Pas d'argent ? Pas d'enfant !

Le capitalisme et son absence d'équité omnipotente se traduit trop souvent par une partialité omniprésente des JAF et des Juges aux Enfants.

https://www.nouvelobs.com/societe/20190110.OBS8293/les-enfants-en-garde-alternee-sont-plus-riches-que-les-autres.html?fbclid=IwAR1kyQcSg2R9QKBrw53ezgPYWGXeZmWEJwMf_NN4Q_np60O-mrfV6d6vT48

Rétrospectivement, si j'avais su cela en 1994, j'aurais agi autrement et n'en aurais pas perdu mon fils. 

Mon erreur fut de taire mon ressenti et mon analyse pour ne pas le perturber davantage face à une mère perverse narcissique qui lui demandait de tout lui raconter dès qu'il retournait chez elle...
La résilience de notre fils fut transformé en complicité maternelle à l'idée de détruire notre relation tout en la substituant au profit de sa nouvelle cellule familiale...
Pour l'histoire, il n'avait que 2,5 ans lorsque sa mère me quitta du jour au lendemain pour refaire sa vie avec un homme plus fun car sans difficulté financière et grassement argenté...
Cela fait 25 ans que le petit ange que j'aimais, à force de mépris et d'insultes de sa part dès son adolescence est devenu détestable.
Depuis ses 4,5 ans donc dès l'arrivée de sa demie-sœur et à l'instar des recommandations de sa mère dès le départ, il considère son beau-père comme son vrai papa et moi comme un géniteur qui n'a jamais été à la hauteur...
Dès l'arrivée de son demi-frère en 2001 donc depuis ses 9,5 ans, j'ai selon lui tous les défauts de la Terre jusqu'à m'accuser de l'avoir abandonné alors qu'il a vécu chez moi en garde élargie 1/3 de temps jusqu'à ses 13 ans et que je me suis battu comme un fou pour conserver au moins cette garde à défaut d'obtenir la garde alternée.
Matériellement et psychologiquement, j'ai été contraint à un droit de visite drastique m'obligeant à le récupérer à l'école les jeudis impairs pour le ramener à sa mère les dimanches et à le reprendre les mardis pairs jusqu'au mercredi soirs. Sa mère refusait de me le laisser entre les dimanches et les mardis (4 jours de plus par mois) afin de nous empêcher de construire notre vie de famille cohérente et saine pour l'enfant autant que pour moi-même qui n'aie fait que courir dans tous les sens jusqu'à en perdre mon emploi sans compter tout le reste...
A l'époque, mon ignorance du système psycho-judiciaire s'appelait confiance en l'humain en charge de défendre mes droits.
Mon fils est heureux puisqu'il n'a que 2 parents, sa belle-mère depuis 20 ans et moi-même sommes les perturbateurs de sa vie.

Le capitalisme et son absence d'équité omnipotente se traduit par une partialité omniprésente des juges à l'égard des "papas pauvres versus beaux-papas riches" quant à l'attribution du droit de résidence et de tout le reste...

 https://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/la-moitie-des-enfants-d-ouvriers-ne-voient-plus-leur-pere_513710.html?fbclid=IwAR0KC4zYEF8FEgpnFw06BvR0gG-E93v2PlGE_WKuBe0scD1xm7xvpnhlEag

 

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