Bicentenaire: N. et la démocratie corse.

Surprenant ces milliers de livres, occultant depuis Paris, l'imaginaire politique corse de Napoléon. D'où vient son génie législatif ? En Corse, des universitaires enquêtent, dialoguent, publient sur son influence majeure : Pascal Paoli.

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BICENTENAIRE de NAPOLEON BONAPARTE 1821-2021. 

Derrière la légende de l’Empereur apparaît le portrait caché du précurseur insulaire Pascal Paoli (1755-1769). Comment s'est forgé le génie législatif de Napoléon Bonaparte?

Depuis deux siècles, les adorateurs de N., dont Nietszche et Victor Hugo, encensent un « mythe absolu », un « demi dieu » en qui se « mêlait l’humain et le surhumain ». Des superlatifs mais peu d’ouvrages explorent, l’imaginaire politique de ce « prophète des temps modernes » selon le mot d’Abel Gance. Fascinés par cet « être démesuré » si phénoménal, certains historiens, philosophes, journalistes parisiens, éblouis par Napoléon, célèbrent le Bicentenaire de sa mort (5 mai 1821), mais malgré leur remarquable érudition, certains n’expliquent rien de rationnel sur la gestation de la pensée politique complexe de Bonaparte, en rupture à la fois avec la monarchie de droit divin et avec l’absolutisme révolutionnaire, ce qui le distingue de la plupart de ses contemporains. Mais l'exploration historique avance toujours et sans jamais s'arrêter, transcendant les années et les siècles, comblant les biais cognitifs, les dérives idéologiques, les lacunes, les censures, la "conscience clivée". En Corse : les universitaires et chercheurs en Histoire, mènent des investigations,  publiant à foison des dizaines de livres à Ajaccio et Bastia : sur les origines des convictions politiques de Bonaparte, sur sa famille paoliste ultra politisée, sur son enfance et sa liberté intérieure, sur la doctrine espagnole, italienne et corse du « droit naturel », sur le concept moderne inédit de laïcité et de la « Nation comme opérateur d’un destin commun ». Enfin ils décryptent et documentent de façon imparable, l’influence majeure de Pascal Paoli, chef d’Etat en Corse de 1755 à 1769, et qui fit de l’île une laboratoire politique, in situ et grandeur nature, au temps des Lumières,« la première esquisse du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Une exploration avec Jean-Guy TALAMONI (historien et Président de l'Assemblée de Corse), Marie-Thérèse AVON-SOLETTI (Historienne du Droit) et Arnaud BENEDETTI ( Historien de la communication politique, Rédacteur en chef de la Revue parlementaire et politique).

Comment s’est forgé le génie législatif de Napoléon Bonaparte, devenu  - par on ne sait trop quel miracle - ce législateur capable de « refaire un Etat » selon de Gaulle ?

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Il est temps de redescendre sur terre, pour scruter la carrière politique fulgurante d’un homme - et non pas d’un démiurge humain - avec les outils scientifiques de l’Histoire et du Droit. Le roman national français a capté avec délice, la figure de Napoléon… qui n’a pas tout inventé, malgré ses extraordinaires qualités personnelles, sa force de travail, son génie et sa maîtrise magistrale de la communication politique.
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Capitaine d’artillerie né en Corse, puis Général, puis Premier Consul et Empereur des Français:  comment s’est élaboré sa créativité législative, si intuitive et si visionnaire? Aujourd’hui encore, l’organisation administrative française fonctionne sur l’architecture qu’il avait lui-même proposée. Toutefois, ses idées sont puisées dans l’île, et à d’autres sources que la Révolution française, mais les historiens parisiens - pour ne pas dire jacobins - admirent son parcours si atypique…sans chercher plus loin.

Derrière la légende de l’Empereur apparaît le portrait caché du précurseur insulaire Pascal Paoli (1755-1769). Ce mentor, cet alter ego, quarante années plus tôt, installait les principes de la liberté des peuples, in situ, en réel, grandeur nature dans l’île-montagne. Via une Constitution incluant en Corse, le suffrage quasi universel, la séparation des pouvoirs, la neutralité religieuse, plus une monnaie, une université. Faisant ainsi de la Corse un territoire montré en exemple et sujet de multiples écrits et débats, dans toute l’Europe des Lumières. La Constitution corse de 1755, a directement inspiré la Constitution américaine (Philadelphie 1787) puis française, votée par la Constituante en 1791, après la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.

Alors oui c’est stupéfiant. Comment Bonaparte , ce surdoué, doté d’une formation militaire de capitaine d’artillerie se montre-t-il capable de concevoir et faire accepter, tout seul ou presque, comme dans un rêve: le Code civil et pénal, le Conseil d’Etat, le Concordat, l’Université, les Lycées, le Baccalauréat, l’Ecole militaire, la Légion d’honneur, les Prud’homes, la Banque de France, la Cour des Comptes, la Bourse et le Franc germinal ? Des réalisations, certes, inspirées des philosophes des Lumières (Montesquieu, Voltaire, Rousseau) et des travaux du Directoire et du Consulat, mais N. a avancé à pas de géant, guidé par des certitudes institutionnelles, et ce, dans une France dévastée par dix années de chaos idéologique et révolutionnaire. Au vu de l’histoire politique de l’île, une autre réalité émerge. Rien n’est tombé du ciel, certains de ces principes avaient été imaginés et testés, à l’échelle de la Corse, lors du Généralat de Paoli. Ainsi explique Marie-Thérèse Avon-Soletti: " souvent, la Révolution ne dépasse pas le stade du projet. En matière juridique, les propositions s’accumulent, mais il faut attendre Bonaparte pour que les Codes deviennent une réalité. Il porte ces projets jusqu’à leur réalisation, à la fois concrète, efficace et pérenne. "

Pour en parler : Jean-Guy Talamoni universitaire et historien, Président de l’Assemblée de Corse, co-organise avec le Souvenir Napoléonien, une série de conférences : « Autour de Napoléon et la Corse » (*). Sont invités en avril et en mai 2021 : des experts prestigieux : Jacques-Olivier BOUDON – Professeur des Universités – « Napoléon Ier, le dernier Romain », Jean TULARD – Historien – « Les écrits de Bonaparte dans sa jeunesse sur la Corse », Charles BONAPARTE – « La liberté Bonaparte », Eugène GHERARDI – Professeur des Universités – « Napoléon dans la littérature corse »; Marie FERRANTI – Romancière, Grand prix du roman de l’Académie française – «Napoléon Bonaparte en Corse, ou l’expérience en négatif de l’épopée », Jean-Marie ROUART – Membre de l’Académie française, Et Arnaud BENEDETTI restitution du numéro de la « Revue politique et parlementaire » consacré à Napoléon.

« Napoléon : trop sanglant pour être français, trop grand pour être corse ? »

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Une majorité d’historiens continentaux ignorent les influences paolistes de Bonaparte. J.-G.Talamoni confirme: « de l’autre côté de la mer, les rapports de Napoléon à la Corse forment l’angle mort des études napoléoniennes. De plus, les élites françaises ont un rapport ambigü à l’Empereur, le considérant comme trop sanglant pour être Français, trop grand pour être Corse. Alors, concernant la pensée corse dans la politique de Napoléon Ier Empereur: impossible d’imaginer qu’il n’ait pas été influencé par son éducation au sein d’une famille paoliste ultra politisée. Les orientations et innovations multiples de ses lois sont clairement inspirées, en ligne directe, comme calquées, sur les principes de Paoli, dont les convictions éducatives et la politique religieuse notamment à l’égard des Juifs. Soit une rupture avec les idées anti-religieuse des révolutionnaires français, tout en assurant l’indépendance de la sphère politique par rapport à l’ordre ecclésial. Le contraire de la table rase de ces révolutionnaires, qui avait si peu séduit les Corses. Bonaparte avait déclaré : « Je me tiens solidaires de tous! De Clovis au Comité de Salut Public! ». (cité de L.Madelin Histoire du Consulat et de l’Empire.) Jean-Guy Talamoni dialogue avec les historiens de tous horizons, notant que les chercheurs hors hexagone sont plus enthousiastes : « on a reçut ici à Ajaccio, des chercheurs russes, chinois, japonais, américains, Napoléon est doté d’une aura, d’une force propulsive, qui n’est pas altérée. La Corse doit se réapproprier cette figure de l’histoire, atout considérable. Sans se situer dans un débat, entre le bien et le mal, mais simplement pour méditer sur un personnage, des événements historiques, leurs conséquences. Je plaide pour une pluralité de récits, entrelacés, constitutifs d’un imaginaire polyphonique complexe. Dans cette perspective plurielle généreuse, la commémoration de la mort de Napoléon par les institutions corses est une évidence, afin de faire dialoguer les interprétations historiques, et non de rallumer les braises de conflits éteints. » Commémoration ou célébration ? J.-G. Talamoni : « S’ajoute la confusion, entre commémoration et célébration. Je ne propose pas de célébrer N., soit de l’établir comme un personnage ou un évènement lumineux, pour le proposer à l’admiration. Au contraire, commémorer c’est se souvenir ensemble d’un homme qui a eu des impacts considérables sur ce que nous sommes aujourd’hui, pas seulement en Corse, en France mais dans le monde entier. »

Jacobinisme : en Histoire de France, ce qui vient des Régions n’existe pas… Marie-Thérèse Avon-Soletti, maître de conférences honoraire d’Histoire du Droit (Université St-Étienne-Lyon) et Docteur d’État en Droit, a documenté une époustouflante comparaison Paoli-Bonaparte (Ed. La Marge 2001, 2 vol.). Une première dans le contexte d’un certain jacobinisme qui avait laissé perduré des lacunes dans le cursus des études napoléoniennes, et qui ignore la période des Révolutions de Corse ( 1729-1769) dont les travaux des Théologiens d'Orezza sur la doctrine du "droit naturel", qui acclimate en Corse, une certaine idée de la modernité en politique. 

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M.-T. Avon-Soletti :  « chez certains historiens littéraires français, ce qui vient des régions n’existe pas! Ils sont formés comme ça, c’est un pur jacobinisme qui ignore la périphérie. Napoléon suscite soit la haine, soit l’adoration, il est dieu ou démon. Et au-delà, lors de mes travaux en Histoire du Droit sur Paoli et Bonaparte, j’ai même entendu comment osez-vous parler des deux ensemble ? Cela a semblé incongru, même en Corse. À la fin de la première conférence sur ce sujet, je n’ai eu que de maigres applaudissements. Soit on admire, soit on déteste l’un ou l’autre. Une aberration, car la Corse a donné deux vrais chefs d’Etat exceptionnels en quelques décennies. Pascal Paoli (1755 à 1769), Napoléon Bonaparte (1799 à 1815). Ni orgueil ou présomption: une constatation tirée des faits. De l’idée et de l’acte, de l’esprit libre et de la compétence, de la doctrine et de la pratique, pour construire un pays selon une vision radicalement différente, de celle de leurs contemporains. »

L’enfance insulaire de Bonaparte, son ascension, son génie législatif . Primo, l’historienne démontre que ces deux Corses sont dotés d’un « esprit libre », atout qui favorise la carrière extraordinaire de jeune général Bonaparte. M.-T. Avon-Soletti :

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« son enfance corse l’a marqué à tout jamais, raison pour laquelle il réalise des exploits en politique dont personne n’avait  été capable avant lui ! Sa personnalité exceptionnelle n’aurait pu exister s’il avait trahit son enfance corse, c’est à dire sa liberté intérieure. ». Secundo : il est incroyablement créatif, alors que ses contemporains sont surtout occupés d’idéologie. C’est pourquoi il est influencé par Paoli, lui-même inspiré par la théorie politique du « droit naturel », travaillée dès 1729, par les pré-révolutionnaires corses : les Théologiens d'Orezza. M.-T. Avon-Soletti : « Bonaparte ne connaît pas directement la doctrine du droit naturel , elle n’est pas enseignée sur le continent à l’époque royale. Mais l’exemple de Paoli l’incite à s’inspirer de cette idée, selon laquelle le gouvernement doit respecter la mentalité du peuple. ». Signifiant « l’autorité, le respect, la liberté » cette doctrine ne place pas l’égalité au sommet des vertus comme la Révolution française.

M.-T. Avon-Soletti : "En Corse, le Congrès des Théologiens d'Orezza est consacré dès 1729, à la résistance à un gouvernement injuste. Un sujet peut-il se retourner contre son suzerain ? Quant au  terme de « nation », il est employé depuis longtemps. Dans la correspondance de Paoli avec le Pape, celui-ci parle de la nation corse. La doctrine de droit naturel est vécue en Corse, elle est induite dans l’éducation des Corses, quel que soit leur milieu. Le paysan sait ce qu’il doit faire durant la période constitutionnelle. Les notables, les érudits connaissent les textes de Saint Thomas d’Aquin, mais les bergers savent de quoi il s’agit, sans avoir jamais lu aucun texte. Ils baignent dans cet esprit de respect et de liberté depuis leur naissance. Pour cette raison, la petite enfance de Napoléon est si importante. La force de Paoli ? Avoir fait remonter cette doctrine du droit naturel au niveau de l’État en création, avoir fait reposer la Constitution corse sur cette doctrine. La Corse constituait alors une exception. Tout le monde n’est pas capable d’un tel tour de force ! » Le texte fondateur de Don Gregorio Salvini « A Giustificazione » publié en 1758 en est le fleuron. Cette doctrine politique du « droit naturel » avait voyagé de l’Ecole de Salamanque en Espagne incluant La Controverse de Valladolid, jusqu’à l’Italie où elle est reprise par les philosophes à Rome, Gènes et Naples. Selon les recherches de J.-G. Talamoni : Antonio Genovesi le fondateur de l’économie politique, avait répondu ironiquement à J.-J. Rousseau, lequel prétendait que l’art et la culture auraient corrompu les moeurs. A. Genovesi avait riposté ironiquement dans des « Lettres académiques pour savoir si les ignorants sont plus heureux que les savants !  ( Venezia 1772)». La réponse est dans la question.

En périodes de déstabilisation politique, Paoli comme Bonaparte ont préconisé, des solutions inspirées des réalités humaines et locales, libérées du carcan idéologique, en se gardant de l’absolutisme royal comme de la Terreur, ou de toute autre idéologie globalisante et stérile. M.-T. Avon-Soletti: « Bonaparte prend le pouvoir dans un pays divisé par une guerre sanglante, civile, religieuse, idéologique qui a rendu les hommes haineux et sans espoir d’un retour possible à une vie de communauté. La France s’enfonce dans la corruption, la banqueroute, le désespoir. Bonaparte rétablit la paix civile et religieuse, redresser le pays, fait vivre côte à côté, monarchistes et républicains. ». Quand à Paoli, il apaise une île, dénaturée par la vendetta due à l’absence d’autorité de l’occupant Génois. Il re instaure « le vote personnel et l’élection systématique des autorités. Paoli, observe Avon-Soletti , n’arrive pas dans un désert institutionnel. Aucun de ses prédécesseurs n’a réalisé l’unité, dépassant la notion ultra locale de piève (micro-région), pour concevoir la Corse dans son entier de façon réaliste. Seul il possède l’étoffe du chef d’Etat, capable d’ouvrir l’avenir vers la création d’un Etat, d’une Constitution. Paoli et Bonaparte démontrent leur indéniable qualité de chef d’Etat, réalisant une oeuvre impossible aux hommes politiques du temps, empêtrés dans leurs affinités partisanes et sociales. On ne pointe que les rares moments où ils ont été opposés, l’un au Club des Jacobins, l’autre restant en dehors de la Révolution française. Depuis, la doctrine du droit naturel a disparue du théâtre de l’histoire ! »

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Quelle place pour la Corse et son histoire dans le roman national autour de Napoléon ? Arnaud Benedetti Directeur de la Rédaction de la Revue parlementaire et politique publie un numéro spécial Napoléon en mai 2021: « il y a décalage et méconnaissance de la trajectoire de Napoléon au-delà des grands épisodes du récit national qui, à ce jour, n’a pas intégré l’histoire de la Corse. Sur la question des conditions de production de Bonaparte, il est un homme parfait produit de son époque et dont la relation à Paoli et à la Corse est fondamentale. Paoli étant lui-même un homme de son temps, au coeur des débats et qui médite sur comment bâtir un régime politique, régir les relations entres les pouvoirs, émanciper les individus, faire des lois qui enracinent la légitimité politique."

La Corse au temps des Lumières politiques. A. Benedetti : " au XVIIIè siècle, les élites  européennes avaient considéré la Corse comme un laboratoire où émergeait une expérience politique, correspondant à l’affichage des principes d’un nouveau contrat social. Autre approche : Bonaparte qui nait en 69 dans une Corse devenue française, est le premier exemple corse d’une promotion sociale unique grâce à la France ! Mais il est doté d’un excellent bagage culturel et politique et il est mieux armé que d’autres, pour comprendre un moment historique de la société française. A Paris, on continue à tenter de calquer les destinées des présidents de la République par rapport à Napoléon, ça été le cas avec Nicolas Sarkozy. Car, Napoléon est le continuateur, le consolidateur d’un processus multi séculaire de la construction de l’Etat, et c’est ce qui reste de plus remarquable de lui aujourd’hui. Autre volet de son génie : il l’invente la propagande moderne, il a comprend très tôt que le facteur de légitimation de la politique c’est l’opinion publique! Jeune général de l’Armée d’Italie, il suscite la création de gazettes en Italie puis à Paris, pour expliquer ses exploits militaires. Il est l’indépassable inventeur  très professionnel de la communication politique. »

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Programme des conférences*

Avril et mai 2021 :

Jacques-Olivier BOUDON – Professeur des Universités – « Napoléon Ier, le dernier Romain »

Jean TULARD – Historien – « Les écrits de Bonaparte dans sa jeunesse sur la Corse »

Charles BONAPARTE – « La liberté Bonaparte »

Eugène GHERARDI – Professeur des Universités – « Napoléon dans la littérature corse »

Marie FERRANTI – Romancière, Grand prix du roman de l’Académie française – «Napoléon Bonaparte en Corse, ou l’expérience en négatif de l’épopée »

Jean-Marie ROUART – Membre de l’Académie française

Arnaud BENEDETTI restitution du numéro de la « Revue politique et parlementaire »  consacré à Napoléon.

Septembre et octobre 2021

David CHANTERANNE – Historien – « Napoléon Ier et l’insularité »

Jean-Dominique POLI – Maître de conférences – « Du Sauveur “Sous le costume corse” à l’Ogre corse »

Wanda MASTOR – Professeure des Universités – « Le Ier Empire sous l’angle constitutionnel »

Eric ANCEAU – Historien – « De Napoléon Ier à Napoléon III »

Gaston LEROUX – LENCI – Délégué en Corse du « Souvenir napoléonien » – «Napoléon Ier était-il franc-maçon ? »

Marie-Paule RAFFAELLI-PASQUINI – Auteure - « Napoléon et Jésus »

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