Vote de confiance au Gouvernement, d'abord une exigence de solidarité

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"Une large majorité d'écologistes votera la confiance..." on s'en doutait un peu!

Avec le recul d'une semaine - après notamment les conciliabules moyennement démocratiques qui ont précédé la formation du nouveau gouvernement - aucune formation politique ne mérite d'être "prise en otage" en raison d'ambitions personnelles ou de différends idéologiques ayant opposé tel(le) ou tel(le) de ses représentant(e)s au sein du gouvernement précédent avec l'ancien ministre de l'intérieur...devenu Premier Ministre.

La vote de confiance au nouveau locataire de Matignon - surtout lorsque l'on appartient formellement à la même majorité présidentielle, et que l'on a précisément été élu député ou sénateur grâce à un accord électoral entre les deux formations politiques (PS-EELV) - participe aussi de l'exigence de solidarité qui structure toute cette mandature .

En effet à l'heure du bilan, et surtout devant l'indéniable poussée du vote contestataire souvent extrême, peu d'électeurs sauront dissocier les "échecs" imputables uniquement aux socialistes, des "succès" obtenus grâce aux (seuls) écologistes.

Le verdict risque d'être sans appel!

Joël Didier Engo

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