Homicide de George Floyd à Minneapolis : vidéo intégrale de l’arrestation (VOSTFR)

1/ Les raisons de la présence des policiers, expliquées par la personne qui les a appelés ㅡ 2/ L’arrestation initiale de George Floyd devant le magasin Cup Foods, où il aurait payé un repas avec un faux billet de 20 dollars ㅡ 3/ Le meurtre de George Floyd, intégralement sous-titré ㅡ 4/ Quand Trump encourageait les policiers à la violence lors des interpellations

Les raisons de la présence de la police, expliquées par la personne qui les a appelés

Meurtre de George Floyd : le témoignage de la personne qui a appelé la police © Le Cri des Peuples

L'arrestation initiale de George Floyd devant le magasin Cup Foods, où il aurait payé un repas avec un faux billet de 20 dollars

Nouvelle vidéo de l'arrestation initiale de George Floyd © Le Cri des Peuples

Le meurtre de George Floyd, intégralement sous-titré

Attention, vidéo bouleversante. Voir ci-dessous l'incitation de Trump à la violence policière.

Vidéo intégrale du meurtre de George Floyd par la police de Minneapolis (VOSTFR) © Le Cri des Peuples

Transcription :

George Floyd, menotté au sol, immobilisé par deux policiers, dont l'un écrase sa nuque avec son genou : [Gémissant d'une voix rauque et pleurant] Je vous en prie... Je vous en prie ! Je vous en prie ! Je vous en prie, je ne peux pas respirer ! Je vous en prie, je vous en prie ! [Pleurs et cris] Je vous en prie, je ne peux pas respirer !

Passant : Vous l'avez immobilisé au sol, laissez-le respirer !

George Floyd : Je ne peux pas respirer ! (Hurlements rauques)

[Inaudible]

George Floyd : Qu'est-ce que vous voulez dire ?

Policier : Détendez-vous !

George Floyd : Je ne peux pas respirer ! Mon visage ! [Respiration difficile]

Passant : Il est en train de le tuer !

Policier : Qu'est-ce que vous voulez ?

George Floyd : Je ne peux pas respirer ! Je vous en prie... Son genou m'écrase la nuque. Je ne peux pas du tout respirer ! [Voix rauque étouffée]

Policier : Alors lève-toi et monte dans la voiture !

George Floyd : Je vais le faire !

Policier : Lève-toi et monte dans la voiture !

George Floyd : Je ne peux pas bouger !

Policier  : Pourquoi tu te plains ! Lève-toi et montre dans la voiture !

George Floyd : [Hurlements rauques] Maman !

Policier : Lève-toi, et monte dans la voiture vivant ! [Inaudible]

George Floyd : Maman ! Je ne peux pas ! Mon genou ! Ma nuque !

Policier : Tu ne peux pas gagner, mon gars.

George Floyd : Je le ferai ! Je ferai (ce que vous voulez) !

Policier : [...] tu n'as pas écouté !

George Floyd : [Inaudible]... [Voix rauque étouffée] J'ai mal à l'estomac. J'ai mal à la nuque. J'ai mal partout. [Inaudible] de l'eau... Je vous en prie. Je vous en prie. [Gémissements] Je ne peux pas respirer ! [Hurlements rauques] [Inaudible] Je ne peux pas respirer ! Ecoutez-moi !

Passant : Ne le tue pas, frère, enlève-toi (de sa nuque) !

Passante : Il saigne beaucoup du nez, allez !

Passant : Vous avez le pied sur sa nuque !

Passante : Regardez son nez !

Passant : Votre genou écrase sa nuque !

Passant : Vous avez le pied en plein sur sa nuque !

George Floyd : [Gémissements étouffés]Je ne peux pas respirer.

Passant : Il ne résiste même pas à l'arrestation !

George Floyd : [Voix rauque] Je ne peux pas respirer. [Hurlements]

Passant (au policier) : T'es un vrai bonhomme, toi. T'es un dur. T'es un dur, hein ? C'est un dur ! (Le suspect) ne résiste même pas à l'arrestation !

Passante : Son nez...

Passant : Pourquoi est-il dans cette position ? Il ne fait rien ! Mettez-le dans la voiture !

George Floyd : [Voix rauque terrorisée, yeux exorbités, grimaçant de douleur] Je ne peux pas respirer. [Gémissements et cris rauques de plus en plus faibles]

Passante : Combien de temps vous allez le maintenir au sol ?

Policier : C'est grâce à nous que vous n'êtes pas drogués, les enfants !

Passant : Qui parle de drogue ? C'est un être humain !

Passante : Son nez !

Passant : Vous n'avez qu'à le mettre dans la voiture !

Policier : On a essayé pendant 10 minutes !

Passant : [Inaudible] avec votre genou sur sa nuque. Il n'est pas en train de pleurnicher. Vous écrasez sa respiration avec un mouvement de jiu-jitsu, là !

Policier (ironique) : Ok.

Passant : Vous ne pensez pas que c'est le cas ? Vous ne voyez pas que tout le monde le voit bien ? Je m'entraîne à l'académie, c'est des conneries ! C'est des conneries. C'est des conneries.

George Floyd : [A peine audible, grimaçant et agonisant, finissant par ne plus bouger vers 4 minutes —sa nuque était écrasée dès le début de la vidéo— après des mouvements spasmodiques] Je vous en prie... Je ne peux pas respirer. -

Passant : Vous l'empêchez de respirer !

Passant : Remettez-le debout, vous vous comportez comme un voyou, là, remettez-le debout !  Vous pouvez le mettre debout (sans risque), vous êtes un voyou ! Ça lui fait plaisir ! Il prend plaisir à cette m*** ! Il y prend plaisir ! T'es qu'un minable, mon gars. Il prend plaisir à cette m***, frère. Tu aurais pu l'avoir mis dans ta voiture depuis longtemps, il ne présente aucune résistance ni quoi que ce soit. Tu y prends plaisir, hein, regarde-toi, ton langage corporel jubile, sale type !

Passante : Lève-toi de lui, putain ! C'est ça les Blancs, ils adorent...

Passant : Ils savent très bien ce qu'ils font, je m'entraîne avec eux à l'académie. Tu sais que tu n'as aucune justification, et tu ne peux même pas me regarder comme un homme, parce que t'es une fiotte. Il ne résiste pas du tout à son arrestation.

Passante : Il saigne du nez.

Passant : Tu l'empêches de respirer, putain, tu trouves ça cool ? Tu trouves ça cool, hein ? Où est ton numéro de badge ? Tu trouves ça cool là, hein ? Tu trouves ça cool là, hein ? T'es une merde. T'es une merde de faire ça. T'es une merde de faire ça. C'est de la folie, de l'empêcher de respirer comme ça.

[Cris et propos indignés de passants. Première réaction du policier qui écrase George Floyd, il sort un pepper spray et en asperge les spectateurs]

Passante : Regardez-le ! Putain, il a du Mace (gaz poivré) ! Il a du Mace !

Passant : Il ne peut pas respirer ! Vous devriez vérifier qu'il va bien, il ne bouge plus ! Il ne réagit plus ! Il ne réagit plus ! Il n'a plus aucune réaction ! Il n'a plus aucune réaction ! Regardez-le, il n'a plus aucune réaction !

[Le policier interposé repousse une femme qui essayait de s'approcher de la victime et demandait à ce que son pouls soit vérifié, mais il refuse d'engager la conversation avec elle]

Passant : Frère, t'es sérieux, tu vas continuer à lui écraser la nuque ? Est-ce qu'il respire encore là ? Vérifiez son pouls ! Vérifiez son pouls ! Vérifiez son pouls immédiatement ! Vérifiez son pouls ! Vérifiez son pouls ! Vérifiez son pouls ! Vous lui avez cassé le nez ! Vous lui avez cassé le nez !

Police : Ne vous droguez pas, les gars !

Passant : Pourquoi tu parles de drogue ? Pourquoi vous lui faites ça ? Vous trouvez ça normal ? Vous trouvez ça normal ?

Policier : Reculez

Passant : Vous trouvez ça normal ?

Policier,  : Vous êtes pompier ?

Passante : Oui, je suis de la brigade de pompiers de Minneapolis ! Vérifiez son pouls !

Passant : Vérifiez son pouls ! Vérifiez son pouls !

Policier : Reculez

Passant : Le gars ne bouge plus, il ne bouge plus ! T'es une merde, t'es une merde, t'es vraiment une merde !

Passante (pompier) : Dites-moi quel est son pouls ! Dites-le moi tout de suite !

Passant : Vérifiez son pouls ! Il ne fait plus le moindre mouvement depuis un moment ! (A une autre personne qui vient d'intervenir) Retourne dans ton magasin, tu ne comprends pas. [Inaudible] Ok, c'est cool, retourne dans ton magasin, frère, retourne dans ton magasin. Il ne bouge plus, putain !

Employé du magasin : Je vois ça, je vois, j'essaie d'aider.

Passant : Je n'ai pas besoin de ton aide, je connais tes parents, je connais tous ceux qui travaillent dans le magasin, pas besoin de ta putain d'aide, frère. Il ne bouge plus, putain.

Employé du magasin : Je viens de voir ça.

Passant : Il bougeait encore quand je suis arrivé. C'est vous qui l'avez mis dans cet état.

Employé du magasin : C'est eux qui lui ont fait ça.

Passant : Retourne là-bas.

Employé du magasin : J'ai tout vu sur la caméra de vidéosurveillance.

Passant : Il ne bouge plus, putain !

Passante : Ils l'ont tué, putain !

Passant : [Inaudible] T'es une merde. La première chose que tu veux sortir, c'est ton MACE (gaz poivré), parce que t'as peur.

Passante : Levez-vous de sa nuque, putain, vous faites quoi ?

Passant : Ça fait 3 minutes qu'il ne bouge plus du tout ! Il ne bouge plus, putain, enlève-toi de son cou ! Enlève-toi de sa nuque !

[L'ambulance, ou véhicule policier médicalisé, est arrivée, une personne vérifie le pouls de Georges Floyd qui est probablement déjà mort, sans que le policier retire son genou de sa nuque]

Passante : Vous êtes sur lui !

Policier : Je compte jusqu'à trois...

Passant : Vous êtes sérieux ? T'es sérieux ? [Voix bouleversée] Tu vas garder ton genou sur sa nuque ? Ah oui, salopard ! Ne me touche pas comme ça ou je te jure que je vais [Inaudible] ! [Hurlements des passants] Il va garder son genou sur sa nuque ? T'es un salopard. Tu vas rester à l'écraser comme ça ? Tu vas le laisser tuer cet homme sous tes yeux, hein ? Il ne bouge même plus putain ! Il ne bouge même plus !

[Les ambulanciers apportent un brancard]

Passante : ... ils s'en moquent.

Passant : Tu vas rester comme ça avec ton genou sur sa nuque ? T'es un vrai bonhomme, toi ! T'es un vrai bonhomme...

Passante (pompier) : Vous devriez vérifier son pouls et faire des pressions sur sa cage thoracique (respiration artificielle) ! J'ai relevé le nom sur votre badge, salopard !

[A 8 minutes, les ambulanciers mettent George Floyd sur le brancard sans ménagement après que le policier ait enfin retiré son genou de sa nuque, son corps est inanimé. Le policier interposé essaie de saisir un passant.]

Passant : Ne le touche pas. Ne le touche pas.

Passante 2 : J'ai tout filmé.

Policier : Ne me touche pas !

Passante 2 : C'est toi qui l'as touché, c'est toi qui est venu à lui, alors ferme-la !

Passant : Il est mort, putain ! C'est un vrai bonhomme, ma parole ! C'est complètement fou !

[Le policier assassin revient en direction de la caméra, plein de morgue.]

Passant : Eh, 987, vous venez juste de tuer ce nègre, frère, vous venez de le tuer ! Vous venez de tuer cet homme ! Vous venez de tuer cet homme ! Vous venez de tuer cet homme ! Vous venez de tuer cet homme ! [...] C'est pour ça que tu n'as rien à dire maintenant. T'es un vrai bonhomme de l'avoir étouffé.

[Les policiers s'en vont.]

***

Minneapolis Police Death Maison du policier Derek Chauvin, taguée au sol de l'inscription 'Assassin' (entre autres). Sur la pancarte de gauche, on peut lire 'Le mal se cache derrière ce badge', et sur celle de droite, 'Je ne peux pas respirer'.

***

Quand Trump encourageait les policiers à la violence lors des interpellations

Remarques du Président Trump aux responsables des forces de police sur le gang MS-13, Brentwood, Long Island, New York, le 28 juillet 2017.

Source : Maison Blanche

Traduction : lecridespeuples.fr

Quand Trump encourageait les policiers à la violence lors des interpellations © Le Cri des Peuples

Transcription :

[...] Je suis un grand, un grand partisan et admirateur des forces de l'ordre, ok ? Depuis le premier jour. (Applaudissements) Depuis le premier jour. Nous aimons notre police. Nous aimons nos shérifs. Et nous aimons nos officiers. Et ils travaillent dur. (Applaudissements). Merci. Ils travaillent dur. [...]

Et je veux juste vous dire à tous, dès maintenant, la raison pour laquelle je suis venu. C'est la phrase (de mon discours) la plus importante pour moi : Au nom du peuple américain, je veux vous dire, merci. Merci beaucoup (Applaudissements). Merci.

Et je ne pense pas que vous sachiez à quel point le public vous respecte et vous admire. Vous sauvez des vies américaines tous les jours, et nous vous couvrons, croyez-moi, nous vous couvrons à 100%. Ce n'est pas comme avant (au temps d'Obama). Ce n'est pas comme avant. (Applaudissements)

Vous savez, quand vous vouliez prendre les choses en main et que vous utilisiez du matériel militaire, mais ils disaient que vous n'aviez pas le droit de le faire. Vous savez ce que j'ai dit ? C'était mon premier jour. (J'ai dit) 'Vous avez le droit de le faire'. (Rires) En fait, ces choses [équipements militaires] disparaissent si vite que nous n'en avons plus. (Rires) Vous savez, vous saviez vraiment comment obtenir cela. Mais c’est mon honneur. Et vous savez quoi ? (Ce matériel) est utilisé à bon escient. [...]

À l'heure actuelle, nous avons moins de 6 000 agents de police et d'expulsion dans l'ICE (agence de police douanière et de contrôle des frontières). Cela ne suffit pas pour protéger une nation de plus de 320 millions d'habitants. Il est essentiel que le Congrès finance 10 000 autres officiers de l'ICE, et nous le demandons, afin que nous puissions éliminer le MS-13 et éliminer les cartels criminels de notre pays.

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Maintenant, nous les expulsons du pays de toute façon, mais nous aimerions les expulser beaucoup plus rapidement. Et quand vous voyez ces villes et quand vous voyez ces racailles jetées à l'arrière d'un fourgon de police... Vous les voyez simplement jetées dedans, brutalement. J'ai dit, s'il vous plaît ne soyez pas trop gentils. (Rires) Comme quand vous mettez quelqu'un dans la voiture et que vous protégez sa tête, vous savez, la façon dont vous lui mettez la main sur la tête [pour qu'il ne se cogne pas] ? Vous faites attention à ce qu'ils ne se cognent pas la tête alors qu'ils viennent de tuer quelqu'un. J'ai dit, pas la peine de mettre votre main sur leur tête (pour les protéger), d'accord ? (Rires et applaudissements). [...]

Note du Cri des Peuples

La police américaine a bien plus de comptes à rendre que la police française, qui peut sévir, violenter et assassiner masquée et sans numéro d'identification. De plus, jamais les noms des policiers auteurs de violences ou de crimes ne seront révélés en France, alors qu'aux Etats-Unis, c'est la police elle-même qui a divulgué les identités des 4 agents impliqués. Mais la morgue criminelle du policier assassin sous l'oeil des passants et des caméras indique assez la prégnance de ce sentiment d'impunité totale de la police outre-Atlantique.

Voir De Zyed et Bouna à Théo : les émeutes reprennent malgré 12 ans d’immobilisme

Concernant Trump, qui s'est fendu d'un Tweet hypocrite 24 heures après les faits, si certains objectent qu'il parle de membres de gangs criminels violents —nous avons veillé à bien indiquer le contexte de ce discours et de chaque propos—, nous répondons que d'une part, il promet de couvrir la police de manière maximale, ce qui lui ressemble bien, et que d'autre part, présomption d'innocence oblige, toute personne arrêtée n'est qu'un suspect, et c'est aux tribunaux de déterminer leur éventuelle culpabilité et leur peine, un policier n'étant pas un justicier ; la violence policière n'est JAMAIS tolérable, sauf en état de légitime défense, ce qui n'est clairement pas le propos de Trump.

© realdonaldtrump

À ma demande, le FBI et le ministère de la Justice ont déjà bien entamé une enquête sur la mort très triste et tragique de George Floyd dans le Minnesota... J'ai demandé que cette enquête soit rapide et j'apprécie grandement tout le travail effectué par les forces de l'ordre locales. Mon cœur est avec la famille et les amis de George. Justice sera rendue !

En France, beaucoup de gens dénoncent la violence intolérable de l’État contre les Gilets Jaunes, mais lorsque la police sévit dans les banlieues, ils savourent ses ravages et son impunité, justifiant toutes les violences contre ceux qu'ils dénigrent automatiquement comme des « racailles » ou « migrants », et prônant l'inconstitutionnelle « remigration » des personnes d'origine africaine. Ces gens-là sont souvent des partisans du RN, de Zemmour et/ou d'Onfray, déchets islamophobes notoires et sans envergure, voire des thuriféraires du raciste et sanguinaire Trump, caractérisé par Nasrallah comme un imbécile, un raciste et le plus grand criminel de l'histoire. C'est ce que pense Le Cri des Peuples, qui ne sera jamais du côté de l'Empire ni de la maréchaussée.

Voir Gilets Jaunes: la police, bras armé ou partie intégrante de l’oligarchie ?

MISE A JOUR du 29 mai : après une deuxième nuit d'émeutes et l'incendie du poste de police où travaillaient les 4 assassins, Trump a tweeté :

https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1266231100780744704

Je ne peux pas rester les bras croisés et regarder cela arriver dans une grande ville américaine, Minneapolis. Un manque total de leadership. Soit le maire très faible de la gauche radicale, Jacob Frey, se ressaisit et met la ville sous contrôle, soit j'envoie la garde nationale et je fais le travail correctement.....

.... Ces RACAILLES déshonorent la mémoire de George Floyd, et je ne laisserai pas cela se produire. Je viens de parler au gouverneur Tim Walz et je lui ai dit que l'armée était à ses côtés en permanence. A la moindre difficulté, nous prendrons le contrôle, mais quand le pillage commence, on commencera à ouvrir le feu. Je vous remercie !

L'armée est donc prête à tirer sur la foule ? Chassez le naturel, il revient au galop.

Voir également : Après Youtube & Facebook, Vimeo bannit les vidéos de Nasrallah et ‘Le Cri des Peuples’

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