Maire, c’est l’anagramme d’aimer ?

Une anagramme du 16ème.

Ronsard désapprouvant cette anagramme Ronsard désapprouvant cette anagramme
Maire, c’est l’anagramme d’aimer ?

Après l’affaire des propos tenus sur des rivaux pour la mairie de Paris, c’est Ronsard et sa Marie qui doivent se marrer (« Marie, qui voudrait votre beau nom tourner,/Il trouverait Aimer : aimez-moi donc, Marie », Ronsard).

C'est de la poésie du 16ème. Pas l'arrondissement, le siècle.

Qui aime bien, balance bien. Le compte twitter et le compte Instanagramme promettent…

Il y a des idylles d’édiles qui ont pris fin pour moins que ça. À défaut de rallier, il y a de quoi railler (une autre anagramme).

C’est du on-dit, c’est du menti, c’est du Tour-et-Fake ? Avec des "si" et des bullshit on mettrait Paris en bouteille ?
Sauf que les propos seraient enregistrés. Preuve à l’appui (sur le bouton). Difficile de nier.

Bien sûr, c’est du privé, c’est de bonne guerre, sauf que c’est un singulier manque de prudence, voire de la témérité (t’es maire-ité ?).

À vouloir être insultant à la place du Sultan, Il y a de quoi perdre aux qualifs. Iznogoud.

Comme le prétendant à la Capitale n’a pas voulu voir Vesoul et que Paris vaut bien une Cène, alors on s’étripe sur la table (7 à Paris se finit en mode "12 apôtres" qui ne s'anagramme pas en "Aimez-vous les uns les autres").

Ah ! Vesoul. Cantonale que l’humour à offrir en partage.

Pas encore maire et cela commence déjà à bien faire.

Maire, qui voudrait votre beau nom tourner,
Il trouverait Aimer : élisez-moi donc, Maire

Le prétendant à la mairie de Paris est encore loin d’être sorti des Ronsards.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.