Alors que l'on parle abondamment d'une transition énergétique, qui passe par une diminution drastique des énergies fossiles et un développement compensatoire en énergie verte (éoliennes, pompes à chaleur1…
et un bizarre retour en odeur de sainteté du nucléaire), jamais le boom industriel n'a été aussi exponentiel dans la création et le développement de méga complexes pétrochimiques. Autrement dit, de multiplicateurs de production d'éthylène, d'acétylène, de benzène (dont les émanations sont connues pour être cancérigènes) ou encore de propylène. Ces éléments entre tous dans la confection des emballages et contenants en plastique. Or, depuis longtemps, nous savons combien cette matière est nocive pour l'environnement. C'est surtout sa fragmentation en nanoplastiques qui se révèle particulièrement inquiétante. Infiniment petits, invisibles à l’œil nu, ils se retrouvent partout dans le monde sur terre comme dans les airs, dans les profondeurs des mers et des océans comme dans les eaux limpides des plus hauts lacs de montagne, dans les ruisseaux, dans les gouttes de pluie, dans les racines des végétaux. Et donc, par répercussion, dans nos aliments, nos viandes, nos poissons, nos eaux courantes, nos eaux minérales et gazéifiées. A un tel point que l'on peut à l'heure actuelle estimé la quantité que notre corps absorbe en mangeant des aliments conditionnés sous emballage ou en buvant des eaux enrobées de pet. L'alerte a été sonnée au niveau mondial l'an passé lorsque des scientifiques de l'université d'Amsterdam ont identifié la présence de nanoplastiques dans le sang de 22 volontaires anonymes. Ils ont même réussi à la quantifier 1,6 microgrammes par millilitre de sang. Autrement dit, le plastique et ses bases fragmentées sont partout y compris dans nos corps. Fort de ce constat, j'ai voulu le vérifier en me rendant dans un laboratoire d'analyses genevois. Et là, devant la préposée au guichet ma demande a paru si saugrenue que j'ai eu l'impression de débarquer de la planète mars, car aucun protocole de ce type n'existait et aucune recherche de ce genre n'avait été formulée par le corps médical. Il m'a même été conseillé de me rendre à l'hôpital pour obtenir cette recherche. C'est curieux qu'elle ne soit généralisée comme l'a été si rapidement l'analyse de la covid-19. Pourtant jamais les cancers de tout type n'ont été si nombreux alors que les causes à effets avec la chimie plastique pour certains soient forts probables. Chaque chose en son temps disent les milieux avisés. Mais peut-être qu'il nous appartient de les devancer en multipliant les demandes et en essayant de savoir ce qu'il est possible de faire pour diminuer la teneur de ces substances chimiquement pas nettes dans nos artères et nos veines.
Alors que l'on est gavé à longueur de journées des abominations de la dissémination de la population Palestinienne par bombes, par balles, par la faim, la soif, l'absence de soins, nous oublions trop rapidement que par le passé se furent nos comportements. Historiquement nous sommes à l'origine des terrorismes.
Alors que la chanson autrichienne caracolait en tête du concours après le vote des professionnels, un invraisemblable nombre de télé-votes en faveur de la chanson israélienne a failli tout faire basculer.
Les jeux olympiques battent lueur plein. La pays est en liesse avec sa récolte historique de médailles. De son côté l'exécutif du pouvoir est en berne avec un président Jupitérien et ses ex-ministres démissionnaires qui s'affichent sur tous les fronts pour justifier sa péremptoire déclaration: "Ceci n'est pas le sujet". Jusqu'où sommes nous prêts/es à accepter l'inacceptable?
A ne pas vouloir voir la réalité, Jupiter s'enfonce un peu plus dans une gouvernance démiurgique déstabilisatrice. Après avoir trompé la France en se déclarant de gauche, puis ni de gauche, ni de droite mais en développant une politique absolutiste de droite par les moult cadeaux fait aux riches et fait passer des lois à coupe de 49.3, il donne le coup de grâce à la Vème République.
Des années 60 à aujourd'hui une formidable machine de récupération s'est mise en place et s'est organisée pour que toute révolte, toute forme d'expression marginale soient d'abord une mode et un produit de consommation immédiat
A l'heure de la COP 28 à DubaÏ et des ronds de jambes diplomatiques pour sauver les grands industriels de toutes leurs exactions sur cette pauvre terre, il y a lieu de s'interroger sur les mesures que prennent une centaine de villes américaines pour atteindre la neutralité carbone en 2030 selon l'agenda forcé du World Economic Forum et de son grand guru Klaus Schwab.
Alors que les bombardements sur la bande de Gaza ont repris de plus belle, l'armée du Tsahal et ses officiers poursuivent l'éradication du peuple palestinien sur ce territoire en toute impunité et au mépris des règlements internationaux.
Une fois de plus avec ce déroulement inimaginable de la COP 28 à Doha, je me demande si les gouvernements responsables de cette Conférence des Parties annuelle pour définir les objectifs climatiques mondiaux sont bien dans les clous des objectifs attendus.
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