Madagascar : une armée divisée et mercenaire.

Un pays qui sombre dans la somnolence.

Au Yemen, depuis la guerre perpétrée par la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, fait 17.000 morts, la plupart des civiles, ceci par des multiples frappes aériennes, des hôpitaux et des écoles ont été détruits. 

À Madagascar, un génocide,et une guerre fratricide, avaient été evités, la sagesse de Hery Rajaonarimampianina, de l'Amiral Didier Ratsiraka et de Marc Ravalomanana avaient eu raison de la provocation de leur éternel adversaire, Andrianirina Rajoelina actuellement Président de la République, ceci à l'issue d'une élection présidentielle scandaleuse. 

Les populations civiles, premières victimes du commerce irresponsable des armes dans le monde. Notre billet d'aujourd'hui vous mettra face à des faits, en violation du "Traité sur le Commerce des Armes" (Arms Trade Treaty) de l'ONU, adopté au siège de l'ONU à New-York, ratifié le 2 Avril 2013, mise en vigueur le 24 Décembre 2014, traité de type multilatéral universel, que Madagascar avait bel et bien signé et ratifié.

À deux ils font la paire, aucune opération juteuse ne puisse se faire à Madagascar sans qu'on ne cite le nom de M.Ravatomanga, l'homme de tous les coups, l'importation frauduleuse de ces vehicules blindés armés serait attribuée à sa société, au vu des dossiers des douanes. À deux ils font la paire, aucune opération juteuse ne puisse se faire à Madagascar sans qu'on ne cite le nom de M.Ravatomanga, l'homme de tous les coups, l'importation frauduleuse de ces vehicules blindés armés serait attribuée à sa société, au vu des dossiers des douanes.

- Madagascar, une île passoire,

au cours du deuxième semestre de l'année 2018, pour s'aligner à la nouvelle lecture de la fameuse article 54 de la constitution malgache , le président de l'époque, H. Rajaonarimampianina, devait limoger son premier ministre, Solonandrasana Mahafaly, et admettre la nomination de N'tsay Christian du groupe MAPAR de A. Rajoelina. Plus tard, selon l'une des contraintes prévues par la constitution malgache,  H. Rajaonarimampianina président candidat à la présidentielle, démissionnait  de son poste, remplacé en intérimaire par le président du Sénat, Rivo Rakotovao. Jusque là tout semble normal, malgré des faits suspects qui se preparaient surtout dans le sud de Madagscar. 

Les avertissements des candidats majeurs,

Madagascar est une île plus grande que la France et Benelux ensemble, la pauvreté de la population est patente, l'administration  peine à assurer son rôle entre le contrôle des allées et venues, autant pour les entrées et les sorties du territoire. Tantôt l'administration complice, tantôt l'administration dépassée entre autres les accès aeriens depuis les aéroports secondaires ou depuis les ports secondaires, l'île est aussi accessible par ses longues plages que par les petites îles autour, dans lesquels des trafics de tout genre s'organisent, entre autres les bois de rose pendant la période de la transition de A. Rajoelina où « Aucun baron n’a jamais été poursuivi », selon Environmental Investigation Agency (EIA), qui fut l’une des premières ONG internationales à dénoncer cette criminalité environnementale à grande échelle. 

Tinarivelo Razafimahefa, ministre de l'intérieur malgache, l'un des artisans principaux, des opérations douteuses favorisant l'élection de A.Rajoelina. Tinarivelo Razafimahefa, ministre de l'intérieur malgache, l'un des artisans principaux, des opérations douteuses favorisant l'élection de A.Rajoelina.

Cette fois, c'est dans le sud et dans la région du SAVA au nord- est de l'île : Sambava, Ambilobe, Vohemar et Antalaha que des mouvements suspects se faisaient remarqués, les allées et venues des cargos légers de caissons de un à deux mètres cubes soit par boutres, petits caboteurs, soit par avions privés qui le temps du débarquement, ces engins, disparaissaient dans la nature. Tous ces mouvements se passaient,  sous les yeux ébahis des paysans, qui, sous les gestes et regards menaçant des hommes qui assuraient l'opération, préfèraient se taire. Malgré cela, on ne sait par qui et comment les informations circulaient dans la haute sphère malgache, est-ce, ça était ébruité de manière volontaire, dans le but précis d'intimider et de dissuader. les candidats majeurs tels que les  anciens présidents :Didier Ratsiraka, H.Rajaonarimampianina,  et de M.Ravalomanana, ainsi que le pasteur André Mailhol avaient été informés et renseignés. 

Narivony Rabenja, directeur général des douanes, l'homme par qui l'acheminement discret des containers des véhicules blindés armés, était faisable dans la discrétion totale Narivony Rabenja, directeur général des douanes, l'homme par qui l'acheminement discret des containers des véhicules blindés armés, était faisable dans la discrétion totale

Les manipulations diverses commençaient à être sues et vues au grand jour, au niveau de la Commission Électorale Malgache : CENI, en vue de favoriser un candidat qui était A. Rajoelina, comment et pourquoi ? 

En fait les bruits pour l'existence des armes à la disposition de A.Rajoelina et sa milice privée étaient diffusés volontairement pour dissuader les uns et les autres, surtout l'administration ( CENI et la Haute Cour Constitutionnelle :HCC), que lui A.Rajoelina ne reculerait pas devant un éventuel échec : "... par tous les moyens et à tous les prix, je gagnerai et je serai président de la République. .." répétait à dire A.Rajoelina. En fait, dans la haute sphère cette phrase est une menace ouverte que les électeurs ont pris et ont considérés comme conviction. 

. Une armée divisée et mercenaire 

Considérée la menace ouverte et sérieuse, le doyen des candidats D.Ratsiraka, organisait à plusieurs reprises des interventions télévisées et menait des reunions politiques, épaulé et soutenu par la grande alliance des candidats, leur objectif étant uniquement :

. stopper cette série de menaces ouvertes, l'armée malgache, considérée comme une armée mercenaire qui devant l'appât d'argents ne réfléchit plus, l'opinion dans l'ensemble savait sur qui l'armée elle misait et elle ne se cachait pas.

. stopper le processus électorale, le scrutin ne sera pas crédible, beaucoup d'anomalies ont été vus et constatés, les agents de la CENI n'hésitaient pas à montrer publiquement leur tendance. 

. stopper la division ressentie au sein de la société malgache, et au sein de l'armée.

L'armée étant la plus touchée : la démonstration à Ivato au Centre de Conférences Internationales n'était pas anodine, des tenues militaires et des armes en plastiques, très dissuasives, avaient été exhibées pour montrer la détermination de A.Rajoelina ; dles généraux malgaches , conseillers militaires et anciens agents de renseignements étrangers y avaient été invités et avaient faits actes d'allégeance pour le jeune candidat, au vu et au su des autorités malgaches, bouches bées  devany une armée sans réaction des généraux qui ne méritent pas de porter leurs étoiles, bref une armée divisée et mercenaires. 

Malgré les insistantes interpellations des candidats, le ministre de la Défense n'avait pris aucune mesure d'enquêter sur la véracité des faits incriminés sur la présence d'armes légères et de milices armées dans le sud. Etait-il aussi complice que menacé ? Malgré les insistantes interpellations des candidats, le ministre de la Défense n'avait pris aucune mesure d'enquêter sur la véracité des faits incriminés sur la présence d'armes légères et de milices armées dans le sud. Etait-il aussi complice que menacé ?

 Malgré les multiples avertissements des candidats aucune réaction n'avait été observée soit, ni de l'autorité malgache représentée le ministre de la defense et les deux ministres de la sécurité, ni de l'administration représentée par le premier ministre N'tsay Christian et du président intérimaire Rivo Rakotovao. Une chose était certaine, " le premier ministre ne faisait rien et ne bougeait point, il ne faisait rien qui pouvait servir de blocage à l'élection de son patron politique, il lui doit sa promotion politique et sociale", reste à savoir pourquoi Rivo Rakotovao s'était tu, était-il complice ou était-il aussi sous la menace ? 

- Les armes au grand jour,

le scrutin malgré le taux très bas de participation : environ 45% des électeurs inscrits, avait donné un élu attendu, A.Rajoelina. L'attitude des membres de la CENI et des hauts conseillers de la Haute Cour Constitutionnelle, avait été plus que douteuse, flagrante, et mérite d'être citée.

Le premier ministre, l'artisan de l'élection de A. Rajoelina, assurait de main de maître la mission qui lui avait été confiée avec la collaboration de son ministre de l'intérieur Tinarivelo Razafimahefa Le premier ministre, l'artisan de l'élection de A. Rajoelina, assurait de main de maître la mission qui lui avait été confiée avec la collaboration de son ministre de l'intérieur Tinarivelo Razafimahefa

Seraient-ils aussi menacés que complices d'un complot ? A peine on pouvait croire que ces juges allaient ranger leurs robes dans l'armoire et s'habiller aux robes de A.Rajoelina, la déclaration du président de la HCC : "... Antananarive, n'est pas Madagascar..." un défi à l'égard des natifs de la capitale qui avaient voté M.Ravalomanana. Une phrase, arrogante et provocante, ce président d'institution lui même originaire de la capitale voulait-il provoquer une revolte, ou voulait-il répondre aux invectives qu'il avait fait objet, bizarre, vraiment bizarre, c'est comme s'il incitait la population tananarivienne à se révolter ce jour là. 

H.Rajaonarimampianina, à la suite de son élimination au second tour déclarait qu'il n'allait soutenir aucun candidat et voulait rester simple observateur impartial, D.Ratsiraka agissait autant. Ils se mettaient au dessus du lot. 

Une armée à la merci, et à la courbette devant l'attitude dissuasive du jeune président, A.Rajoelina Une armée à la merci, et à la courbette devant l'attitude dissuasive du jeune président, A.Rajoelina

L'investiture de A.Rajoelina avait été organisée au stade municipal de Mahamasina, lieu historique de toutes les grandes déclarations dans l' histoire de Madagascar, entre autre l'indépendance de l'île, donc un endroit qui rêvait d'un attrait historique et mémorable. L'organisation ne manquait pas d'éloges, les invités étrangers anciens présidents, ministres et présidents africains étaient bien présents et honoraient l'évènement, les anciens présidents candidats étaient de la partie. Tout était presque parfait, mais arriva le moment où les véhicules militaires blindés armés, commencaient à arpenter la ligne droite de la tribune centrale là où étaient  assisses les hautes personnalités militaires et civiles, le silence était cathédrale, les regards inquisiteurs et intrigués se croisaient, aussi hébétés que surpris... : comment ça se fait que.....? 

Comment et quand ? 

À la sortie de l'investiture, la question la plus posée était : comment et quand est-ce que A. Rajoelina avait fait venir ces vehicules blindés et ces armes ? 

Cette question pertinente n'avait pas de reponses, qui sont les auteurs? Comment avaient ils opéré l'importation? Et quand ? 

La nomination de N'tsay Christian à la tête du gouvernement et son ministre de l'intérieur, Tianarivelo Razafimahefa était l'instant déclencheur d'une vaste opération bien planifiée et organisée. 

Comment ?

Ces deux hauts responsables de l'administration avaient mis la main à la patte, il est impossible de croire que le directeur général des douanes, Narivony Rabenja, ne soit pas informé du débarquement de containers contenant de véhicules blindés d'autant plus, on sait qu'ils avaient été entreposés au service des douanes d'Antanimena, et avaient bénéficié des avantages exceptionnels. Impossible non plus de croire que le receveur et inspecteurs des douanes au port de Toamasina n'avaient pas été informés autant pour le receveur d'Antanimena. La vérité, l'opération serait couverte sous la caution du premier ministre et du ministre de l'intérieur. 

A.Rajoelina, adepte des plaggiats et des copies, se plaît avec sa femme, à porter des habilles des rois comme à l'époque des rois malgaches, il imite tantôt le roi Radama II tantôt le premier ministre Rainilairivony. A.Rajoelina, adepte des plaggiats et des copies, se plaît avec sa femme, à porter des habilles des rois comme à l'époque des rois malgaches, il imite tantôt le roi Radama II tantôt le premier ministre Rainilairivony.

Qu'en est-il président intérimaire, du ministre de la Défense et des deux ministres de la sécurité, les candidats à la présidentielle, sûrement, par l'alliance des candidats les avaient  saisi et par les diverses interventions télévisées, les candidats interpellaient les autorités à reagir, ils étaient parfaitement informés et renseignés de la situation, sauf qu'aucune réaction n'avait été enregistrée de leur part, AUCUNE INITIATIVE , soit, ils étaient intimidés comme les autres, soit les finances étaient passées par là.

Les observateurs pensent que le silence des responsables malgaches, autant pour le président intérimaire que les autres, aurait tout simplement été acheté et la dissuasion par les armes n'aurait fait que favoriser l'omerta. Une filière mafia malgache qui agit localement et internationalement, le point d'ancrage en cette période étant la primature. La démonstration au Centre de Conférences Internationales d'Ivato, et celle du Commandant Faneva dans le sud de Madagascar avec au moins 6.000 hommes, n'étaient pas du au hasard encore moins anodines. Bref une grosse opération de dissuasion et d'intimidation.

Demonstration de force du commandant Faneva de la gendarmerie, répondant sous les ordres de A. Rajoelina. Une armée de milice de 6.000 hommes. Demonstration de force du commandant Faneva de la gendarmerie, répondant sous les ordres de A. Rajoelina. Une armée de milice de 6.000 hommes.
 

Quand ? 

H.Rajaonarimampianina, démissionnait le 07 septembre 2018, à partir de là, la voie semblait libre pour A.Rajoelina, sa milice, et pour ses hommes de mains. Le temps d'initier les contrats et conventions, une société, Auto Diffusion appartenant à M. Ravatomanga, un ami proche et associé du président A. RAJOELINA serait la seule compagnie qui s'occupait de l'importation des vehicules armés blindés et la cadillac limousine blindé, ceci au mois d'octobre, on sait que ces engins avaient été entreposés au service des douanes d'Antanimena/Antananarive, et de la douanes ils avaient bénéficié de mesures d'exception et avantageuses pour les procédures douanières.

Bref, A.Rajoelina était encore candidat pendant que ces engins étaient  contractés, commandés et expédiés. 

Vehicule blindé armé, importé par une société privée, qui n'a pas été mandaté par l'État pour effectuer une telle opération. L'État lui même ne prévoyait pas de budget pour l'achat de tels engins. Aucun appel d'offres n'a été lancé, double violations flagrantes de la loi sur la passation des marchés publics et du protocole de l'ONU sur le Traité sur le Commerce des Armes. Vehicule blindé armé, importé par une société privée, qui n'a pas été mandaté par l'État pour effectuer une telle opération. L'État lui même ne prévoyait pas de budget pour l'achat de tels engins. Aucun appel d'offres n'a été lancé, double violations flagrantes de la loi sur la passation des marchés publics et du protocole de l'ONU sur le Traité sur le Commerce des Armes.

Violation du TCA*, résolution de l'ONU, 

Le * Traité sur le Commerce des Armes, traité de type Multilatéral Universel sous la référence 69/49, résolution, que Madagascar avait signée et ratifiée au siège de l'ONU lors d'une reunion ordinaire, pour être mise en vigueur dès le 24 Décembre 2014

Le commerce des armes représente environ 90 milliards de dollars pour 2017, sur les plus de 1500 milliards que dépensent l'ensemble des pays du globe en matière d'armement sur une année, les enfants et les civiles sont les premières victimes de toutes acquisitions d'armes irresponsables. 

Les armes prévues par le protocole du Traité sur le Commerce des Armes. Le non-respect d'un Traité multinationales Universel est passible de poursuite pénale et judiciaire par la haute juridiction du système onusien. Les armes prévues par le protocole du Traité sur le Commerce des Armes. Le non-respect d'un Traité multinationales Universel est passible de poursuite pénale et judiciaire par la haute juridiction du système onusien.

Champ d'application du TCA

Le Protocole sur les armes à feu régit les armes à feu, leurs pièces, éléments
et munitions (art. 3); le Traité s’applique “à toutes les armes classiques rele-
vant des catégories suivantes:

a) chars de combat

b) véhicules blindés de
combat

c) systèmes d’artillerie de gros calibre

d) avions de combat

e) hélicoptères de combat

f) navires de guerre

g) missiles et lanceurs de missiles


h) armes légères et armes de petit calibre

Les armes légères et petits calibres sont aussi sous la contrainte du Traité sur le Commerce des Armes, autant pour les vehicules blindés armés. La violation du protocole de ce traité est passible à des poursuites pénales. Les armes légères et petits calibres sont aussi sous la contrainte du Traité sur le Commerce des Armes, autant pour les vehicules blindés armés. La violation du protocole de ce traité est passible à des poursuites pénales.


Le Traité couvre huit catégories d’armes, et le Protocole une seule. Une
catégorie seulement est commune aux deux instruments: les armes à feu du
Protocole et les armes légères et de petit calibre (ALPC) du Traité. Il faut
souligner que les armes à feu sont souvent considérées comme des armes
légères, mais pas comme des petits calibres. Cependant, tant le Traité que le
Protocole couvrent les pièces, éléments et munitions; ici encore, le champ
d’application du Traité est plus large, puisqu’il s’applique non seulement aux
pièces, éléments et munitions des ALPC, mais aussi de toutes les catégories
d’armes classiques (art.  3 et  4), tandis que le Protocole ne régit que les
pièces, éléments et munitions des armes à feu.
Le Protocole sur les armes à feu ne s’applique pas aux transactions entre les
États si elles se font dans l’intérêt de la sécurité nationale et sont compatibles
avec les principes de la Charte des Nations Unies, alors que le Traité n’exclut
que “le transport international par tout État Partie ou pour son compte 
d’armes classiques destinées à son usage, pour autant que ces armes restent sa propriété” (art. 2(3)). Il faut noter que si le Protocole sur les armes à feu définit les armes concernées et les autres termes pertinents, le Traité ne fait que de vagues références à la plupart des termes et catégories d’armes, mais fait explicitement référence aux définitions et catégories du Registre des armes classiques établi par l'Organisation des Nations Unies.. 

L'importation des armes légères, de vehicules blindés, des hélicoptères, et des armes légères et armes de petit calibre, sont parmi les armes prévues par ce traité, signé par 130 pays. En effet, toute circulation d'armes, toutes ventes, et toutes opérations d'armes prévues par ce traité exigent des mesures contraignantes déjà de l'Etat partie exportateur et de l'Etat partie importateur. 

Madagascar avait ratifié ce traité, donc le gouvernement reste astreint aux exigences de ce traité entre autres les échanges d'informations détaillées des armes à importer, qui nous amène à croire que ce point  n'a pas été respecté d'un, de deux les contractants sont uniquement les Etats sinon organismes mandatés par l'Etat, ce qui n'est pas le cas.

En 2018, le 02 Avril au siège de l'ONU, Madagascar adoptait et ratifiait le Traité sur le Commerce des Armes (TCA). En 2018, le 02 Avril au siège de l'ONU, Madagascar adoptait et ratifiait le Traité sur le Commerce des Armes (TCA).

Un privé intermédiaire malgache serait la compagnie importatrice : Auto Diffusion de Maminiaina Ravatomanga qui n'est ni une société d'Etat, ni une société ayant reçu un mandat de l'Etat, un mandat écrit et signé par un représentant de l' État avec la référence legislative et référence de l'accord présidentiel, dossier accompagné du contrat d'achats ou de la convention d'achat, pire, il n'y avait ni consultation comparative restreinte d'achat, ni appel d'offres, émis par  l' Etat Malgache, dont la seule personne habilité à signer ce genre d'opération est uniquement " le président élu" qui est le symbole de l'Etat dans toute son essence, mais, qui était déjà démissionnaire au moment de la date de l'achat.

Une opération de traffic d'armes. 

Qui avait donc signé le mandat au nom de la société Auto diffusion et le contrat d'importation de ces véhicules blindés, et de ces armes vues dans les régions de la SAVA (Sambava, Antalaha, Vohemar et Ambilobe) et de Tuléar, vues pendant la démonstration de force et de dissuasion du commandant Faneva ? 

Qui avait signé ? 

1. H.Rajaonarimampianina n'était plus président. 

2. Il reste, Rivo Rakotovao et N'tsay Christian ou le ministre de la défense, ou le ministre des affaires étrangères. Vu leur statut de l'instant, ils ne pouvaient pas du tout l'Etat malgache à procéder ce genre d'acquisition sinon ils seront en infraction déjà par la constitution malgache. À aucun moment on n'entendait le président de la République parlait d'un projet d'achats de véhicules blindés armés, à aucun moment de leur passage par devant l'assemblée des députés, le ministre des finances dans sa lois des finances 2018 autant pour le ministre de la Défense et de l'armée, n'avaient parlé ni de budget, ni de projet d'acquisition de vehicules blindés armés et d'armes légères. Plus grave A.Rajoelina n'était que candidat au moment de l'achat, de l'expédition et de l'acquisition : le mois de décembre 2018, les containers suspects contenant ces engins avaient déjà été enregistrés dans le livre du service des douanes d'Antanimena. 

Constat de non respect de procédures, non respect de la loi, usurpation de titre et de statut, une opération privée qualifiée de traffic d'armes. 

 En conséquence, la violation du traité multinationales universel de l'ONU est ici flagrante, sachant que cette impaire volontaire est passible de poursuite. 

Violation de procédure sur les passations de marchés de l'Etat Malgache : aucun appel d'offres n'a été effectué. 

Usurpation de statut : Seul le président dans tout son pouvoir constitutionnel puisse engager l'Etat à ce genre d'opération. 

Rivo Rakotovao, assurait l'interim du président démissionnaire, n'avait ni le pouvoir constitutionnel d'engager l'Etat Malgache à achèter des véhicules blindés armés et des armes, ni le budget prévu pour une telle opération d'importation. Serait-il possible qu'il ne soit informé de cette acquisition frauduleuse et sans autorisation. Rivo Rakotovao, assurait l'interim du président démissionnaire, n'avait ni le pouvoir constitutionnel d'engager l'Etat Malgache à achèter des véhicules blindés armés et des armes, ni le budget prévu pour une telle opération d'importation. Serait-il possible qu'il ne soit informé de cette acquisition frauduleuse et sans autorisation.

Cette opération était possible car le pays exportateur n'est pas astreint à respecter les procédures indiquées par le protocole du traité sur le commerce des armes, pour la seule et unique raison, que ce pays n'a pas ratifié la résolution, ce qui n'est pas le cas de Madagascar. 

De quoi ressortent toutes ces violations ? L'objectif de A.Rajoelina et M. Ravatomanga était de contraindre par la dissuasion par les armes et par les moyens financiers, les agents de l'Etat, qu'ils soient militaires, juges, directeurs généraux, ministres, Chef d'Etat intérimaire, chefs de quartiers, candidats, ainsi que la population complètement tétanisée par peur de représailles, du coup il leur avait été facile d'obtenir l'adhésion des hauts conseillers et ainsi décrocher la victoire malgré les multiples imperfections et vols flagrants avant, pendant et après le scrutin. Les plus ciblés et incriminés sont les agents de la CENI, de SRMV et les hauts conseillers de la Haut Cour Constitutionnelle. 

Madagascar, un pays en pleine somnolence, 

la population malgache était loin de douter malgré les avertissements de l'alliance des candidats, qu'une guerre civile fratricide était evitée, le pasteur disait  publiquement lors d'une intervue télévisée : " A.Rajoelina sera élu, ceci à tout prix,.... il est prêt à tout.... même au pire". Le pasteur autant que les autres candidats savaient parfaitement l'existence cachée de l'arsenal d'armes du candidat A.Rajoelina. D.Ratsiraka était précis et clair : "... un danger sérieux guette notre pays....... une guerre se prépare........ pourquoi ces armes vues ici et là ?...... Elles sont à qui et destinées pourquoi ?...... je n'ai pas envie de mourir.... je ne peux pas être plus précis" Cet ancien président se sentait menacé au point où il choisissait le silence et de se taire jusqu'à ce jour. 

Le candidat, D.Ratsiraka, tentait à plusieurs reprises d'alerter les électeurs pour un scrutin NON-CRÉDIBLE, préalablement constaté par des anomalies volontaires flagrantes et tendancieuses. Le candidat, D.Ratsiraka, tentait à plusieurs reprises d'alerter les électeurs pour un scrutin NON-CRÉDIBLE, préalablement constaté par des anomalies volontaires flagrantes et tendancieuses.

L'armée malgache, une armée carriériste, mercenaire et girouette. Les militaires, les gendarmes et les policiers, des éléments non négligeable dans la politique malgache, le salaire moyen des officiers supérieurs et généraux varie entre 400€ à 900€, primes et avantages compris. Il n'est plus surprenant de voir à Madagascar de voir des jeunes commissaires de police qui roulent en range rover sport et possèdent des grandes maisons ou villas, autant pour leurs collegues militaires et gendarmes. Ils n'hésitent pas exhiber au grand jour leurs SUV luxueux, leur train de vie indécente. Une population résignée qui ignore qu'elle a le plein droit de réclamer justice en demandant l'introduction des enquêtes sur l'origine exacte de tous ces biens ostentatoires, mais le malgache est de nature " paisible" qui ne cherche pas trop à se créer des problèmes, il sait que derrière tout cela il y a un réseau de mafia puissante, depuis les simples fonctionnaires de police aux juges et magistrats, de tout cela, toute une population dans la somnolence totale, endormie par un système pourri sur tous les plans... Une révolution est attendue. 

Prochainement, nous expliquerons en détails que Andrinirina Rajoelina et consorts pourraient être traduit à la cour pénale internationale à la Haye, au vu de l'adoption de la résolution sur la hiérarchisation des affaires, de la procureure générale de la Cour Pénale Internationale, Fatou Bensouda pour des faits définis dans le cadre de cette nouvelle résolution onusienne adoptée au mois de septembre 2016, c'est un grave et multiples délits flagrants aux vus des faits palpables et visibles. 

Où sont les sociétés civiles qui pour l'instant brillent par leur silence ? 

Andrew Berthold 

 

 

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