L'hypocrisie, gouvernance de la soumission

En France et dans (tous) les autres pays

Voyons un peu : je n'ai pas tellement voyagé sans oublier ma visite de deux pays remarquables l'ISLANDE (1972) et CUBA (2013) ; donc pour ce sujet il me reste ma connaissance et mon amour(?) de la FRANCE et ses occupants.

En préambule n'oublions pas que nos TRÈS CHERS dirigeants sont grassement rétribués par tous les impôts directs et indirects qu'ils votent et/ou décrètent en petit comité sans aucune consultation de la majorité de ces habitants. De même toutes les entreprises et médias qui se mettent en avant sans un réel contrôle de leurs pratiques +ou- honnêtes et rarement claires se servent de tous les moyens existants pour faire grossir sans vergogne des portefeuilles personnels et éventuellement familiaux : un seul exemple : les Canetti qui nous étouffent de publicités multiples et inintéressantes (qu'en aurait pensé Jacques ?).

Je vais continuer avec un problème mondial : l'alcool. C'est l'exemple parfait d'une hypocrisie généralisée. Pourquoi ?En premier lieu l'état français : l'alcoolisme est une maladie certes mais... il rapporte tellement aux ouailles de Bercy ; alors tant pis si les décès sont très nombreux.

Ensuite la médecine et la majorité de ses professionnels : les médecins qui disposent d'un panel de termes inconnus du patient lampda pour ne pas citer cette addiction : j'en ai fait l'expérience sur des compte-rendus d'analyses médicales pour ma NASH (Non Alcoolique Stéatose Hépatique) : j'ai dû être pris pour un con ou un ignorant, bref un patient trop bon vivant qui n'a pas le droit d'en savoir plus même s'il s'agit de sa santé. Cherchez donc tous ces synonymes médicaux utilisés pour ne pas "fâcher" l'impétrant.
Même la "France d'en bas" (ce petit premier sinistre aurait dû être sanctionné en Justice) qui est directement concernée par ce problème est culpabilisée par les associations d'Alcooliques Anonymes qui - si elles abandonnaient cet anonymat seraient sûrement plus efficaces car ce dernier terme aboutit plus sûrement à un mal être de culpabilisation qu'à une aide efficace pour un vrai sevrage - et alors j'y serais allé moi qui n'ai arrêté qu'en janvier.
J'arrête car parler de tous ces comportements criminels qui s'ignorent ou veulent être ignorés risque de faire grandir mon HTA

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