L'abus de pouvoir de la BNP PARIBAS

La BNP PARIBAS a déjà été reprise à plusieurs reprises par la justice pour ses abus de pouvoir. J'en suis une des victimes des pratiques illégales de la BNP PARIBAS, j'espère que cet article fera réagir les intéressés cités ci-dessous. Ma conseillère m'a fait subir un calvaire qui dure depuis tout juste 4 mois.

Depuis la condamnation de la BNP PARIBAS à retirer 19 clauses abusives sur la convention de compte Esprit Libre en février 2018, on pensait que le pouvoir discrétionnaire serait réduit à néant. Or, je constate que non puisque des clauses retirées depuis 2016 restent toujours appliquées. Les clauses que j'ai constaté l'application depuis février 2018 sont les dénonciations des facilités de caisse (autorisation de découvert, ndlr) sans préavis et discrètes à l'insu du consommateur. La BNP m'a fait le coup à deux reprises. Le service réclamation me donne une première fois raison en me remboursant les frais mais refuse de m'indemniser, attendant qu'un juge les condamne à payer. La BNP n'a pas compris que cela lui coûtera moins cher de payer que d'aller en procès. Mais juin 2020, rebelote. Le centre de services et de solutions budgétaires (CSSB, ndlr) ne respecte pas la convention de compte à la lettre. Est-ce des consignes internes à la banque ? Ou un défaut de formation des collaborateurs ?

Deuxième clause appliqué malgré le fait qu'elle soit déclarée comme abusive, le retrait des services en ligne comme le dépôt de chèque en agence via l'application du smartphone, les virements en ligne (c'est gratuit en ligne alors qu'en agence c'est payant).

Les rejets de chèques sont au goût de la BNP puisqu'elle peut rejeter des chèques alors que la provision est bien présente lors de l'encaissement.

Les plafonds des frais bancaires ne sont également pas respectés puisque la Banque de France prévoit les plafonds suivants :
- 50€ maximum pour les rejets de chèques (la BNP facture rejet sur rejets)
- 20€ maximum pour les rejets de prélèvements (la BNP facture rejets sur rejets). Un signalement à l'ACPR et à la DDPP 75 ont été effectués.

La BNP profite de facturer ces frais abusivement pour nuire au client.

J'ai résilié cette convention de compte parce qu'elle est truffée d'omissions. Les clauses abusives restent appliquées malgré leur disparition. Mais je continue à être facturée. Ma conseillère répond que mon dossier est géré au service relations clients. Elle est incapable de me donner une réponse concrète, elle veut m'envoyer balader.

J'ai affaire à une conseillère qui ne gère plus mon compte parce que "j'ai outrepassé mes propos" depuis que je lui ai demandé si elle cherchait à me nuire et que j'avais affiché les faits qu'elle avait fait à mon encontre après un rejet de chèque abusif alors que mon compte était provisionné.

Le médiateur, Monsieur LEGE est aux abonnés absents, j'ai attendu le retour de ses conclusions mais pas un retour depuis septembre. Le délai des 90 jours sont dépassés. Le responsable expert du service réclamation ne voulait pas donner suite à mes relances alors que le médiateur n'a pas rendu ses conclusions. Il aura une part de responsabilité à mon préjudice qui s'élève à presque plus de 30 000€.

Monsieur BONAFFE encourt gros également s'il n'agit pas au plus vite. Vaut mieux pour lui d'agir à l'amiable puisque la BNP encourt de fortes amendes également. J'attends une réaction de Monsieur BONAFFE au plus vite sur cet article.

 

Vous pouvez consulter mon site qui récapitule tout : http://alerteabusbnp.e-monsite.com/

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.