Le métro de Voltaire

Mais à la sortie, dans la jungle urbaine, pas de place pour cultiver un jardin..

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Voltaire est une souris, qui fait grise mine, sous terre - mais ce n'est pas une mine, même si c'est gris.

C'est le métro.

La souris cherche la dent d'un gavroche, mais ne la trouve pas. C'est le pérégrin salarié qui l'a, contre un autre, sans raison, comme ça - parce qu'il fait ses besoins sous terre, comme tout félin qui se respecte.

Un pauvre qui passe, pas de fromage pour lui. Allez, une vache qui rit, une esquisse de sous-rire, mais sans les yeux. 

Puis il pète un câble, le pauvre, le très pauvre. Il n'a pourtant pas accès à ceux de la rame, normalement. Peut-être que c'est lui, qui rame, justement, même si ce n'est pas juste. Lui, l'ami des souris. Qu'il est rat ! le bol, déjà vide. Il insulte une fille, la traite de grosse cochonne (tiens, un porc), parce qu'elle est la petite barbe à son papa, ronde et rose, sucrée. Qui est la hic team ? bourrée à croquer, mais pas de sucre - plutôt un dérivé, le rhum, au goût psychotropical. 

Ouï-dire que le porno a son adversaire, la hache #NoPorc. Tant mieux, belle promesse. Si ça pouvait se voir maintenant, concrètement, pour de vrai... Oui, c'est encore mieux. C'est tellement tant si meilleur que mieux que ça n'existe pas dans les faits. Alors que les fées, oui, là, y en a. Les jouets (ndlr : les affiches publicitaires) imaginaires des gamins (ndlr : les adultes) sont de vulgaires invitations à l'impossible et l'absurde. Personne ne s'en offusque. Faut-il se croire fou pour arrêter d'en avoir rire - marre, pardon, mais ça ne fait pas marrer, alors on préfère en rire.

On a déjà utilisé le métro, mais.. trop, bien sûr.

Et puis, c'est une mégalopole maintenant, non ? Le métro serait-il devenu mégalo ?

Oh, ça. On ne peut s'avancer au trot, mais... au galop !

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