l'après d'un jour

Zara Gusmerini Zara Gusmerini

La pluie me berce. La fraîcheur, drap doux. 
Je suis debout dans le lit du jour qui se lève.
 
Ma mie ailleurs, dans son labeur. Dans la contrainte.

Ô accorte, elle viendra. Plus tard.
Alors s'éteindra l'obligé monde.
Il lui faut des parenthèses. Qu'on le subisse.

J'ai tressé un rien du tout.
Je l'offrirai à sa chevelure.

Elle se pare. Au retour.

Je fuis le monde.

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