Théorie du Grand Tout en astrophysique par Isabelle POLLE

Je publie cette théorie parce que j'ai été victime de harcèlement sexuel et moral, diffamation, dénonciation calomnieuse coups et blessures avec intention de donner la mort, menaces de mort, violation de la vie privée, organisation de ma faillite financière. On m'a aussi fait ravancé le ventre, fait prendre 40 kgs, carrié l'ensemble de mes dents et ont voulu me donner un emphysème

La proposition de la théorie du Grand Tout est la suivante et conduit au renforcement d'une théorie dite "théorie de la couleur" en physique :

J'ai tout d'abord considéré que la lumière (le photon) était le Temps, composé de cordes élémentaires et qu'il pouvait parcourir l'espace (du graphène) à la  vitesse de 299 792 458 m/s. Ainsi, dans le spectre de la lumière visible le violet serait du manganèse, le bleu outremer l'ensemble des particules qui compose la lapis lazuli, le bleu turquoise serait du vanadium, le vert du krypton, le jaune de l'or, le rouge du cadmium, le blanc du titane, le noir du carbone contenu dans une structure, une sorte d'ossature ou les particules ou cordes se lieraient les unes ou autres "spontanément".

J'ai suggéré que le vert serait du krypton. J'ai donc entrepris des recherches sur la température des arbres et je suis tombée sur un document Harvard concluant à une température moyenne de 0,13 d° C au dessus de la température moyenne de l'atmosphère terrestre. Or, si l'on convertit ces 0,13 d° C en joule, on obtient très exactement la chaleur massique du krypton qui est de 248 J/KG/K

De même, la cétoine dorée, dont la polarisation de la lumière sur ses 2 cotés fait de chitine révèle une très belle couleur or pure. Or, la chaleur massique de l'or est de 128 J/kg. Si l'on convertit ces 128 J en degrés, cela donne 0,06740032978770688 ° C au dessus de la température moyenne de l'atmosphère pour la cétoine dorée, sur le modèle de la température des arbres pour le krypton. Tous les insectes intègreraient la chaleur massique de certaines cordes du photon en fonction de leur espèce par polarisation de la lumière que leur carapace ou ailes fait de kératine.

Ainsi, pour le prouver, il ne reste plus qu'à prendre la température d'une cétoine dorée vivante. A toute chaleur massique, correspondrait une couleur.

Chaque photon au cours de sa course dans l'espace perdrait ses particules élémentaires, ses sortes de cordes.

Le Temps étant ainsi de la matière, de l'énergie, il peut se mettre en équation : 

Sachant que la formule sur l'énergie d'un photon est :

E = m x c2
      -----------
racine carree 1 - v2
                           ----
                            c2

h = constante de Planck
v = fréquence du rayon électromagnétique

                       h x v moyenne
           -------------------------------------------
T =           longueur d'onde moyenne
     --------------------------------------------------------
              x        -        vt
             ------------------------
             racine carre 1 - v2
                                      -----
                           c2
Ainsi, le temps/lumière serait bien universel et relatif à la fois propre à chaque être et fonction de l'endroit ou se place l'observateur dans l'Univers (2sde partie de l'équation).
Partant de ce postulat, notre Univers peut se résumer en une fonction f(u) ou l'ordonnée est la température et l’abscisse l'ensemble de la matière (y compris le temps/lumière) que comprend notre Univers. La grande conclusion, c'est que TOUT SERAIT MATIERE fonction d'une température.

Cette fonction serait : 

f(U) =    15 + 7 racine carré de 5 a3 x U + 1/2 mc2

          -------------------------------

                           4

      -------------------------------------------------------------

       conductivité thermique du graphène x KB

         ----------------------------------------------

          température moyenne de surface

 

KB = constante de Boltzmann

U = l'énergie cinétique et potentielle de l'Univers

15 + 7 racine carrée de 5 / 4 x a3 = volume d'un dodécadèdre régulier de Poincaré

La partie inférieure de la formule correspond au dégagement de la chaleur inversement proportionnelle à son expansion.

Cette fonction tend à conserver son énergie (U = K + mc2) notamment par la forme d'un dodécaèdre de poincaré mais tend aussi vers la mort thermique de notre Univers.

 

Cette fonction peut s’écrire plus exactement comme ceci :

 

f(U) =    15 + 7 racine carré de 5 a3 (Mm + 1/2 mc2)

          -------------------------------

                           4

      -------------------------------------------------------------

       conductivité thermique du graphène x KB

         ----------------------------------------------

          température moyenne de surface

 

Il faut d'abord calculer la Masse (M) du dodécaèdre de poincaré, soit multiplier son volume par la densité du graphène :

 

M = 15 + 7 racine carré de 5 a3 x densité du graphène

          -------------------------------

                           4

 

Ensuite il faut multiplier la masse (m en masse solaire) de l'ensemble de la matière contenu dans ce dodécaèdre de poincaré, puis substituer M x m à U dans ma fonction f(u) :

 

 

 

 

La  fonction f(U) suppose son opposé f(G) qui correspondrait à un grand contenant contenant justement notre univers observable et plus dans l'hypothèse d'un multivers se résumerait en une fonction f(G) ou l'ordonnée est l'ensemble de la matière avec l'ensemble d'un multivers (s(il y a) et l'abscisse la température.

 

e : température moyenne

     -------------------------------------

    conductivité thermique x KB

---------------------------------------------------------

U + 1/2 mc2 + (f(U) + f(U)' + f(U)" etc

 

A l'opposé, cette fonction f(G) tend à diffuser l'énergie en accroissant sa température jusqu'à l'infini. Il me manque aussi sa forme géométrique.

 

Le destin de notre univers se jouera à la rencontre de ces 2 fonctions f(U) et f(G). Je n'ai pas les données du dénominateur de la fonction f(G) pour mettre la rencontre de ces 2 fonctions sur un graphique. Cependant, cela signifierait que le zéro absolu entre autres n'est pas une valeur statique et universelle mais au contraire une succession de valeurs sur un curseur de températures qui augmente.Pour finir je rajouterais que comme le grand contenant f(g) se réchaufferait, il se contracterait et la flèche du temps serait inversée.

 

La seconde déduction vient du "but" poursuivi par les 2 fonctions : diffusion ou conservation de l'énergie. Mais qu'est ce que l'énergie (outre la masse par la vitesse au carré) ? J'ai lu un article sur la gravité entropique de Verlinde qui suggère un lien profond entre thermodynamique et gravité. Il postule que la description d'un volume de l'espace peut etre considérée comme Nbits d'information binaire contenus sur la bordure de cette région, une aire close de surface A.

 

Et si la conservation de l'énergie ou sa diffusion dans le grand contenant n'était autre que celle de l'information ?

Selon Verlinde, l'information est distribuée uniformément sur cette surface, chaque bit requiérant une surface l2p, dite surface de Planck, à partir de laquelle N peut etre calculé :

N = A

      ------

      l2p

sachant que la longueur de Planck est lp = racine carré de hG/c3 ou G est la constante universelle de gravitation , c la vitesse de la lumière et h la constante de Planck réduite. Par substitution de N dan l'équation, on obtient :

 

N = Ac3

      -------

      hG

 

Or, si l'on rajoute à cette formule, le numérateur de la fonction f(G) soit la température , on obtient il me semble une formule correspondant au big bang :

 

N =     température moyenne                                Ac3

          -------------------------------                   X  ----------------- 

          conductivité thermique xKB                         hG

 

Selon la théorie de l'information du professeur Shannon je parviens à la conclusion qu'avant le big bang, l'Univers en contraction aurait utilisé un algorithme de compression sans perte de données qui devrait être le codage implode utilisé dans le format ZIP.

Si l'on "remonte un peu plus dans le temps", on arrive à un moment de compression ou les derniers fichiers doivent être compressés dans un seul, formant ainsi la lecture binaire : 0 et 1, ce qui doit être impossible en raison de la structure de la matière et entraine l'explosion.

De plus, la théorie de Verlinde permettrait de classer les différents domaines mathématiques :

1/ théorie de l'information et codage

2: la thermodynamique

3/ Fonction du continu

4/ les fonctions

5/ les probabilités etc à la manière d'un arbre de la connaissance mais pour les mathématiques...

 

Mais qu'est ce qui serait codé sous forme de gain ou de perte d'énergie ? : la température dans le spin de la matière sous forme de 0 et de 1.

Un article du 12/09/2018 est paru en ce sens d'Hamed REZANIA ("Temperature dependence of static spin conductivity of gapped graphène www. sciencedirect.com"Our results show the temperature dependence of static spin conductivity has a pick that moves to higher temperatures by increasing the magnetization, strengh of Coulomb repulsion interaction and energy gap. Futhermore, at fixed temperature, static spin conductivity decreases by increasing mentionned physical parameters;."

 

Or, ma formule de la fonction f(U) de notre Univers peut également s’appliquer à l'infiniment petit et à la spintronique. Ainsi, pour un électron, dont le spin tourne 2 fois pour perdre son énergie (ou pour baisser en température), la formule serait :

 

2(pie x r2) x U + 1/2 (9,10938356 x 10 puissance - 31 x 2420 au carré)

----------------------------------------------------------------------------------------------

               conductivité thermique du graphène x KB

                 ---------------------------------------------------------

                  température moyenne de surface

 

ou encore au photon qui ne tourne qu'une seule fois pour perdre de l’énergie (ou baisser en température) :

 

(fonction d’onde x pie x r2) x U + 1/2 (6,625 X 10 puissance - 34 x 299 792 458 au carré)

---------------------------------------------------------------------------------------------

             conductivité thermique du graphène x KB

             -------------------------------------------------------

              température moyenne de surface

 

On peut même ainsi réussir à amender l'équation principale d'Einstein sur la relativité générale.

 

Or, comme l'a démontré Boltzmann, partant du microscopique, sa formule (S = K In W) permet d'en inférer les lois de la thermodynamique macroscopique par le biais de la mécanique statistique. 

 

Enfin, tout semble coder en binaire, sous forme de 0 et de 1 : la température, le neutron et le proton. Qu'en est il de la nature de la matière au niveau du yoctomètre ? 

2 atomes d'hydrogènes qui fusionnent donnent un déutériuim. Un atome d'hydrogène c'est 2 quarks up + 1 quark down et des gluons. UN atome de déutérium, c'est un proton + 1 neutron, soit 2 quarks up +1 quark down pour le proton et 1 quark up + 2 quarks donwn pour le neutron

 

en résumé, cela peut s'écrire lorsque 2 atomes d'hydrogène fusionnent  : 

4 quarks up + 2 quarks down = (1 quark up + 2 quarks down) + (2 quarks up + 1 quark down).
Ma théorie renforçant la théorie de la couleur, si l'on admet que les quarks ont une couleur : bleu jaune et rouge les 3 couleurs primaires

le bleu serait codé sous forme de 0 et de 1 sous le forme : 100

le jaune : 010

le rouge : 001

 

Ainsi, le codage de 2 atomes d'hydrogène qui fusionnent serait écrit :

 

(010 + 010 + 100) + ( 010 +010 + 100) et cela donnerait lorsque les 2 atomes d'hydrogène ont fusionné en déutérium : (010 +010 + 100) + (010+ 100 + 100). 

En fait les gluons ferait passer le 1 des dizaine du proton  à la place de la centaine dans le neutron; La seule inconnue c'et que je ne sais pas comment les gluons sont codés.

 

Isabelle POLLE

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