Dans le silence assourdissant ... tic, tac, tic, tac ....

Le silence assourdissant de la presse est terrifiant, Nous sommes donc seuls ! Cela peut paraître une catastrophe mais c'est surtout une chance : pas de parti ou de syndicat pour faire rentrer les gentils travailleurs à la niche avec un su-sucre.

Le silence assourdissant de la presse est terrifiant, suspendu avant le couperet de l'avis du Conseil Constitutionnel à propos de la loi la plus liberticide depuis 1940.

Macron se prend pour Dieu : il veut infléchir le cours du destin, soumettre sa population mais aussi réguler le cours de la pandémie à sa façon.

Il pense que rien ne peut lui résister et il préfère nier le réel, chose d'autant plus facile qu'il est entouré de cireurs de pompes plutôt imbéciles et que son égo déjà surdimensionné, alimenté sans cesse est devenu monstrueux.

La dernière opération sur tik tok de Macron en représentant de Pfizer et big pharma est tout simplement risible. Les idiots n'ont pas su faire le boulot, je m'y colle ! Eclair de lucidité ? certainement pas, sans doute plutôt les remontées des r.t. qui lui communiquent les vrais chiffres des mobilisations populaires.

Une fois de plus, Macron n'est ni à sa place, ni dans son rôle et sa prestation le rend ridicule sans même qu'il s'en aperçoive, sans compter le regard de l'opinion internationale !

Personne ne dénonce ce qui ne va pas, et pour cause, il n'y a plus aucune indépendance dans la presse main stream aux ordres. Il reste les commentaires sur les réseaux sociaux qui eux, montrent le roi dans sa nudité et son ridicule. Le fossé est abyssal entre ce qui est transmis par les courroies du pouvoir et le réel des gens, aussi bien ceux qui n'ont jamais été dupes ou les déçus, très nombreux, des promesses d'une politique "autrement".

Oui, la nouvelle politique pratiquée depuis 4 ans est autrement pire que celle du vieux monde, le retour rance des idéaux d'extrême droite française des années 30, grâce à la merveilleuse influence du papa spirituel de Macron : Paul Ricoeur.

Lorsque des cireurs de pompes vantent à longueur de temps son incroyable intelligence, le fait qu'il ait atteint le niveau d'un épidémiologiste en 5 mois de lectures de rapports médicaux, on comprend qu'il se croit supérieur à l'académie de médecine tout entière et de taille à combattre le virus à lui tout seul.

Pauvre Macron, son drame est qu'il est obligé de composer avec les imbéciles, les réfractaires, les riens, le peuple quoi ! Quel gâchis pour un homme pareil de perdre son temps avec de telles personnes. Qu'elles crèvent !

La violence assumée d'une "vie de merde" comme non choix imposé à la population cache surtout le chantage à une mort sociale et même à une mort tout court, puisque le texte de loi interdit l'accès à l'hôpital aux malades non vaccinés.

Macron assume le côté autoritaire qui implique des choix extrêmes pour des solutions finales : eux ou moi !

Face à cette posture d'hubris débridé qui s'accompagne de la violation flagrante de la Constitution, le silence des défenseurs de la liberté d'opinion reste effarant et sonne comme une défaite de la pensée.

Il est vrai qu'il n'est pas facile pour les courtisans aplatis, les institutions veules et corrompues, la presse qui n'écoute, ne voit et ne parle qu'en regardant l'Elysée, de dire au roi et au peuple le réel. Quelques élus de partis extrêmes eux-mêmes inféodés aux futurs diktats de l'Europe, des puissances d'argent, des banques et des institutions le font, mais la manœuvre de récupération est grossière.

Nous sommes donc seuls !

Cela peut paraître une catastrophe mais c'est surtout une chance : pas de parti ou de syndicat pour faire rentrer les gentils travailleurs à la niche avec un su-sucre. La vérité sans fard des rouages d'un système corrompu, protégé par des mensonges martelés à longueur de journée émerge et nous montre l'ampleur des délires que nous acceptons chaque jour.

Notre soi-disant démocratie est une république corrompue, violente, soumise à toujours plus de surveillance et de coercition avec pour seul horizon une paupérisation galopante, un déclin social assuré et la relégation d'une partie des citoyens en humains de seconde zone.

A force de priver les gens de tout : moyen de vivre, de se soigner, de subvenir aux besoins essentiels de la vie, à la liberté d'aller et venir, nos chers dirigeants oublient qu'ils ont créé la colère. Cette colère qui n'a nulle part où s'exprimer, cette colère dont les causes sont balayées d'un revers de main et considérées comme irrecevables depuis des années se transforme en haine.

Qu'ils continuent donc, dans leur Olympe de se croire tout puissants ..... tic, tac, tic tac rien n'arrête l'horloge de l'Histoire.

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