Ce n'est pas un billet recommandé

Ce n’est pas un billet recommandé ou alors recommandé avec tant de suint…

Ce n’est pas un billet recommandé ou alors recommandé avec tant de suint qu'il finit en rillettes décommandées. Le texte est trop ancien, dépassé, la prose a tourné et le sujet s’est renversé. Il y a une auréole de gras. C’est du pâtérrible, vraiment pas terrible.

C'est du août of date.

Quand on lit ce texte, tout se soulève : le cœur et les sourcils. Haut le cœur sur le chanel, Bordeaux Chesnel ne répond plus. Le papier-cuisson n’a pas fonctionné.
Le texte s’est retrouvé coupé en morceaux. Sans queue, ni tête, en de drôles de rillettes.

C'est gras, c'est gros, c'est empesé et mal emballé.

"Je m'aigris" s'interroge l'auteur ? Non, c'est avec sang froid qu'il faut, sur le métier, remettre son ouvrage. Vingt fois ou plus.

Là, c'est vrai. A relire…on n’y comprend plus rien. Ça n’a rien d’onctueux, ça fait dans le filandreux.
Ce clic-niqué est vivement déconseillé pour un pique-nique. De quoi casser l’ambiance sur la nappe électronique. De ce qui est écrit, la toile n’en a plus rien à cirer. C’est ni cher, ni tendre. Le marque-page est déchiré. A trop tartiner, on finir pas s’étaler.

On a beau lire, relire. C’est gras, gros et gris. Sans fantaisie, sans finesse, sans fraîcheur. Le texte s’est cuit lentement dans sa propre graisse. Il aurait mieux fait de se lancer dans le végétarien. Là son texte végète à rien, sans commentaires, sans recommandation.

Bien fait pour lui, sa prose n’est pas guillerette. C’est pas pour rire, c’est bien pourri. 3 pâtés et 2 ave n'y suffiront pas.

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