Présidentielles : entre déception et dégoût…

En 2002, je distribuai aux citoyen(ne)s montpellierain(e)s s'apprêtant à voter Chirac, un petit sachet muni d'une pince à linge, sur lequel était écrit "Un j'élis, deux je vomis !". Pour ma part, je refusai de participer à cette mascarade républicaine. Et c'est la même qu'on nous refait avec cette fois le choix entre deux extrêmes, de centre et de droite. Qu'ils/aillent tou(te)s se faire foutre !

À chaud, je retiendrai qu'en-même de ce premier tour un candidat appelant un autre à se désister à son profit en se justifiant d’un ou deux malheureux points d’avance accordés par les sondages d’opinions. Et ce même candidat de choisir de se maintenir alors que les intentions de vote à son égard se voient divisées par deux tandis que l’autre les double.

La vérité c’est que s’il n’y avait pas de « vote utile », il y en avait bien un inutile. Il ne s’agissait pas de tirer sur la vieille ambulance rose, mais bien de lui crever les pneus pour permettre à celle des pompiers insoumis, d’arriver en tête.

Mais non, tout cela serait affaire d’égos comme on nous le surine dans les médias et dans les appareils politiques qui osent encore nous donner des leçons…

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