXX) par courrier postal.

Et enfin, dans la mesure où je vis dans un pays dit "de droit" mais dans lequel les gens comme moi ont un droit d'accès à la justice assez particulier, votre lettre a déjà été transmise à plusieurs média.

 

Juste au cas où je n’aurais pas été assez clair – beaucoup d’interlocuteurs n’ont pas l’air de faire grand cas de mes appels pour avoir justice : je suis en train de crever à petit feu.

 

Je ne suis pas un criminel ni un escroc et je suis même le contraire de ça. Je vous remercie de cesser de me harceler.

 

PS : pour mémoire : je suis toujours demandeur d’un LOGEMENT à Paris.

 

Jérôme Vigliano - www.jeromevigliano.fr

 

Courrier de la Préfecture de Police de Paris - 13.09.16 Courrier de la Préfecture de Police de Paris - 13.09.16

 

 

 

 

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