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Enseignant-chercheur (surtout en droit international de l'environnement ,du désarmement, en relations internationales) et militant.
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Billet de blog 5 mai 2022

3ème guerre mondiale : la notion, les effets.(I)

3ème guerre mondiale : la notion, les effets.(I)

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3ème guerre mondiale : la notion, les effets.(I)

Nous envisagerons tour à tour la notion (A) puis  les effets(B), enfin les effets relatifs à  l’hypothèse de « l’hiver nucléaire. »(C)

A-La notion  de  guerre mondiale.

1-La guerre mondiale est un conflit armé à grande  échelle  géographique.

C’est le critère de son étendue qui est déterminant. Ce type de conflit armé  implique des belligérants situés sur plusieurs ou sur  tous les continents.

La Première Guerre mondiale (1914-1918) a mobilisé 73 millions d’hommes sur l’ensemble du conflit. Elle a impliqué d’abord les puissances européennes puis s’est étendue  à tous les  continents , au total une trentaine de pays. En 1915-1916 c’est aussi le génocide arménien  avec 1,5 million de victimes..

 La Seconde Guerre mondiale (1939-1945) a mobilisé plus de 100 millions de combattants de 61 pays. C’est aussi le génocide  des juifs, six millions  assassinés , et celui  des tziganes, 220.000.

2-Une troisième guerre mondiale aurait  probablement en plus un caractère particulier lié à un type d’armes de destruction massive, les armes nucléaires.

Dans l’esprit de nombreuses personnes et collectivités à la dimension géographique s’ajouterait l’emploi d’armes nucléaires vraisemblablement à grande échelle. Les effets de telles armes seraient très probablement  universels.

Rappelons  que le stock d’ogives nucléaires est de l’ordre de 12700, cela pour 90% de ce total aux Etats-Unis  et en Russie, soit environ 4000 charges opérationnelles pour chacun des deux. Les bombes ont en moyenne une capacité de destruction 30 fois supérieure à celle d’Hiroshima, certaines pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines ou milliers de fois l'équivalent TNT d'Hiroshima.

On raisonne ici sur l’emploi  de telles armes par des puissances nucléaires, les Etats-Unis et la Russie mais aussi les sept autres (Chine, France, Royaume-Uni, Inde, Pakistan, Israël, Corée du Nord).

Une fois le conflit armé commencé il y a deux hypothèses : soit il s’arrête après un certain nombre d’attaques et de réponses nucléaires, soit il continue dans l’ampleur de l’horreur apocalyptique.

Dans le premier cas on peut déjà considérer qu’il a quelque chose de mondial dans ses effets, ainsi par exemple une famine touchant plusieurs  milliards d’êtres humains.  Dans le second cas on peut déboucher sur « l’hiver nucléaire » qui par définition recouvre l’ensemble de la Terre et met fin au vivant.

En 1981 des experts des Nations Unies, à la demande de l'Assemblée générale,ont réalisé une "Etude  d'ensemble des armes nucléaires". Ce rapport affirme en particulier que l'emploi d'une seule arme tactique risquerait d'être immédiatement et  inéluctablement suivi d'un holocauste nucléaire total".

En 1983 un comité international de quarante  experts réunis à la demande de l'OMS dans"Effets de la guerre nucléaire sur la santé et les services de santé" affirme"Aucun service de santé au monde ne serait capable de soigner les survivants  blessés ou  mourants victimes d'une attaque nucléaire."

Passer sous silence les effets dévastateurs d'une guerre nucléaire ou les sous-estimer relève de la propagande,c'est un mensonge fait aux peuples et une atteinte irréparable aux générations futures.

3-Un dernier élément pourrait être présent dans la troisième comme dans les deux précédentes : l’affrontement entre blocs de pays constitués dès le départ de la guerre ou au cours du conflit armé.

4- La durée d’un conflit mondial  ne serait très vraisemblablement pas de quatre ans comme  en 1914-18 ou de sept ans comme en 1939-45.Les attaques et les réponses nucléaires pourraient être rapides. Par contre dans l’hypothèse de basse intensité nucléaire il n’est pas impossible que le conflit dure dans des pays non nucléaires si les effets ne les avaient pas paralysés ou détruits.

B-Les effets des guerres mondiales.

Nous ne soulignerons pas ici de multiples effets politiques, territoriaux, sociaux, économiques de ces  guerres. Nous nous en tiendrons aux effets humains, sanitaires et environnementaux.

1-Une somme gigantesque de victimes et de  souffrances.

 Les malheurs entrainés par les guerres  ce sont d’abord les victimes, ainsi la guerre de 1914-1918 est à l’origine de 18,6 millions de morts. Ce nombre comprend 9,7 millions de morts pour les militaires (on cite d’ailleurs souvent cette donnée de 10 millions de pertes humaines pour la Grande Guerre) et 8,9 millions pour les civils.

Celle de 1939-1945 est à l’origine de cinquante cinq millions de morts, militaires et civils.

Ce qui représentait  2,5%de la population mondiale de l’époque .

 Pour de multiples raisons (difficultés d’établir les données,  massacres cachés, prises en compte de dates différentes quant au début et à la fin des conflits, effets mortifères de certaines armes  longtemps après la cessation de la guerre, surestimations ou sous-estimations volontaires des parties au conflit, réévaluations d’historiens…), par exemple dans la Seconde Guerre mondiale  comme dans d’autres, une incertitude existe  puisque le nombre des victimes, selon les sources , va de quarante à quatre vingt  millions de pertes humaines dont une majorité de civils.

Parmi les effets terrifiants ceux aussi ayant atteint les animaux soit utilisés au combat, soit décimés par différents  armements.

2-Les malheurs des guerres ce sont   des souffrances physiques,  morales, souvent à vie, des combattants et des populations.

La Grande Guerre fit 20 millions de blessés dont de nombreux invalides à vie, et des millions de veuves et d’orphelins.

 Evoquer la grande boucherie de la Grande Guerre  de 1914-1918 c’est penser en particulier  à la survie dans les tranchées, formes d’enfers sur terre.  Attaques, mitrailleuses, obus, explosions de surface et souterraines, gaz de combat,  combats à la baïonnette et au couteau,  cadavres, cris  plaintes  et souffrances des blessés, peurs de mourir, lassitudes, crises de folie, suicides, exécutions pour en appeler à la « combativité » , prises de conscience des abattoirs programmés par les folies et les erreurs du commandement,   manques de sommeil, de nourriture et d’eau, puanteurs multiples, conditions sanitaires catastrophiques, noyades, froid, pluie, boue, poux, rats, vermine …(Voir en particulier la terrifiante et remarquable série documentaire « Apocalypse, la 1ère Guerre mondiale »).

Les déplacements de populations fuyant les  guerres  mondiales ont été gigantesques. Pour la Seconde Guerre mondiale de l’ordre de 30 millions d’européens déplacés.

3-Les malheurs des guerres mondiales ce sont aussi des destructions innombrables.

Les destructions  matérielles (villes, villages, routes, voies ferrées, ponts …)

les  destructions culturelles (monuments, musées, bibliothèques, œuvres d’art…) qui sont autant de violations du patrimoine mondial des générations passées, présentes et futures...

 les destructions  environnementales (faune, flore, forêts, paysages, air, sol, eau, étendues agricoles, monuments…), la guerre est destructrice non seulement des êtres humains mais aussi de l’environnement (voir article de l’auteur de cet article , Droit de la guerre, droit de l’environnement, colloque OMIJ Limoges, 15 et 16 décembre 2008. Actes du colloque, Les droits de l’homme face à la guerre,  Dalloz, 2009). Dans cet article est proposée au départ une synthèse des effets   nombreux et catastrophiques de la préparation de la guerre, du conflit lui-même et de l’après-conflit sur l’environnement, c’est une vision globale terrible.

4- Du point de vue des armements outre les gigantesques matériels  d’armements classiques les emplois d’armes de destruction massive  ont eu lieu. Pour la Première Guerre mondiale  c’était l’emploi des gaz de combat, pour la Seconde Guerre mondiale c’était le  lancement des deux bombes atomiques.

5-Un  rappel des effets des bombes d’Hiroshima et de Nagasaki ,cela  aussi dans la perspective d’un conflit nucléaire.

Tamikittara, poète survivant d’Hiroshima, qui s’est suicidé quelques années après « le feu inoubliable » :

« Le ciel s’est déchiré/Les rues ont disparu /La nuit !/La nuit tombe sur ces yeux brûlés et desséchés / Sur ces terres en feu/(…)

De même un autre écrivain, Mizukawa :

« Une mère aveugle/Serrant contre elle son enfant mort/Des larmes ruisselants de ses yeux détruits/C’était dans mon enfance/Ma mère me tenait par la main/Vision de cauchemar/ Inoubliable. »  

Les souffrances et les agonies de survivants (Hibakusha) se poursuivent.

 La bombe d’Hiroshima du 6 août 1945 :85000 morts,80000 blessés, 60000 maisons détruites,15 km2 rasés. A Nagasaki la moitié environ des drames précédents. A la fin de l’année 1945 au total 210.000 morts, fin 1950 environ 500.000 morts, en 2021  il y aurait  250 .000 (et non 650.000 comme on le trouve ici et là) survivants  dont beaucoup  souffrent de brûlures, de cécité, de cancers, de leucémies, de malformations.

Les bombes atomiques ont eu et auraient  trois types d’effets :

Les effets mécaniques : autrement dit la destruction par le souffle. Tout fut détruit à Hiroshima sur 15 km2.Aujourd’hui le bombardement nucléaire de l’Europe  par quelques centaines de missiles ou dizaines de plus gros exterminerait très probablement la population urbaine par le seul souffle. Une bombe de 20 mégatonnes, soit 1400 fois celle d’Hiroshima, provoquerait la mort à New-York de 10 millions de personnes. Souffle signifie mort des occupants des immeubles, destruction de tous les bâtiments, renversement des forêts.

Les effets thermiques se présentent sous la forme de tempêtes de feu provoquant des brûlures à tous les degrés sur les êtres vivants, incendiant habitations et forêts. Une bombe  de 20 mégatonnes créerait une tempête de 800°C sur une superficie cinq fois supérieure à celle dévastée, un certain nombre d’abris antiatomiques  n’échapperaient pas à la fournaise.

Les effets radioactifs peuvent se faire sentir très longtemps après l’explosion d’une bombe A. Il s’agit d’effets provoquant des morts par radiations immédiates, par retombées tuant des personnes à l’air libre ou abritées dans des sous-sols(caves, stations de métro),enfin des morts par leucémies et autres formes de cancers en des lieux même éloignés de l’explosion. L’étendue de tels effets va de quelques kilomètres à plusieurs centaines selon en particulier la puissance de la bombe.

Le Comité d’information Hiroshima-Nagasaki rappelle dans « Guerre atomique guerre sans fin »qu’en 1945 on ne savait que peu de choses sur la radioactivité. « Les victimes furent prises d’une soif que rien ne pouvait étancher, puis vint la nausée, la diarrhée et les vomissements sanguinolents. On pensa qu’il s’agissait de la dysenterie mais bientôt les symptômes s’accumulèrent : pertes de cheveux, pertes de dents, hémorragies de la peau sous formes de tâches. Beaucoup moururent les premières semaines. Beaucoup  souffrirent plus longtemps. Ce qui les attendait : chéloïdes, cécité par opacité du cristallin, maladies du sang, cancers, vieillissements prématurés, endommagements des cellules sexuelles. »

Les effets radioactifs sur les générations futures ? Des femmes enceintes firent de fausses couches ou accouchèrent d’enfants morts nés, d’enfants handicapés physiques et/ou mentaux, d’enfants frappés par la leucémie et d’autres formes de cancers.

« Le mal des radiations » a tourmenté  et tourmente encore , des décennies  après, les survivants de « Little Boy » et de « Fat Man », noms donnés aux bombes atomiques.

 C-L’hypothèse de l’hiver nucléaire et la disparition du vivant.

1-La formulation de l’hypothèse.

Cette hypothèse   a été établie par le rapport de la Conférence sur les conséquences biologiques d’un conflit nucléaire  à l’initiative de scientifiques américains. En mars 1985, il y a donc 37 ans ,    le Pentagone a accepté la validité de l’hypothèse dite de « l’hiver nucléaire ». Des membres de l’Académie des sciences de l’Union soviétique ont avancé  à l’époque cette même hypothèse ,   des scientifiques britanniques aussi.

« Un conflit nucléaire entre les USA et  l’URSS  provoquerait une catastrophe écologique qui ferait disparaitre tous les êtres vivants. » C’est ce qu’expliquent dans « Le Froid et les Ténèbres » Paul Ehrlich, Carl Sagan, Donald Kennedy, et Walter Roberts.(1998,éditions Belfond.)

2-L’explication générale de cette forme d’apocalypse.

Dans la mesure où les échanges nucléaires se situeraient au dessus des villes de gigantesques incendies enverraient des nuages de poussière dans l’atmosphère. Le rayonnement solaire diminuerait, une nuit artificielle envahirait la Terre pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois. Ainsi les températures baisseraient d’une vingtaine de degrés. Dans les ténèbres la photosynthèse s’arrêterait, le phytoplancton  disparaitrait, les chaines alimentaires aussi. Des tempêtes d’une gigantesque violence éclateraient à cause des changements de températures, des orages très violents s’abattraient sur les côtes, les lacs et les fleuves seraient gelés. Au retour de la lumière les radiations ultra violettes se multiplieraient par quatre ou cinq avec les effets que l’on  imagine .

3-La discussion de cette  hypothèse.

Tout cela aurait lieu dans l’hypothèse  d’un conflit nucléaire de grande dimension . Mais, pensent certains scientifiques, elle se produirait  même limité à 1% du stock mondial d’ogives nucléaires.

D’autres scientifiques doutent de l’hypothèse : il faudrait que trois conditions soient réunies : un nuage qui persiste assez longtemps, des particules qui restent en suspension  et qu’elles soient suffisamment nombreuses.

4-La liste des  effets mortels.

La liste des effets de l’hiver nucléaire est impressionnante : souffle, rayonnement thermique, rayonnement ionisant instantané, incendies, gaz toxiques, obscurité, froid, réserves d’eau gelées, pénurie   alimentaire  massive , destruction de l’infrastructure sanitaire, maladies contagieuses, épidémies locales et générales, atteintes psychiques,  augmentation des rayons ultraviolets au sol.

Les effets cumulés déboucheraient sur la fin de la vie sur terre. L’hiver nucléaire s’étendrait dans l’hémisphère Nord en quelques   jours ,  en trois semaines environ dans l’hémisphère Sud.

Ainsi les armes nucléaires ont pour véritables cibles non pas New-York ou Moscou, Paris ou Pékin  mais tous les êtres humains  et l’ensemble du  vivant  .

A ce jour incapable d’inventer partout un « ta vie c’est ma vie » l’homme a  inventé la guerre, « ta mort c’est ma vie ». Puis nous avons fait mieux : les complexes scientifico-militaro-industriels , entrainant dans leurs sillages des hommes politiques et des populations, ont inventé les armes de destruction massive « Ta mort c’est ma mort .»  

 (Voir Jean-Marc Lavieille  « Construire la paix. Tome 1 :  Les armements détruisent l’humanité. »,  éditions La Chronique sociale, 1988).

Fénelon , Montaigne, Jean Rostand : au secours !!!!

Fénelon : « Toutes les guerres sont civiles, c’est toujours l’homme qui répand son propre sang, qui déchire ses propres entrailles. »

Montaigne : « La guerre est le témoignage de notre imbécilité. »

Jean Rostand : « Equilibrer  les terreurs c’est préparer la paix, non pas celle des vivants mais celle des tombeaux. »

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