Cameroun: Les Plantations du Haut Penja (PHP) à l'origine de l'emprisonnement politique de Paul Eric Kingué?

Photo: M. Paul Eric Kingué, ancien Maire de Njombe-Penja, reconnu prisonnier politique au Cameroun

 

Corruption dans la filière banane au Cameroun.

Source: William Bayiha, newsducamer.com

 

Me Charles Nguini a présidé la cérémonie de publication des résultats de l’enquête que ses équipes ont menée à Njombe-Penja.Les deux premières phrases de la conclusion du rapport d’enquête rendu public ce 06 août 2014 résument à elles seules la manière avec laquelle l’agro-industrie de la banane alimente la corruption et la violation des droits de l’homme, de l’avis de Transparency international Cameroon (TI-C).

 

«Les différents volets de l’affaire Paul Eric Kingue montrent finalement comment le département du Moungo et l’arrondissement de Njombe-Penja sont pratiquement mis en coupe réglée par les grandes compagnies agroindustrielles qui y sont installées, peut-on lire.

En effet, ces groupes agroindustriels ont développé de véritables colonies concessionnaires dans les zones d’exploitation qui leur sont attribuées, s’y comportant comme s’ils étaient dans de véritables fiefs ». Le principal accusé est Les Plantations du Haut Penja (PHP) accusé de deux types de forfaiture. La première est d’user de moyens occultes «pour infléchir la balance de la justice en sa faveur». Les enquêteurs de TI-C pointent notamment du doigt le procédé «nocif et nuisible» d’un groupe capable de faire jouer ses ressources et ses réseaux dans les circuits administratifs et politiques «pour mettre hors d’état de nuire» une personnalité qui leur demande des comptes telle que l’ancien maire de la commune de Njombe-Penja.

Lors de la cérémonie de mercredi, le président de TI-C a qualifié Paul E. Kingue d’«héros-martyr» de sa ville en indiquant clairement que les condamnations dont fait l’objet l’ancien édile sont consécutives à sa volonté de voir les producteurs de banane payer leurs impôts après 30 ans d’incivisme fiscal. Le rapport revient sur l’enchaînement de faits qui l’ont conduit en prison et comment le fameux ‘‘rouleau-compresseur’’ a été mobilisé pour le maintenir toujours plus longtemps derrière les barreaux. TI-C souligne notamment des vices de procédures au niveau des juridictions chargés de connaître des divers chefs d’accusation. Le ministère de l’Administration territoriale (NDLR à l’époque dirigée par Marafa Hamidou Yaya) est également dénoncé pour avoir destitué M. Kingue de ses fonctions de maire de Penja avant même qu’une chambre judiciaire ne reconnaisse sa culpabilité.

 

Droits de l’homme et pollution.

«Je ne souhaite pas que vous dites que nous sommes allés à Njombe seulement pour discuter du cas de Paul Eric Kinguè… Ce serait faire injure à tous ceux qui souffrent sur le terrain», tempère Charles Nguini. Les investigations de ses équipes imputent en effet une seconde forfaiture à PHP – et à la Société des Plantations du Moungo. Celle-ci est relative à la violation des droits des communautés riveraines et de ceux de ses travailleurs. Il est inconcevable, s’insurge le directeur exécutif de TI-C Roger Ngoh Yom que quelqu’un gagne 28 000 francs CFA par mois alors qu’il travaille 10 heures par jour et 06 jours par semaine. Impossible pour ces petites mains de se plaindre aux autorités administratives ou judiciaires qui semblent toutes subir la pression de PHP. A l’image du litige qui l’oppose au GIC des planteurs et autres fruits de Njombé-Penja, l’entreprise agro-industrielle multiplie les actes de pression sur tout ce qui s’oppose à ses appétits fonciers.

 

La réaction de Charles Nguini après la cérémonie de présentation à Yaoundé le 06 août 2014

Dans cette dernière affaire aussi, Transparency rend compte d’un climat qui laisse croire que «le groupe bananier PHP use de sa puissance économique et financière pour peser sur les institutions judiciaires». Et le chapelet des reproches faits à la filiale des groupes Compagnies Fruitières ne s’arrête pas là. L’entreprise est responsable de la multiplication et de la récurrence des faits de pollution, apprend-on. Contrairement aux prescriptions légales, le rapport de TI-C indique qu’aucune étude d’impact environnemental n’a été commanditée depuis la mise en place de la plantation. D’autre part, PHP ne se préoccupe pas des conséquences que l’utilisation de produits chimiques destinés à l’entretien de la bananeraie pourrait avoir sur les populations riveraines mais surtout sur ses employés qui y sont quotidiennement exposés.

 

Pour l’instant PHP n’a pas encore répondu à ces accusations qui ne sont pas nouvelles. On se rappelle qu’il y a quelques mois, l’entreprise avait réagi à la suite d’une enquête publiée par la chaîne de télévision française France 2. Sa position a été de rejeter en bloc les accusations de délinquance fiscale, d’exploitation indue de sa main-d’œuvre et de pollution.

 

 

Vidéo: Me Charles Nguini parle de corruption dans l'agro-industrie de la banane au Cameroun

 

Me Charles Nguini parle de corruption dans l'agro-industrie de la banane au Cameroun © William Bayiha

 

Blog du comité de soutien de Paul Eric Kingué: http://coupdpouce-luxembourg-cameroun.over-blog.com/

 

AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE : RAPPORT DE TRANSPARENCY INTERNATIONAL CAMEROON (TIC) - LA PHP (PLANTATIONS DU HAUT PENJA - filiale de l'entreprise française COMPAGNIE FRUITIÈRE DE MARSEILLE) S’ENFONCE DAVANTAGE…

Par Paul Eric KINGUE, prisonnier politique maintenu en détention sous la pression des Plantations du Haut Penja, filiale de la Compagnie fruitière de Marseille
B0kJyqMIYAAMABe.jpg Dans une pétition obtenue sous menaces de licenciement des ouvriers qu’elle vient de publier, la PHP dans l’unique souci de se donner bonne image aussi bien sur le plan national que sur le marché international de la banane, essaye de dénigrer le rapport de Transparency International Cameroon (TIC) dans lequel celui-ci après trois années d’enquête sur le terrain, dénonce les différents abus orchestrés dans les plantations de Njombe Penja.

Ce rapport professionnellement bien monté, n’a épargné aucune violation perpétrée par les patrons Français de la banane Camerounaise dans cette localité ou règnent, misère, esclavage, surexploitation humaine, pollution etc.. La volonté manifeste des responsables de la PHP prouve à suffisance qu’elle n’est pas préparée à améliorer les conditions de vie aussi bien des ouvriers de leurs plantations que celle des riverains qui hébergent leurs investissements.

Sinon comment comprendre que pour ses seuls intérêts en terme d’image, la PHP force, intimide et menace de licencier quiconque n’a pas signé la pétition contre Transparency International ? Peuvent-ils se targuer d’avoir la bénédiction de leurs ouvriers en obtenant d’eux, des signatures forcées ?

UNE PÉTITION MENSONGÈRE

La pétition publiée par la PHP dans les journaux depuis hier, est truffée de contre vérités :

1- La lettre ouverte attribuée aux employés de la PHP à été conçue, rédigée et mise en forme par la direction générale de cette entreprise.

2- Les salaires versés aux ouvriers de la PHP restent et demeurent en deçà des efforts quotidiens que fournissent ces employés pour atteindre les objectifs de production dont aime se targuer la PHP.

3- Aucun salaire à la PHP n’est supérieur deux à trois fois aux minimums légaux applicables au Cameroun. Les salaires continuent à osciller entre CFA 35 400frs (€ 53,97) pour personnel temporaire et CFA 42 000frs (€ 64,03) pour personnel permanent par mois. Même pas de quoi se nourrir pendant 30 jours et payer un loyer. En supposant que se nourrir à Njombe Penja, Manjo, Manengole, Loum coute CFA 1 000 frs (€ 1,52) par jour (soit CFA 30 000frs (€ 45,73) par mois) pour un ouvrier marié et sans enfant, que lui reste-il pour payer son loyer à la fin du mois ? Qu’en est il donc du cas d’un ouvrier marié et avec enfant(s) à charge ? Que lui reste-il pour la santé ? Que lui reste-il pour la scolarité de ses enfants ? Tel est et demeure le combat de Paul Eric Kingue (PEK), libre ou détenu.

4- La couverture médicale vantée par la PHP n’est qu’une simple vue d’esprit, car même si par extraordinaire elle était allégée de 50%, comment l’ouvrier couvrirait-il les 50% restants, au vu des salaires ci-dessus mentionnés ? D’où lui viendrait de l’argent pour sa santé ? En admettant que le loyer le plus indécent à Njombe Penja est de CFA 10 000frs (€ 15,24) par mois, que resterait-il à l’ouvrier pour la scolarité de(s) enfant(s) ? Il n’est pas nécessaire pour nous d’informer la communauté nationale et internationale que le travail de l’ouvrier de la PHP commence à 05 heures du matin et fini à 22 heures dans le meilleur des jours, et à 01 heure du matin les jours de coupe de bananes.

Au regard de ce qui précède, la PHP ne peut pas se targuer de mettre ses employés et leurs familles au cœur de leurs préoccupations, d’où la dénonciation par Paul Eric Kingue, dans les prochaines minutes de la certification « commerce équitable » décernée par FAIR TRADE organisme basé en Allemagne.

Paul Eric Kingue (PEK) saisit ce jour, cet organisme (FAIR TRADE), pour lui demander de retirer cette certification décernée avec légèreté et sans respect des critères exigibles pour ce genre de certification.

5- Njombe Penja est le deuxième environnement le plus pollué au monde par des pesticides et engrais non conventionnels, interdit en occident. Les bandes de sécurité entre les plantations, pulvérisés chaque jour par voie aérienne, et les domiciles riverains ne sont toujours pas respectées. C’est ainsi que les domiciles de Bonandam et alentours se voient déversés des tonnes de produits chimiques toxiques tous les jours. Il en est de même des alentours de l’hôpital St Jean de Malte de Njombe, pour ne citer que ces cas. Les populations luttent contre le cancer, les maladies pulmonaires, et ophtalmologiques au quotidien. LE GÉNOCIDE EST INÉVITABLE !

6- Les impôts locaux dont il est question dans la lettre ouverte abusivement attribuée aux employés, montre à suffisance la mauvaise fois et la délinquance fiscale dans lesquelles s’est retranché la PHP. Elle dit et reconnaît clairement (donnant ainsi raison à Paul Eric Kingue (PEK)) aux yeux du monde, qu’elle ne paye pas les impôts et taxes locaux pourtant obligatoires pour toute entreprise dont l’activité est régulière, permanente et tournée au bénéfice.

Le monde entier vient de comprendre, à travers cette soi-disant lettre ouverte, que la PHP refuse délibérément et ce, au mépris des lois et règlements en vigueur au Cameroun de payer les impôts locaux, socles pourtant, du développement des communes au Cameroun comme par tout ailleurs dans le monde.

Au nom et en vertu de quoi une entreprise Française peut-elle refuser en le clamant haut et fort qu’elle ne paie et ne paiera pas les impôts locaux ? N’est-ce pas là une défiance lancée aux autorités Camerounaises en général et aux localités qui abritent leurs investissements ? Sur ce point précisément Paul Eric Kingue (PEK) entend dans les prochains jours déposer une plainte à la cour Européenne de Justice contre la compagnie fruitière, détentrice de la PHP.

Peut-on se targuer d’être une entreprise citoyenne quand on est une entreprise d’assassins et délinquance fiscale ?

Le paiement régulier à hauteur de plusieurs centaines de millions de francs CFA par mois des impôts et taxes dûs à l’État auprès de la Direction Générale des Grandes Entreprises n’exonère pas la PHP des taxes locales qui ne sont pourtant pas une invention du Cameroun. Il n’existe aucune commune en France qui ne perçoit pas des entreprises qu’elle héberge, les impôts locaux.

7- La PHP exploite environ 4 000 hectares sur un total de 7 000 hectares qui lui ont été octroyés, soit 40% des terres de Njombe Penja contrairement aux 11% avancés dans la soi-disant lettre ouverte qu’elle vient de pondre.

Enfin, la PHP prétend entretenir une relation harmonieuse avec les populations riveraines qui croupissent pourtant dans la misère, incapable d’envoyer leur enfants à l’école avec des salaires modiques tel que démontré plus haut, des populations qui vivent dans des quartiers presqu’inaccessibles du fait des routes inexistantes ou coupées de « nids de poules » alors que les routes carrossables sont créées au sein des plantations de la PHP qui refuse de payer les impôts susceptibles d’améliorer les infrastructures minimales nécessaires pour ces populations, exposées en saison sèche à la poussière (donc au rhum et maladies virales multiples) et en saison pluvieuse à la boue.

En définitive, fort de tout ce que nous venons de développer, aucun employé mais alors aucun ne peut délibérément, en âme et conscience et en toute liberté, signer une telle lettre ouverte contre Transparency International.

La lutte pour la prise en compte des populations du Moungo et des ouvriers des plantations continue sans relâche, malgré la détention à New Bell.

Paul Éric KINGUÉ (PEK)
https://www.facebook.com/pauleric.kingue/posts/696689870427722


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DEPUIS LA PRISON DE NEW BELL: PAUL ERIC KINGUE (PEK) DEMANDE L'ANNULATION PAR FAIR TRADE DE LA CERTIFICATION "COMMERCE ÉQUITABLE" OCTROYÉ ABUSIVEMENT A LA PHP.

https://www.facebook.com/pauleric.kingue/posts/696762180420491

Chers Messieurs et Dames,

J'ai l'honneur de vous saisir par la présente, dans le but de porter à votre attention les frustrations de l'ensemble des populations qui abritent les Plantations du Haut Penja (PHP), filiale Camerounaise de la Compagnie Fruitière de Marseilles en France.

Ces frustrations qui pour nous sont importantes, sont dues à la certification au "Commerce Equitable" accordée à une entreprise délinquante fiscale, c'est à dire non respectueuse du code général des impôts au Cameroun, et résolument fermée à payer aux communes qui l’hébergent, les impôts et taxes communaux pourtant obligatoires et nécessaires à l’amélioration des conditions de vie, aussi bien de leurs ouvriers que des populations riveraines.

Votre organisation, qui me semble jusqu’ici sérieuse et crédible, ne saurait perpétrer une telle forfaiture, c'est-à-dire, un coup de force tendant à faire passer la compagnie fruitière dans sa filiale au Cameroun pour ce qu’elle n’est pas.

Les Plantations du Haut Penja (PHP), puisqu’il s’agit d’elles, sont tout sauf une entreprise éligible au commerce équitable et voici pourquoi :

  La PHP n’est pas une société citoyenne en ce que les salaires de ses employés qui sont de CFA 35 400frs (€ 53,97) pour personnel temporaire et CFA 42 000frs (€ 64,03) pour personnel permanent par mois, ne permettent pas à leurs employés, suffisamment clochardisés et surexploités dans un contexte Camerounais où la vie est chère, de remplir dignement leurs obligations quotidiennes et mensuelles. A titre d’exemple :


Le minimum de repas journalier sans véritable vitamine coûte CFA 1 000 frs (€ 1,52) (il faut noter que c’est le prix minimum d’un seul repas par jour) à Njombe Penja. Si l’ouvrier doit se nourrir pendant trente jours avec une si grande débauche d’énergie qu'exigent ses patrons dans les plantations, où il passe plus de 13 heures de travail, cet ouvrier aura dépensé au total CFA 30 000frs (€ 45,73) sur CFA 35 400frs (€ 53,97) perçus mensuellement comme salaire.

Le prix du loyer minimum dans les villages où les bananeraies de la Compagnie Fruitière de Marseilles, sont exploitées, s’élève à CFA 10 000frs (€ 15,24) par mois. Ce montant de loyer exclu l’eau et l’électricité pourtant vitales pour l’homme en général.

L’addition loyer + nutrition mensuels fait un total de CFA 40 000frs (€ 60,98). Le salaire mensuel, comme je l’ai mentionné est donc en dessous des deux exigences que sont la nutrition et le loyer.

De ce qui précède il apparait brillamment mais avec regrets que l’employé de la PHP, que votre organisme, à certifié n’a droit ni à l’eau, ni à l’électricité, ni à la santé, ni à quelques autres besoins en dehors de sa nutrition et son loyer. Plus grave, ses enfants ne peuvent aller à l’école. Ce qui explique qu’à la PHP, enfants et parents sont généralement des collègues. Face à ce petit pan de ma description, comment expliquez-vous aux Européens, consommateurs des produits de la PHP, que votre organisme ait certifié une entreprise qui bafoue la dignité humaine ?

Sur le plan de l’environnement, rien n’est respecté par cette entreprise. Les populations sont arrosées au quotidien par des produits mortels et jetées à leur propre sort dans une lutte perdue d’avance, face aux cancers, maladies pulmonaires, stérilité et maladies ophtalmologiques.

Chers Messieurs et Dames de FAIR TRADE, doit on penser que vous certifiez et financez la mort dans la localité qui m’a confié son destin en tant que Maire légitime, mais jeté en prison par la PHP pour avoir soulevé toutes ces incongruités ?

Je refuse de le croire, parce que créditant encore votre organisme d’un peu d’honneur et de bon sens. A cet effet, il me semble impérieux de mettre un terme à cette machine de la mort et de la misère entretenue par les patrons Français de la banane du Cameroun, dans ma localité en ouvrant une enquête sérieuse qui doit arriver jusqu’à mon niveau(à la prison centrale de New Bell à Douala au Cameroun) pour que je vous remette toute la documentation nécessaire à la compréhension de ma dénonciation.

Pour flouer votre organisme et sa clientèle Européenne attachée au "commerce équitable", la PHP s’est lancée ces trois dernières semaines à la collecte des signatures forcées, menaçant de licenciement tout employé qui ne signerait pas une lettre ouverte contre le rapport que Transparency International venait de rendre public et ayant trait avec les atrocités qu’elle commet au quotidien aussi bien dans ses plantations que dans les localités qui hébergent ses business.

Je voudrais humblement réitérer que le « commerce équitable » ne s’accommode ni avec la tricherie, ni avec les manœuvres secrètives de la mort.

Je fonde le ferme espoir, qu’au terme d’une enquête que j’appelle de tout mes vœux et urgemment, vous retirerez purement et simplement, la certification à ces négriers distributeurs de la mort et de la misère installés à Njombe Penja, Bouba, Manjo, Loum, Manengole et Tiko.

Quant à moi personnellement, mon combat reste sans faiblesse malgré ma détention voulue par la PHP et leur protecteur, Marafa Hamidou Yaya.

Je reste à votre écoute, et prêt à vous apporter des informations complémentaires.

Paul Eric Kingue (PEK)
Maire Légitime de Njombe Penja détenu politique et géopolitique

PS: FAIR TRADE aurait mis à la disposition de la PHP au profit de ses ouvriers une somme importante dont la distribution poserait un véritable problème de gestion et d’affectation pour lesquelles votre arbitrage et votre contrôle sont attendus. Vous noterez également entre autres griefs ,que la liberté syndicale au sein de la PHP n’est qu’une simple vue d’esprit. Tous les syndicats d’ouvriers existant à ce jour,sont phagocytés par la direction générale de cette Entreprise et donc incapables de défendre valablement les ouvriers.

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