Blogueurs de Médiapart, ne nous trompons pas d'amis

La picrocholine (et nième) guerre fait rage depuis quelques jours dans le club de Mediapart. Elle est le fait d'une infime minorité d'abonnés (une dizaine sur 60000 abonnés) qui ont décidé de faire de Médiapart et d'autres sites participatifs un lieu de combat et non de débats.

La picrocholine (et nième) guerre fait rage depuis quelques jours dans le club de Mediapart. Elle est le fait d'une infime minorité d'abonnés (une dizaine sur 60000 abonnés) qui ont décidé de faire de Médiapart et d'autres sites participatifs un lieu de combat et non de débats.

Le choix des mots n'est pas anodin. "Lieu de combat" a effectivement été employé par un des abonnés en question. Le terme Ennemi apparait dans le titre d'un billet à succès.

Si on considère que le club de Médiapart est un lieu de combat où les abonnés seraient soit des amis, soit des ennemis, il ne faut pas s'étonner alors de ce que tous les coups y soient permis. Et effectivement, tous les coups y sont permis: insultes, révélation d'identité, de liens politiques et chantage au départ. C'est le propre d'un lieu de combat.

Que ceux-là mêmes qui ont voulu transformer Médiapart en lieu de combat viennent ensuite se plaindre de prendre des coups et que cela fasse mal ne manque pas de sel.

Si, en final, les combattants désertent le lieu de combat, alors le club de Médiapart redeviendra peut-être ce qu'il n'aurait jamais du cesser d'être: un lieu de débats.

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