Chronologie Choisie de Mon Extinction Planifiée

Comment les victimes deviennent des coupables dans un système menteur qui les traite de menteurs. Comment plus on pleure à l'injustice, plus on est enfermé. Comment tout le monde entend mais personne n'écoute.

Le Mur de Mon Appartement Avant Expulsion, Rue de Chantilly à Paris Le Mur de Mon Appartement Avant Expulsion, Rue de Chantilly à Paris

Pour répondre aux philosophes qui se demandent depuis leur fauteuil de velours pourquoi "ça n'arrive qu'à moi" ou bien si "je serais pas un peu responsable de ce qui m'arrive", les bourricots qui croient que "je ne me pose pas de questions", les psy de comptoir qui ne connaissent rien à la psychanalyse. Aux psychanalystes qui sont bons pour écouter et disséquer mais qui décrochent de l'orbite dès qu'ils commencent à fantasmer des choses sur leurs patients non pas à partir de ce qu'ils disent mais à partir de ce qu'ils ne disent pas. A ceux qui sont désolés de me voir dans cette situation car j'ai un tel "talent", disent-ils... mais qui ne me donnent plus de boulot. Et à tous ceux qui ont dansé, dansent et danseront sur ma tombe.

 

1. An 0 - Mon père m'abandonne.

Mon père se tape ma mère à l'hôtel d'Angleterre à Senlis, Oise, puis repart vivre avec sa femme. Je nais, abandonné par mon père, comme ma mère. Je ne l'ai jamais vu après l'âge de 3 ans, même en photo.

 

2. Enfance et adolescence - Je tombe en lambeaux.

Du fait de cet abandon et de cette absence, je vis dans la peur, le tabou, le non-dit, le manque de repères, l'absence d'identité, l'absence de modèle et le brouillage total des référents familiaux (mère, grands-parents, oncle, parrain, tante), balloté des uns aux autres. Difficulté de contact avec les filles. Personne ne me parle de mon père.

 

3. 1986 - Mort de mon grand-père maternel.

Mon grand-père maternel meurt d'un cancer dans d'atroces souffrances, dont je suis témoin quotidiennement, désemparé.

 

4. 1987 - Expérience des gros cons dans l'armée.

J'effectue une préparation militaire à la caserne d'Amiens, dans le but d'obtenir un sursis pour mon service militaire. En plus de devoir affronter des épreuves et un rythme de vie très violent et très "commando" pendant cette préparation, je suis accusé par mon con de gradé d'avoir volé un béret et humilié devant toute la garnison au garde à vous sans pouvoir me défendre. Je vais faire une réclamation auprès du chef de caserne, qui m'envoie chier en me disant que son gradé a eu raison.

 

5. 1989 -  J'évite de perdre un an.

Après cette expérience douloureuse chez les gros cons, je monte un dossier de soutien de famille afin d'être exempté du service militaire.

 

6. 1989 - Mise à jour de ma dépression.

Suite à une déception sentimentale, la dépression qui couvait depuis mon enfance explose. Mal-être, fragilité, peur au ventre permanente, angoisses existentielles violentes, apparition de troubles obsessionnels compulsifs aggravés, tristesse, mélancolie, solitude, difficulté à m'affirmer, timidité, renfermement. Première prise d'antidépresseurs.

 

7. 1990 - Premier emploi sans contrat de travail.

Première expérience avec le monde du travail sans contrat de travail. Animateur du morning de Fugue FM à Compiègne. Payé au noir. Dans une station qui est plus ou moins gérée par un grand groupe immobilier, le Cilova, et plus tard, par Mathieu Quétel, élu politique. La station se fait redresser pour ses violations de la loi.

 

8. 1991 - Première expérience de délation, violation de ma vie privée et jalousie maladive.

Toujours animateur du morning, en dépression, et également pion au lycée Mireille Grenet à Compiègne. Je suis en arrêt de travail pour dépression avec sorties autorisées et je continue tout de même la radio car c'est pour moi une thérapie (et une activité non salariée). Thierry David, animateur, affiche un petit mot de délation dans le studio antenne et me dénonce également à la Direction du lycée, qui me fait contrôler par un médecin de la Sécu à qui je dis qu'il n'y a là rien d'anormal. Je suis viré de mon boulot de pion, je perds la moitié de mes revenus mensuels, je pars ensuite en clinique de repos et je coûte 10 fois plus cher à la Sécu. Tout ça un peu grâce aux manières très "1942" de Thierry David, actuellement reporter football sur Canal +. Pourtant, moi, je savais que Thierry, pion au lycée Mireille Grenet, sortait avec une de ses élèves, je n'ai rien dit, c'était pas mes oignons.

 

9. 1992 - Mort de mon père.

Au bout d'une jeunesse entière, quelqu'un se décide enfin à me parler de mon père ; il faut dire que lui est payé pour ça. C'est mon psychiatre. Sur ses conseils, je cherche mon père, je le trouve sur Minitel, je l'appelle, nous parlons dix minutes, il me dit qu'il me rappellera dans quelques jours une fois qu'il ne sera plus malade. Sans nouvelles 4 jours plus tard, je le rappelle. Sa femme me répond qu'il est mort. Il avait un cancer. C'est le seul contact de toute ma vie avec mon père (mis à part dans les premiers mois de ma vie, aucun souvenir).

 

10. 1992 - Premier emploi sur une radio nationale, sans contrat de travail, salaire : 698 €.

Je suis engagé sur ma première radio nationale, le réseau FM M40, appartenant au groupe CLT (RTL et Fun), réseau de fréquences repris aujourd'hui par RTL2. Mon salaire : 698 € par mois sans contrat de travail. Plus des heures non rémunérées.

 

11. 1994 / 2001 - Première garde à vue, coups et blessures volontaires portés par un policier, PV mensonger.

Je suis en dépression, j'emmène mon frère, ma soeur, ma mère en vacances avec l'argent gagné à M40. A un feu rouge, un policier m'agresse avec son coup de klaxon inutile, je lui fais un doigt d'honneur sans voir qu'il s'agit d'un policier. Je me retrouve en garde à vue pour rébellion. Je suis parterre, en train de pleurer, menotté, face contre terre. Comme je ne me lève pas, l'inspecteur Jean-Louis Giroud, devant plusieurs collègues, me traîne parterre, attrape ma tête par les cheveux, la frappe à deux reprises contre le sol, me demande si, maintenant, j'ai compris, et frappe à nouveau ma tête contre le sol. Il écrit dans le PV que je suis tombé. Je me trimballe deux semaines avec un oeil au beurre noir sur la moitié du visage et je suis condamné pour outrage et rébellion. L'inspecteur Giroud n'a jamais été inquiété par la justice à ma connaissance. Malgré mes demandes répétées.

C'était ce jour-là mon premier contact avec la "justice française" et la dernière fois que je faisais confiance à la police.

Jusqu'en 2001, j'enchaîne les emplois dans des radios, sans période de chômage, les déménagements fréquents d'un bout à l'autre bout de la France, les agences immobilières et propriétaires réclamant la signature de mon père (inconnu) et de ma mère (revenus : allocations familiales) pour louer un logement (avec pourtant des CDI). Solitude, déracinement, discrimination, harcèlement, dépression aggravée.

 

12. 2002 - Deuxième garde à vue et condamnation sur faux témoignages.

J'habite Mouy, dans l'Oise, toujours en dépression et cette fois, chômage. Je vais à la gare prendre le train pour Creil, à une dizaine de kilomètres. Le billet vaut environ deux euros. Personne au guichet, pas de distributeurs. Réponse de l'agent sur le quai : "prenez le train, vous paierez au contrôleur, je suis tout seul dans la gare". Je prends le train, il n'y a pas de contrôleur, dans aucun wagon, et aucun contrôleur... ne me contrôle. Arrivé à Creil, tout le train est contrôlé, hors des quais, en dehors de la zone légale. J'explique mon cas, la contrôleuse n'écoute rien, ne vérifie rien, elle est seule. J'attends, je la préviens que je pars dans 5 minutes. Je pars. Je suis alpagué par la police du rail, en violation de la loi. Garde à vue.

Je suis condamné pour outrage, rébellion et voyage sans ticket. Toujours avec de faux témoignages.

La SNCF me poursuit, illégalement, depuis 11 ans. Je n'ai jamais rien payé et je ne paierai rien. J'ai été jugé par défaut, je n'ai ni voyagé en fraude, ni outragé, ni ne me suis rebellé. Je me suis défendu contre les agissements illégaux de policiers et d'un agent de la SNCF. Pacifiquement.

 

13. 2003 - Lionel Forey (FMC Radio / Prod 60), commence à me harceler.

J'habite Deauville, où j'ai travaillé pour le pire des sociopathes rencontrés dans la radio, à Cocktail FM : Frédéric Rousseau. Lionel Forey, que je connais, me propose de travailler pour FMC Radio, dans l'Oise, sans contrat de travail, sans salaire, simplement en payant mon logement et en fournissant une voiture de fonction pourrie (la sienne). Il refuse de m'ouvrir une ligne de téléphone payée par mes soins dans le logement qu'il veut me louer. J'annule tout la veille de mon déménagement. Lionel commence immédiatement à m'insulter, me menacer car dit-il, je lui laisse une facture de camion de déménagement. Je lui demande de m'envoyer la facture en lui disant que je le rembourserai. ll ne m'a jamais envoyé de facture, n'a jamais déposé de plainte en justice et n'a jamais arrêté de me harceler, me menacer, violer ma vie privée et, je le suppose, d'usurper mon identité pour menacer mon chef d'antenne de mort dans une radio en 2008. A ma connaissance, il n'a toujours pas été entendu par la police.

 

14. 2004 - Je suis engagé sur MFM, radio nationale appartenant à Gérard Louvin.

Après un passage à Radio Scoop à Lyon, ou j'assurais le morning (6 /9), "animateur-vedette" payé au SMIC et chroniqueur non payé, sans contrat de travail, je suis engagé sur MFM, réseau FM national à Paris, dont le patron est Gérard Louvin à l'époque. Salaire pourri (1500 € pendant six ans et demi) quand on le met en comparaison de la taille de la radio, de mon CV, de mon âge et du fait qu'elle se trouve à Paris, où la vie est beaucoup plus chère. Je supporte le harcèlement et les propos diffamatoires continus d'Olivier Leroux (coordinateur d'antenne incompétent qui n'apprécie pas que je réclame de meilleures conditions de travail) pendant des années, je crève la dalle, je me retrouve en procédure d'expulsion de mon logement (loyer : 1000 €) plus tard et je suis mis au placard dès 2006 (dont trois années à faire le 5h / 7h le matin le week end). Je serai licencié comme beaucoup d'autres en 2010, sans indemnités, après le rachat de la radio par Espace Group.

 

15. 2005 -  Troisième garde à vue, sur du vent.

Je prends un taxi pour rentrer chez moi tard le soir. Je donne ma carte Electron au chauffeur pour payer (carte à interrogation systématique de compte et escroquerie avérée). Comme cette carte est une arnaque pour pestiférés du système bancaire, je l'ai essayée plus tôt dans la soirée, pour vérifier son fonctionnement, et j'ai largement de quoi payer sur mon compte. Elle ne fonctionne pas cette fois. Je dis au chauffeur que j'habite là et que je paierai les 15 € demain, que je lui donne mes coordonnées. Il descend de voiture, vient ouvrir la porte, m'agresse, tente de m'arracher ma sacoche.

J'appelle la police. Le policier, après discussion tendue entre moi et le chauffeur, me demande "Ecoutez, vous voulez aller au commissariat ?". Je réponds que oui : il me saute dessus avec ses collègues, me fait agenouiller et me menotte. Au commissariat, violation de mes droits, insultes, locaux et geôle insalubre, puante, lavabo qui déborde, humiliations.

En entrant en garde à vue, ma carte était physiquement en bon état et fonctionnant. Lorsque je ressors, ma carte m'est rendue avec la puce arrachée...

 

16. Noël 2006 - ERDF me coupe le courant, je suis attaché de force à mon lit à l'hôpital Lariboisière.

J'ai payé ma facture mais ERDF m'a tout coupé. Je suis en dépression, pas de lumière, pas de chauffage, pas de télé, c'est Noël. Mon assistante sociale refuse de réagir. J'appelle les pompiers parce que je me sens en détresse. A Lariboisière, le médecin décide que je suis suicidaire arbitrairement alors que je lui ai dit que je ne l'étais pas. Je lui dis que je suis simplement déprimé et sans courant, que j'avais juste besoin de parler. Il me fait choper par quatre abrutis baraqués, me fait une piqure et m'attache toute la nuit à un lit.

Je gémis toute la nuit, car je suis allergique à ce médicament et que je fais une réaction. Je ne dors pas de la nuit. Plusieurs fois, je demande de l'aide à des infirmiers, aide refusée. Ils me laissent gémir toute la nuit. Je ressors le lendemain dans un état psychologique et "chimique" désastreux jamais ressenti (j'étais en meilleure forme en entrant à l'hôpital). Ma copine appelle SOS Médecins, le médecin me fait une piqure de Valium afin d'atténuer l'état de panique dans lequel je me trouve à cause du médicament injecté à Lariboisière.

 

17. 2007 - Je suis engagé sur Parenthèse Radio, station nationale, sans contrat de travail.

Je travaille toujours sur MFM parallèlement.

 

18. 2008 - Parenthèse Radio : harcèlement, menaces et licenciement.

Après des mois à employer ses animateurs sans contrat, Isabelle Attali-Schmid, la PDG de la radio, se rend compte qu'elle se retrouve avec des CDI sur le dos et, illégalement, établit des contrats antidatés allant de septembre 2007 à avril 2008, signés de sa main. Tout le monde signe, sauf moi, puisque c'est illégal (et accessoirement parce que je n'aime pas qu'on me prenne pour un con). Isabelle me harcèle pendant trois mois en me menaçant de licenciement si je ne signe pas (ce qui est illégal aussi bien entendu). Je suis donc licencié en juillet, sur un motif autre et servant de prétexte, tout aussi fallacieux.

 

19. Septembre 2008 - Quatrième garde à vue, perquisition chez moi, usurpation de mon identité avec menaces de mort.

En septembre, après un entretien avec un journaliste du Canard Enchaîné dans le 1er. arrondissement (au sujet de Parenthèse Radio), je profite d'aller dans le 15e, chercher mes affaires à la radio, d'où j'ai été licencié en juillet. Philippe Marty, mon chef d'antenne, refuse de m'ouvrir. Je repars, je suis interpellé par la police. Un policier m'insulte ("Toi t'es un connard"), alors que je suis sur la banquette arrière, menotté, tête baissée, muet. Il inscrira dans le procès-verbal que je l'ai insulté. Mon appartement est perquisitionné.

Je suis jugé, sans être présent, sans être convoqué, sans recevoir le jugement, et condamné, pour avoir prétendument cassé une porte et avoir insulté un policier.

J'apprends fin 2012 que je me suis retrouvé en garde à vue 4 ans plus tôt parce qu'un individu a piraté mon adresse mail (jeromevigliano@parentheseradio.fr) pour envoyer un mail à Philippe Marty, mon supérieur, et a appelé celui-ci une dizaine de fois en pleine nuit pour lui demander "Alors Marty, t'es pas mort ?". C'est Philippe Marty lui-même qui me le dit. J'apprends donc que depuis 4 ans, Philippe Marty raconte partout que je suis un malade mental et que quelqu'un lui a fait croire que je voulais le tuer.

 

20. Février 2012 - J'appelle un médecin pendant une heure, le "GIPN" défonce ma fenêtre.

Je suis malade à crever, téléphone coupé. Deux amis appellent parallèlement SOS Médecins (je communique avec eux sur Facebook). SOS médecins refuse de venir. Je sors de chez moi, j'appelle SOS Médecins plusieurs fois depuis des hôtels et bars du quartier et je les supplie de venir, ils refusent.

Je reviens chez moi, les pompiers sont devant, alertés par mes amis qui ne me voient plus répondre. Je dis aux pompiers, énervé et épuisé : "J'ai pas besoin des pompiers, j'ai demandé un médecin depuis une heure". Le chef me dit "J'appelle un médecin" pendant que je discute calmement avec ses deux collègues. Comprenant ce qu'il est en train de faire (je suppose qu'il est sous l'emprise de l'alcool), c'est à dire appeler la police, je rentre et je dis à ses collègues - à jeûn, pour leur part - de laisser tomber, que je vais me débrouiller. 10 minutes plus tard la police envahit la rue (environ une trentaine de policiers selon un voisin).

Voyant que je ne veux pas ouvir ma porte, le GIPN (je suppose) défonce ma fenêtre, trois policiers en tenue commando progressent dans mon salon avec armes à feu et lampes-torches, en liaison radio avec un quatrième dehors, déboulent dans ma chambre et me hurlent "Au sol !". Je suis menotté et emmené sous escorte policière à l'hôpital Lariboisière. Examiné par un psychiatre, sous surveillance policière. Après discussion, le psychiatre dit aux policiers qu'ils peuvent partir, que je n'avais pas besoin du GIPN mais seulement d'un médecin. Médecin qui me propose de rentrer chez moi...

Je n'ai jamais eu la moindre communication de la part des autorités, de la police, de la justice, après cette nuit.

 

21. 21 mai 2012 - ERDF coupe le courant chez moi, sans prévenir, illégalement sur le fond, illégalement sur la forme.

Mon assistante sociale ne fait rien. ERDF ne répond pas à mes courriers, je resterai 213 jours sans courant.

 

22. 21 mai 2012 - Je commence à raconter ma vie sur le mur de mon logement, pour que quelqu'un enfin m'entende.

 

23. 24 mai 2012 - Reportage de deux minutes au 20h00 de TF1 au sujet de mon histoire.

Premier reportage d'une longue série, par différents médias (France Inter, Les Inrocks, Libération...)

 

24. Juin 2012 - Je crée une page Facebook, Résistance Rue de Chantilly, comme relais à mon mur.

 

25. Décembre 2012 - Mon ex-chef d'antenne et son amie m'agressent très violemment sur Facebook (page publique).

Agression en relation avec le fait que Philippe pense que je suis un psychopathe, suite à l'usurpation de mon identité. Et suite à mes nombreuses publications - en pleine lumière, pour ma part, sur internet, au sujet de mes déboires.

 

26. 6 janvier 2013 - Agression et tentative d'homicide sur ma personne par deux drogués.

Deux cocaïnomanes, alcoolisés, m'agressent devant chez moi à coup de baramine et de coups de pied dans la figure, à cause de mon mur. L'après-midi, je suis de nouveau agressé par leurs amis et menacé de mort devant témoins en attestant. J'appelle la police. Je suis placé en garde à vue, comme eux. Tous mes droits sont violés. Pas de coup de fil, pas d'avocat, pas de médecin, procès-verbal mensonger sur le fond et illégal sur la forme. Je reste trois jours en garde à vue, dont un au dépôt du Quai des orfèvres (en gros, la prison). Pressions, menaces. Je suis condamné, comme mes agresseurs.

 

27. Début 2013 - Agressions à répétition.

En quelques semaines, je suis agressé 5 ou 6 fois (coup de poing, cutter, insultes, menaces de mort devant des policiers, tentative d'effraction chez moi), à chaque fois à cause des mes publications sur mon mur d'appartement. Aucune réaction de la justice et quasiment aucune de la police.

 

28. 2013 - Lancement de mon site www.jeromevigliano.fr

Au bout d'une vie à être violé, frappé, harcelé, escroqué et être le coupable à chaque fois que je crie ma souffrance, j'ouvre ce site internet pour raconter la vérité... En prouvant ce que j'avance le plus souvent possible.

 

29. 2013 - Je lance plus de 50 affaires en justice pour obtenir réparation et condamnation de ceux qui m'ont assassiné. Je ramènerai plus tard le nombre à 20, vu l'énormité de la tâche.

 

30. 31 juillet 2014 - Victoire aux prud'hommes.

Le conseil des prud'hommes de Paris juge abusif mon licenciement de Parenthèse Radio en 2008 et condamne la société SAS SOFISA à me verser des dommages et intérêts, s'élevant à plus de 4000 € pour un emploi de 8 mois. Auparavant, MFM Radio / LV & Co, (mon autre employeur, 2004 / 2010) a été également condamnée, avec dommages et intérêts à me verser, s'élevant à plus de 9000 €.

 

31. 7 août 2014 - Pôle Emploi me radie illégalement de la liste des demandeurs d'emploi.

Je dépose un référé-suspension et une requête en excès de pouvoir auprès du Tribunal administratif. Ma garantie juridique privée est incapable de me trouver un avocat. Je me défends seul. Je suis ré-intégré par Pôle Emploi. Buzz internet sur cette histoire.

 

32. 2 octobre 2014 - La Cour d'appel confirme ma condamnation.

Dans l'affaire de janvier 2013 (agression par deux drogués et tentative d'homicide), la légitime défense n'est pas reconnue, la peine est allégée mais la condamnation maintenue pour tout le monde. Prison avec sursis, amendes, obligation de soins. Le tout sans aucune preuve, ni contre moi, ni contre mes agresseurs... Cette condamnation s'appuie sur une autre condamnation de 2009 pour ma part, condamnation basée sur le mensonge du capitaine de police Laurent Bruneau dans un PV en 2008. Cette nouvelle condamnation sur double mensonge continue de me démolir.

 

33. Novembre 2014 - Détérioration exponentielle de mon état de santé.

Ma famille m'a gentiment "oublié", plus de copine, quasiment plus aucun ami, plus de travail, expulsion de mon logement prononcée, pas de relogement, la justice ne fait quasiment rien, l'Etat viole mes droits, je continue de me faire agresser, violer et insulter. Je dois me faire opérer de la vésicule. J'accuse le coup de dix ans de combat pour rien et dix ans d'indifférence face à mes appels au secours. Mon énergie baisse, mon état est le pire que j'ai connu dans ma vie. La lente agonie continue malgré les torrents d'énergie dépensés auparavant. J'appelle au secours par tous les moyens possible : Facebook, Twitter, réseaux sociaux, contacts avec des journalistes et les ministères.

 

34. 4 novembre 2014 - Sixième garde à vue et hospitalisation.

Suite à mes publications au sujet d'Isabelle Attali-Schmid et à mon appel téléphonique pour parler à un cadre de son parti politique, je suis convoqué au commissariat de Paris 8. Je m'y rends en compagnie de mon avocate. Je suis placé en garde à vue par le commissaire de police en personne (...), à qui je réponds que dans ce cas, je commence une grève de la faim et que j'exercerai mon droit au silence. Je ne suis pas entendu par le commissaire, car le Procureur de la République demande une hospitalisation et lève la garde à vue. Je reste à l'hôpital du 5 au 13 novembre 2014.

Cette coupure me permet de calmer la tempête mais me coûte beaucoup aussi par le confinement dans l'hôpital et l'inactivité. Je ressors avec de nouveaux médicaments censés calmer ma souffrance (Abilify, Valium), ordonnance que j'annule avec l'accord de mon médecin traitant, dans la mesure où ce traitement est un non-sens.

Mais toujours aucune prise en compte de mes plaintes en justice ni de mes doléances diverses (harcèlement, condamnations sur mensonges, etc) relatées régulièrement à tous mes interlocuteurs, psy entre autres, qui me confirment que mes propos sont cohérents et qu'il y a bien matière à condamnation des personnes visées mais qu'ils n'y peuvent rien (à part me bourrer la gueule de merdes psychotropes).

A ce jour, je n'ai pas été re-convoqué par le commissariat de Paris 8 et personne ne m'a expliqué la logique de cette procédure sur les plans pénal et juridique (pour quelle raison ai-je été placé en garde à vue ? Pourquoi n'ai-je finalement pas été entendu)...

 

35. Février 2015.

Je subis de violentes attaques sur le site www.radioactu.com, diffamation, injures, 5 pages de haine principalement publiées par la même personne, contre qui j'ai déjà porté plainte. Le site ne modère rien de ce flot de pourriture. Parralèlement, un individu se présentant comme un assistant de l'animateur Cauet sur NRJ, usurpe mon identité, pirate mon numéro de mobile et me harcèle au téléphone et sur Twitter. Je dépose plainte.

 

36. Juin 2015 à aujourd'hui.

Je fais un essai antenne en tant qu'animateur sur Radio Fugue à Paris, en présence de Frédéric Marc. Quelques heures plus tard, un individu lui envoie un message de médisance prétendant que j'aurais fait 6 mois de prison ferme. Frédéric Marc refuse de me donner son identité et ce gros lourdaud part du principe que c'est forcément vrai. Mon ami Régis Castanheira, à qui j'ai permis de commencer la radio 25 ans auparavant et qui est propriétaire de la radio, me dit qu'il s'agit d'un certain David Leroy Taktouk, speaker voice-track pour différentes radios... Et rompt tout contact avec moi, suite à des menaces proférées à son encontre s'il m'emploie dans sa radio.

Je dépose plainte au commissariat du 9e arrondissement. Le commissaire Robert, qui connaît déjà mon combat contre mon expulsion et également mon combat contre ceux qui m'ont mené là, en profite dans le même temps pour me faire enfermer deux jours à l'infirmerie psychiatrique de la Préfecture de police, où les psychiatres se demandent ce que je fais là, afin de pouvoir m'expulser en toute tranquillité, en violation de la loi, avec l'assistance de Maître Louvion, huissier de justice, que ça n'emmerde pas non plus de pisser sur les textes.

J'explique au psychiatre de l'IPPP (Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Police = prison, dans les faits) que le commissaire Robert a l'occasion de me faire expulser illégalement pendant mon absence due à mon enfermement, ce qu'elle fait le 17 juin. En violation de la loi DALO (je suis inexpulsable sans relogement), de la circulaire Valls / Duflot relative à la loi DALO, en violation du Code de procédure pénale, en violation de la Convention européenne des Droits de l'Homme et en me soumettant à deux jours d'enfermement que j'assimile à un acte de torture.

L'huissier m'expulse en mon absence, sans délai d'un mois et omet de me restituer plus tard une grande partie de mes affaires.

La commissaire Robert est donc maintenant débarrassée du gugusse qui depuis trois ans, affichait la vérité qui fait mal sur le mur de son logement... Tout le monde s'en fout, Fondation Abbé Pierre comprise, aucune association, aucune administration, n'engage de poursuites. Voilà comment on nettoie en France, avec l'assistance des collabo.

J'ai tout perdu : mon logement, mon équilibre, ma capacité à trouver un emploi, mes amis.

 

Je crève à 300 km dans un trou paumé, beau mais paumé, sans chauffage, assurances résiliées, dettes astronomiques contractées en un mois de vie de SDF, vie détruite, plus de famille, plus de femme, plus d'honneur, plus d'existence sociale, plus d'existence citoyenne.

 

La morte lente commence.

 

Marc Aurèle Marc Aurèle

     On n'est pas moins fautif en ne faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.

     Marc Aurèle

 

     www.jeromevigliano.fr

 

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