Allons-nous toujours nous taire et oublier les siècles des lumières ?

Avant, on se battait pour la révolution Française, la résistante, les congés payés...

C'était des siècles de Lumières !

Désormais, Emmanuel Macron essaye deésormais faire adopter cette disposition réclamée par les employeurs :

la durée des contentieux et surtout le montant des condamnations.

Selon le Medef, ces amences dissuadent d'embaucher en CDI.

Pour «sécuriser» les recruteurs, le texte de loi prévoit (en cas de condamnation d'un employeur pour licenciement abusif) d'instaurer «un plafond et un plancher» pour graver dans le marbre le montant des dommages et intérêts versés au salarié.

La loi Macron de 2015 avait été retoquée par le Conseil constitutionnel.

Avec quelques modifications de forme, elle fut glissée en 2016 dans la loi El Khomri, puis retirée face à la mobilisation.

Elle refait son apparition, sans que l'essentiel soit précisé, à savoir les montants d'indemnisation. Selon une étude du ministère de la Justice, les indemnités atteignent dix mois de salaire en moyenne, soit 24 000 €. 

Les syndicats rejettent la barémisation obligatoire et dénoncent la mise sur la touche des juges prud'homaux.

Comment pouvons-nous accepter un tel recul des droits sociaux ?

Il est pourtant aisé de comprendre que les multinationales se frottent les mains à l'idée de recevoir un tel cadeau.

Aujourd'hui la vie professionnelle n'a plus que des buts désastreux. 

Niveler par le bas les acquis sociaux

Faut-il nous comparer à l'Inde pour rester compétitifs ?

Tout comme la gestion de la planète, Il en fva de notre futur, mais surtout celui des générations qui arrivent derrière nous.

Nous devons absolument imaginer un futur qui soit cohérent.

OUI, Monsieur Macron, j'ai voté pour vous. Je m'en mors les doigts (si ce n'est la main entière).

Ce que vous proposez est abjecte et ne prends pas en compte les cas particuliers tels que les burnout et boreout (qui coutent une fortune à la sécurité sociale et que les employeurs n'auront JAMAIS à rembourser à l'état).

Il faut que les employeurs aient confiance en l'avenir pour embaucher.

Rassurez moi Monsieur MACRON.

Avez-vous touché une fois dans votre vie 1 200 euros par mois ?
Savez-vous à quoi correspondent vos choix pour une personne devenue sans ressources ?

Vous qui avez eu la chance de faire des études !
Vous qui avez eu la chance de croiser les bonnes personnes !

Vous qui avez été embauché par les bonnes société !

Savez-vous qu'il existe des employeurs indélicats, pervers, odieux ?

A ces gens là, vous ne demanderez que 24 000 euros ? (quoiqu'il arrive ?)

Et si l'un de vos proches tentait de se suicider à cause du stress au travail suivi d'un licenciement abusif, accepteriez-vous de voir limite fixée (par les textes) à 24 000 euros ?

J'aimerai tellement connaitre votre réponse à cette question Monsieur Le Président de la République Française.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.