Le goût du peuple français pour le romanesque en chute dans les sondages

Dans la NRF, publiée en mai 2018, IL* disait « Je ne suis que l'émanation du goût du peuple français pour le romanesque ». Une longue petite année plus tard, le goût du romanesque des Français s’est émoussé.

romanesque
Dans la NRF, publiée en mai 2018, IL* disait « Je ne suis que l'émanation du goût du peuple français pour le romanesque ».

Une longue petite année plus tard, le goût du romanesque des Français s’est émoussé.
IL* est en chute dans les sondages. Et avec lui le goût du peuple français pour le romanesque.

Est-ce à dire que, lors de l’élection, le candidat s’était fait mousser ?

En tout cas le romanesque n’y trouve pas son compte. Le peuple a le sondage ingrat. Même les plus vieux électeurs LUI* en veulent : ça dévisse aux pays des vermeilles, surtout quand on  fait les poches des retraités.

Pas de roman. En lieu et place d’un Guerre et Paix on a un guère épais. (Coucou, Tolstoï). Rien qui fasse la maille romanesque. Une cour et quelques pages. On  trouve tout juste une nouvelle, certes bien troussée, avec une bonne chute. De 10 points. Une nouvelle avec un personnage et pour décor la République française. Le palais de L'enlisé.

Ça va mal. Le coup du charme, le coup d’en marche, rien n’y fait. Ce coup de la panne relève de la cote de popularaté. Comment faire, sortir, s'élever ? C'est la prise de chou romanesque.

La vie est pleine de rebondissements, de péripéties, le suspens est à son comble. M. Chirac n’a-t-il pas été élu triomphalement en 2002 ? Certes, mais il faut se magner, le romanesque se frelate et finit en littérature de bas étage, tout juste bonne pour la France d’en bas. De la littérature populaire, pouah ! On en trouve à 5 euros, le prix d’une baisse de loyer. IL* y verrait peut-être une déchéance.

* Jupiter et son bouquet de pronoms personnels

Source : source du billet au milieu d'autres.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.