La sécu et l'hôpital

L'Hôpital et la Sécurité Sociale sont mariés depuis 1945 avec Ambroise Croizat et fonctionnent sur un principe où théoriquement tout le monde cotise suivant ses moyens et chacun a droit. C'est un système par répartition et non par capitalisation. Ce phénomène dérange la propriété privée et donc on doit l'éliminer

A l'heure actuelle la Sécurité Sociale n'est pas en déficit avec le minimum de cotisations.

Au départ les cotisations étaient un versement d'une partie du salaire qui était appelée part salariale et part patronale qui font parties intégrante du salaire. Puis cela a évolué pour s'appeler les charges.

D'un autre côté constatant que le salariat n'augmentant pas et ne suffisant plus pour alimenter les caisses de l'Urssaf qui est un des 4 organisme de la Sécu, les 3 autres étant la Caf (la famille), la CPAM (la maladie), La crama (la retraite), le gouvernement Rocard crée la CSG qui aménage des cotisations sur certains produits spécifiques sources de maladies comme l'alcool et le tabac,... et sur des revenus autres tel que ceux de l'immobilier,...

Depuis la fin des années 80 ces ressources ne sont pas analysées mais ajustées et parallèlement la capitalisation augmente avec une libéralisation de plus en plus importante des actes et autres comme le secteur privé à l’hôpital et les dépassements multiples sans compter en plus la diminution du pourcentage des remboursement et une forte augmentation des produits des laboratoires en tout genre pour la fabrication des médicaments et des matériels.

A ce jour les gouvernements successifs depuis Sarkozy proposent les heures en tout genre sans cotisation, c'est à dire du travail au noir légal. Donc sans revenus pour la sécu et de fait sans couverture élargie ce qu'i veut dire qu'un salarié payé dans ces conditions n'aura pas de retraite sur ces heures effectives.

Ceci afin de démontrer que ce système public performant  n'est plus valable et qu'il ne se suffit pas à lui même. La finalité dune politique libérale n'est pas de combattre la pauvreté ou de la diminuer mais de savoir où elle est et comment elle est configurée pour la dominer.

Le système de santé Français était un bon système qui avait une couverture assez générale depuis une bonne dizaine d'année nous nous apercevons à son émiettement à des compléments individuels de plus en plu chers que l'on appelle mutuelle mais qui ne sont plus issues de la solidarité et de la mutualité.

Le processus que nous vivons s'il continue comme cela va nous couter trés cher et sera invivable pour les bas revenus.

Qui peut se payer une complémentaire santé, suivant l'âge,  entre 70 et  150€ par mois et par personne quand nous ne sommes plus salariés.

Pourquoi ne parle t'on jamais de la rentabilité du système public

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.