JFQ

JFQ

Abonné·e de Mediapart

192 Billets

0 Édition

Billet de blog 22 oct. 2021

PERSPECTIVE

96

JFQ

JFQ

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Au début ils étaient interrogés individuellement en plein milieu de la nuit pour les empêcher d'avoir un rythme de sommeil régulier.le traitement était dégradant si les réponses étaient mauvaises .parfois on entendait le cri de certains détenus soumis à diverses tortures.l'alimentation était exécrable et le froid sévissait même à l'extérieur des bâtiments alors que les prisonniers étaient habillés de vêtements légers.

le réveil se faisait à 5 heures du matin avec obligation de faire le ménage suivi d'un petit déjeuner succinct.il y avait une inspection et un travail obligatoire pendant la journée pour avoir droit au repas du midi et du soir.le régime de détention pouvait aller d'un système normal à un système sévère pour les plus récalcitrants fait de privation et d'atteinte corporelle.

mon équipe n'avait aucun contact avec l'extérieur ,le temps d'emprisonnement n'était pas défini et l'évasion s'avérait quasi impossible sans aide extérieur dans ce camps retranché en pleine nature.avec un tel régime mieux valait être en bonne santé pour pouvoir sortir un jour.ils ne pouvaient que subir les sévices internes et espérer une accalmie des châtiments dans la durée.

en attendant le rythme des interrogations pendant la nuit ne diminuait pas.c'était devenu comme une sorte de rituel.réveil à 3 heures pour répondre toujours aux mêmes types de questions pour une durée minimale de deux heures .on avait pas le temps de s'endormir  que l'aube se levait sous un brouillard épais par un froid glacial.les journées étaient éreintantes et se ressemblaient les unes après les autres.

les sorties à l'extérieur étaient réglementées avec une durée limitée à quinze minutes avec impossibilité de communiquer avec les autres détenus,on avait le droit de courir dans la cour uniquement les uns derrière les autres sous le regard de surveillants armés.le travail obligatoire avec un jour de repos se déroulait toujours de la même façon: 4 heures le matin ,déjeuner,suivi de 4 heures l’après midi ,repas du soir  puis retour en cellule jusqu'aux interrogatoires pendant la nuit.les autorités russes en avaient déduit qu'ils devaient les garder en vie le plus longtemps possible.

Ted représentait un élément important du  programme soviétique pour le développement de la production des agrumes en zone tropicale des pays amis et de la nouvelle base de recherche pour la construction des nouveaux brises glace à propulsion nucléaire.il était donc devenu un rouage essentiel au kremlin en peu de temps .les réunions et les enquêtes se suivaient afin de chercher les traîtres dans la ville de Moscou. le nombre d'agents réquisitionnés pour cette affaire demeurait importante mais les poursuites n'avançaient pas et tous les suspects possibles semblaient avoir disparu de la région.

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Politique
Quand le candidat parle, ses militants frappent
À Villepinte comme à Paris, des antifascistes se sont mobilisés pour ne pas laisser le premier meeting d’Éric Zemmour se tenir dans l’indifférence. Dans la salle, plus de 10 000 personnes s’étaient réunies pour l’entendre dérouler ses antiennes haineuses, dans une ambiance violente.
par Mathieu Dejean, Mathilde Goanec et Ellen Salvi
Journal — Politique
En marge du meeting de Zemmour, des habitants de Seine-Saint-Denis fustigent « sa politique remplie de haine »
Éric Zemmour a tenu le premier meeting de sa campagne présidentielle dans un département qui représente tout ce qu’il déteste. Cibles quotidiennes des injures du candidat d’extrême droite, des citoyens de Villepinte et des alentours témoignent.
par Hannah Saab (Bondy Blog)
Journal — Gauche(s)
À La Défense, Jean-Luc Mélenchon veut montrer qu’il est le mieux armé à gauche
Lors de son premier meeting parisien, le candidat insoumis à la présidentielle s’est posé comme le pôle de résistance à la droite et à l’extrême droite. Il a aussi montré sa capacité de rassemblement en s’affichant aux côtés de nombreuses personnalités de gauche.
par Pauline Graulle
Journal — Europe
En Andalousie, la colère intacte des « travailleurs du métal »
Après neuf jours d’une grève générale qui a embrasé la baie de Cadix, le retour au calme semble fragile. Nombre d’ouvriers des chantiers navals ou de l’automobile n’en peuvent plus de la flambée des prix comme de la précarité du secteur. Ils se sentent abandonnés par le gouvernement – de gauche – à Madrid.
par Ludovic Lamant

La sélection du Club

Billet de blog
J'aurais dû m'appeler Aïcha VS Corinne, chronique de l'assimilation en milieu hostile
« J’aurai dû m’appeler Aïcha » est le titre de la conférence gesticulée de Nadège De Vaulx. Elle y porte un regard sur les questions d’identité, de racisme à travers son expérience de vie ! Je propose d'en présenter les grands traits, et à l’appui d’éléments de contexte de pointer les réalités et les travers du fameux « modèle républicain d’intégration ».
par mustapha boudjemai
Billet de blog
« Une autre vie est possible », d’Olga Duhamel-Noyer. Poings levés & idéaux perdus
« La grandeur des idées versus les démons du quotidien, la panique, l'impuissance d’une femme devant un bras masculin, ivre de lui-même, qui prend son élan »
par Frederic L'Helgoualch
Billet de blog
Sénèque juste avant la fin du monde (ou presque)
Vincent Menjou-Cortès et la compagnie Salut Martine s'emparent des tragédies de Sénèque qu'ils propulsent dans le futur, à la veille de la fin du monde pour conter par bribes un huis clos dans lequel quatre personnages reclus n’en finissent pas d’attendre la mort. « L'injustice des rêves », farce d'anticipation à l’issue inévitablement tragique, observe le monde s'entretuer.
par guillaume lasserre
Billet de blog
Ah, « Le passé » !
Dans « Le passé », Julien Gosselin circule pour la première fois dans l’œuvre d’un écrivain d’un autre temps, le russe Léonid Andréïev. Il s’y sent bien, les comédiens fidèles de sa compagnie aussi, le théâtre tire grand profit des 4h30 de ce voyage dans ses malles aérées d’aujourd’hui.Aaaaah!
par jean-pierre thibaudat