Lettre Ouverte aux Prédateurs

C'était le 25 novembre 2012. Depuis, il y a eu deux victoires pour moi aux prud'hommes et une au Tribunal administratif. Et au pénal, toujours rien. Le 25 novembre 2012 je disais ça...

 

Je suis Jérôme Vigliano, ex-animateur radio à MFM, licencié sans indemnités en novembre 2010.


Egalement licencié (officieusement) de Parenthèse Radio en 2008 pour avoir refusé de signer des contrats antidatés présentés par ailleurs à un grand nombre d'animateurs, qui les ont signés, pour leur part.

 

 Il y a quelques jours sur une de mes pages Facebook, j’ai subi une violente volée d’insultes, et d’humiliation de la part de Philippe Marty (Parenthèse Radio) et encore plus de la part d'une personne que je ne connais même pas, qui a rajouté des menaces, de l'intimidation, et des propos diffamatoires d’une incroyable gravité. J’ai été accusé d’avoir menacé de mort par arme à feu une personne dont je ne connais toujours pas le nom, par une personne que je ne connais pas, discours accompagné d’une somme hallucinante de propos sentant la folie et la haine.

 

Cette folie qui dure depuis des années est allée deux crans trop loin. Je ne suis pas un voyou, je ne suis pas un gangster, je suis un homme intègre et honnête. On ne peut pas en dire autant des gens qui travaillent dans ce milieu, parfois. Ce qui n’avait pas abouti au pénal suite à mes différentes plaintes, pour cause de prud’hommes, va devoir maintenant aboutir.

 

Une plainte aux prud’hommes est en cours, une deuxième sera déposée contre Parenthèse Radio pour harcèlement avec menaces de licenciement si je ne signais pas des contrats antidatés, et licenciement abusif. Enfin, pour les violences intolérables subies l’autre soir, additionnées à dix ans de harcèlement et autres gentillesses, une plainte auprès du Procureur de la République de Paris a été déposée et réceptionnée le 19 novembre 2012. Je suis abattu, mortifié, violé,  démoli, humilié mais je ne laisserai plus mon nom et ma réputation être salie par des dégénérés.

 

Je précise que dans certaines radios, y compris certaines où j'ai été licencié, comme Vibration, les choses se sont passées en accord avec le Code du Travail et avec des gens sains d'esprit, à la différence d’autres radios. Pour répondre à certains « amis » qui me poursuivent depuis des années, j’ai également travaillé dans des radios dont je n’ai pas été viré, et desquelles je suis parti de moi-même (parfois parce que les conditions n’étaient pas bonnes et que je voulais éviter d’avoir à discuter avec des voyous).

 

Je réponds à certaines personnes, et particulièrement à Stéphane Rogne, qui a violé mon dossier médical et l’a transmis à un confrère afin de faire une fausse déclaration aux prud’hommes parmi d’autres : je n’ai pas été interné en hôpital psychiatrique, Stéphane. Tu es un menteur et tu es dangereux, Frédéric Rousseau est un menteur et l‘avocat de Frédéric Rousseau est un menteur. Et je t’annonce que je suis depuis le 6 novembre 2012 reconnu travailleur handicapé. Pour ce statut, j’ai du rencontrer plusieurs médecins impartiaux et sans lien d’intérêt avec les entreprises où j’ai travaillé… J’ai du passer par beaucoup de contrôles et beaucoup d’attestations, beaucoup de faits et de preuves…

 

Ces nombreux médecins que je vois depuis des années, y compris à l’époque où je travaillais chez toi et que tu as appelé Laurent Ripoll à Radio Scoop pour lui raconter tes fantasmes ou me dénoncer au Trésor Public, ces médecins, Stéphane, n’ont pas trouvé que j’étais « fou », comme tu as si bien su le suggérer plusieurs fois, également devant la justice, fait extrêmement grave légalement au-delà de la gravité morale. Moi, tes problèmes personnels, de cœur et tout le reste, et tout ceux des gens que j’ai croisés dans la radio, ils ne m’intéressent pas. Je les connais tous vos problèmes, mais je m’en tape, j’ai autre chose à faire.

 

Quand j’ai un problème, je vois mon psy, comme une personne saine d’esprit, je ne passe pas des coups de fil anonymes, comme Frédéric Rousseau, ex-patron de Cocktail FM Deauville, que j’ai pris sur le fait pendant mon émission, en train de raconter ma vie privée à Gérard Nublat, Directeur des Programmes de MFM.

 

Tu vois, Stéphane, l’homme que tu as démoli par tes dénonciations et ton harcèlement, il n’est pas fou, il a juste eu une vie pas facile, pas comme toi sûrement. Parce que quand on a connu la violence de la vie, on ne fait naturellement et évidemment pas de mal aux autres. Et quand ça arrive on a tôt fait de se POSER DES QUESTIONS et de réparer le mal fait. Quand on est sain d’esprit en tout cas. Et qu’on ne pense pas qu’aller voir un psy, c’est être un « fou ». Je pense même que les gens qui refusent de consulter quand ils en ont besoin ont beaucoup de questions à se poser sur leur santé mentale. Moi c’est fait, Stéphane, est-ce que toi tu l’as fait ?

 

Tu vois, Stéphane Rogne (Radio Star Bourgogne), vous voyez, Messieurs Gérard Louvin (MFM), Jean-Bruno Michaud (MFM), Philippe Marty (Parenthèse Radio), Madame Isabelle Schmid (Parenthèse Radio et ex-Directrice de cabinet de Secrétaire d’Etat), Monsieur Rousseau (Cocktail FM Deauville), Monsieur Lionel Forey (FMC), Monsieur Bernard Vivien (Radio Thollon), tu vois, toi, Monsieur Olivier Leroux (MFM, condamné pour rien à ma connaissance…), vous voyez, chers hommes vaniteux et aveuglés par la haine : Jérôme Vigliano n’est pas fou, Jérôme Vigliano n’est pas dangereux, comme aimait à le propager Olivier Leroux dans des propos d’une incroyable inconscience. Et certaines des personnes citées ont pour leur part un parcours plutôt chaotique avec la justice.

 

Jérôme Vigliano souffre et en a chié dans sa vie mais a toujours fait son putain de boulot avec vos salaires pourris, sans la ramener, et parfois sans bouffer, même quand je travaillais pour vous. Vous ne le saviez pas car j’ai des principes et une déontologie : je n’emmerde personne avec mes problèmes quand je peux. Moi et d’autres aussi. Tout ceux qui se taisent parce qu’ils ont peur de vous.

 

Si vous êtes tous tellement intéressés par l’objet de ma souffrance et maintenant de mon HANDICAP, puisque vous avez passé le plus clair de votre temps, comme l’autre jour encore, Philippe Marty, à me cracher : « Va prendre tes médocs » et « ferme ta gueule » avec une classe que je ne lui connaissais pas, assisté dans cette entreprise par une personne que je ne connais même pas, si mon dossier médical vous intéresse tant que ça, je pourrai vous en parler.

 

Je ne le fais pas ici non par peur de me dévoiler, non, je n’ai plus rien à cacher, grâce à vous tous qui avez distribué mon cul et mon intimité à toute la planète radio pendant 20 ans en vous gaussant, individus totalement sains d’esprit et totalement équilibrés, comme dirait Olivier Leroux, « le fils de Michel Sardou », je cite.

 

Si je ne parle pas de ma souffrance, de ma maladie, de mon handicap ici, c’est parce que j’attends que quelqu’un me le demande. J’aimerais voir jusqu’à quel point votre folie et votre vanité peut vous mener. Si vous avez une minute ou deux, je peux vous offrir un café dans ma cave même, chauffé avec l’électricité de la communauté, puisqu’avec vos salaires pourris, vos promesses non-tenues et vos contrats-fantômes, ajoutés à vos médisances, vos diffamations et vos ricanements, je n’ai effectivement plus de quoi payer le courant. Pendant que Monsieur Louvin s’est plaint un jour à la télé que son hôtel particulier avait brûlé et qu’il s’excusait de venir faire une émission en costard qui sentait le cramé.

 

Pauvre Monsieur Louvin, je compatis. J’ai fait ce que vous m’avez dit quand je vous ai envoyé une lettre recommandée de onze pages (après 2 ou 3 ans à me faire harceler par vos employés de la direction, sans réaction de la direction générale) : j’ai accepté de continuer à subir les pressions et les « follasseries » de Leroux, soutenu par Géraldine Béguin et je suis allé « voir mon psy », comme vous me l’avez élégamment hurlé dans le couloir et devant toute la radio. Je ne vous ai pas répondu ce que j’avais en tête sur votre psy et vous parce que j’ai des principes de non-violence. Et je suis allé voir le mien. Je crois que c’est ce jour-là qu’il m’a dit : « Ne donnez pas à manger aux prédateurs ».

 

Voilà, Madame et Messieurs, désolé si j’en oublie, mais voilà la vérité que vous transformez en folie depuis 10 ans, tout en me félicitant tous sans exception pour mon travail et mes bons sondages. La voilà la vérité : l’homme à qui vous n’avez su cracher que les seuls mots présents dans votre vocabulaire personnel, « Pose-toi des questions » n’est pas un fou ni un violent ni un déséqulibré. L’homme que vous avez détruit à petit feu malgré les appels au secours a juste un handicap et une maladie.

 

La prochaine fois que vous croiserez un handicapé ou un cancéreux, conseillez-lui donc de se « remettre en question », comme me l’a dit encore hier une ex-collègue. Je suis sûr qu’il appréciera votre aide et votre intelligence de déduction.

 

Tout ce que je vous souhaite, si je dois vraiment vous souhaiter quelque chose, c’est de vous départir de votre incommensurable haine. Que vous aimiez l’argent au point de le garder pour vous et de faire travailler les gens pour une misère - voire même sans les payer - pourquoi pas, mais apprenez à respirer et à écouter.

 

Ecouter les gens, c’est comme ça qu’on apprend la radio. Pour parler aux gens, il faut d’abord les écouter. C’est un peu comme pour les aider.

 

Moi je suis fier de ce que je suis, je suis fier de ce que j’ai fait. Et je n’ai de conseils à recevoir que de gens qui ne sont pas cités dans cette lettre.

 

Je suis fier et je suis beau.

 

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