Pour elle , poème

Avant-hier sur le parvis d'une gare j'ai croisé le regard d'une femme .

Avant-hier sur le parvis d'une gare j'ai croisé son regard

Sur le parvis d'un regard et mon cœur s'est emballé 

Par l'amour ensorcelé

Sur le tard et dans le soir , sur le tard et bien trop tard

J'ai retrouvé la mémoire

Par le flot des émotions je m'étais laisser porter

Par celles-la emporté , alors je n'ai pas osé

Je n'ai pas osé l'aborder

Le cœur battant la chamade et le corps paralysé

Alors je n'ai pas osé , pas osé l'aborder

Dans le soir et dans le noir les souvenirs revenus

Mon cœur s'est apaisé mon esprit c'est éclairé

La mémoire m'est revenue

Nos regards s'était croisés nous nous étions reconnus

Nos regards s'était croisés nous nous étions regardés

Nous nous étions reconnus

Alors je l'ai regardée le temps de furtifs regards

Ebloui par sa beauté son allure et sa fierté

Par sa grace et sa souplesse

Et pourtant je n'ai pas osé , pas osé l'aborder

Aujourd'hui j'écris ces vers et mon cœur s'accélère

Aujourd'hui j'écris cest vers mon regard s'est embué

Aujourd'hui j'écris ces vers et mon coeur s'accélère

Et il reste encore l'espoir , l'espoir de la revoir

Et il reste encore l'espoir , l'espoir de peut-être la lire

Alors j'oserai l'aborder la séduire et l'invitée

La séduire et l'invitée à danser à mes côtés

                                          Jérôme PLATHEY

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