Deux journalistes vendus n'arrivent pas à faire taire Nicolas Dupont-Aignan

Le 15 mars, dans EP : l'Emission Politique, à la suite du journal de 20 heures sur la 2, David Pujadas et François Langlet avaient une mission délicate : médiatiser le fondateur du Parti de la France tout en continuant autant que possible d'étouffer ses thèses sans en avoir l'air

 Leur fameuse chape de plomb a cherché en particulier à étouffer les deux points suivants

a) le problème de la déferlante des migrants, où l'homme politique a systématiquement été suspecté de xénophobie et d'islamophobie par les deux journalistes, qui, eux, se donnaient des allures de défenseurs des Droits de l'Homme ou de la charité chrétienne

b) le problème de la corruption monétaire, où les emprunts de l'Etat servent au passage à enrichir « les banques », c'est à dire en fait l'oligarchie financière, le microcosme qui dirige les banques, où l'on trouve par exemple, DSK, Christine Lagarde

Pour escamoter au maximum les vérités cachées par la propagande officielle, David Pujadas et Bruno Masure se sont mis à deux pour essayer de clouer le bec à Nicolas Dupont-Aignan, mais ils n'y sont pas parvenus.

Ils sont toutefois restés les maitres du jeu en matière de désinformation compte tenu du peu de temps qui peut être consacré à ce genre d'analyse dans un débat télévisé. Ceci nous amène à rappeler sur ces deux questions diverses précisions qu'un débat délibérément superficiel  ne permettait pas de développer

A - le problème de la déferlante des migrants

Les deux journalistes ont tenté de mettre en difficulté Nicolas Dupont-Aignan , en le suspectant systématiquement de xénophobie et d'islamophobie, avec une comparaison avec le Front National. De leur côté, ils se donnaient le beau rôle en prenant des allures de défenseurs des Droits de l'Homme ou de la charité chrétienne

Or, justement, un fonctionnement honnête de l'information aurait montré immédiatement que la déferlante des migrants est le résultat d'un calcul criminel des pouvoirs mafieux européens. La preuve est donnée dans l'article tout récent intitulé :

« « Remplacement de population » : un commissaire européen fait la gaffe », dans les blogs de Mediapart

En bref : dans une interview visible sur le site « Tribune de Genève », le commissaire européen Dimitris Avramopoulos laisse clairement entendre que la déferlante migratoire convenait fort bien à la Commission européenne et qu'elle va repartir de plus belle, organisée par elle, et donc ainsi avec sa couverture "morale"

B - le problème de la corruption monétaire

- Il a son origine historique en janvier 1973, sous le règne de POMPIDOU avec Giscard aux finances

La loi dite Pompidou-Giscard-Rothschild a été votée dans la plus grande discrétion. Les premières alertes ont été lancées seulement une trentaine d'années plus tard, à partir de 2005, essentiellement au moment du battage médiatique concernant la dette de la Grèce et la dette que l'Etat français réserve aux futures générations

Entre temps, cette loi scélérate était devenue en 1993-94 « l’article 104 du traité européen de Maastricht ». Ensuite, après le rejet par référendum du projet de constitution européenne en 2005, ledit « article 104 du traité de Maastricht » a eu la nouvelle dénomination : « article 123 du traité européen de Lisbonne » (décembre 2007)

- Depuis la crise de 1933, la stimulation de l'économie par la mise en place de grands travaux financés par les Etats était devenue un principe universel

Le pouvoir politique étant maître de la monnaie, finançait ces travaux en actionnant la planche à billets

En janvier 1973, donc, les grands décideurs ont adopté la loi dite Pompidou-Giscard-Rothschild

L'astuce de la planche à billets continue alors de fonctionner de la même façon. Mais, grosse différence, la monnaie ainsi créée est, dans un premier temps prêtée aux banques privées, qui prennent au passage des intérêts pour les prêter à leur tour à l'Etat ou aux collectivités

Le pouvoir de l'oligarchie financière est ainsi passé au dessus du pouvoir politique

- Les soubresauts de confiance dans la monnaie sont pour cette oligarchie une bonne astuce pour s'enrichir

Depuis qu'on a délaissé les pièces d'or et d'argent, la monnaie est devenue fiduciaire, c'est à dire que sa valeur est basée sur la confiance qu'on lui attribue, essentiellement en se fondant sur le pouvoir d'achat présent et futur que représente une somme donnée

Pour gagner le maximum d'argent, l’oligarchie financière

- a donc avantage à casser la confiance dans la monnaie pour faire monter le taux de l'emprunt

- tout en prenant les dispositions pour pouvoir être remboursée avec de l'argent qui a gardé tout son pouvoir d'achat

Ceci explique tout le battage médiatique qui s'est fait il y a quelques années autour de le dette de la Grèce et de divers Etats, et le fait que ce battage s'est terminé sans autres explications

C - Articles utilisés pour la rédaction du présent récapitulatif

« De la loi Rothschild à l’article 123 du Traité de Lisbonne »

« Traité de Lisbonne, article 123 : Le coup d’état de la finance »

Pour le point de vue opposé, si vous avez du temps à perdre, voir :

« La loi de 1973 n'est pas la cause de l'endettement français ! »

C'est un modèle de radotage, de circonvolutions, d'enfumage, d'effet d'annonce.

Le principe est exactement le même que celui de l'entêtement de François Fillon depuis sa déstabilisation par le Pénélopegate : la combattivité est une arme presque suffisante pour arriver à faire croire qu'on peut avoir raison

D - Autres articles

« La loi Rothschild a été annulée au Canada le 26 janvier 2015 ! À quand la France ? »

« Dette de l'Etat: 20 000 euros / Français on ne vous dit pas tout ! » (mai 2008)

E - Remarques

a) L' article 123 du traité européen de Lisbonne n'est pas la seule astuce utilisée par la classe dirigeante pour précariser, fragiliser et asservir les classes moyennes et populaires françaises, voir par exemple :

« Orthographe et santé : l'exploitation intellectuelle nuit gravement à la longévité », pdf, une page

La crise politique belge a montré que le handicap lié à l'apprentissage et à la pratique de la langue française représente une pénalisation financière de 150'000 euros par personne sur une carrière complète, et une espérance de vie amputée de deux ans

b) Face à Nicolas Dupont-Aignan, David Pujadas n'en était pas à ses débuts en matière de journalisme vendu. Voir dans les blogs de Mediapart :

« Contre le journalisme vendu : bravo à Bruno Masure »

Les liens donnés par cet article permettent par ailleurs d'aborder divers points fondamentaux de la politique antisociale imposée par le battage médiatique

F - Un rappel utile : samedi soir 18 mars Dupont-Aignan a quitté en direct le 20h de TF1, pour protester contre le débat organisé lundi 20 mars sur la chaîne, auquel il n'a pas été convié. Voir:

http://www.europe1.fr/politique/presidentielle-nicolas-dupont-aignan-quitte-en-direct-le-20h-de-tf1-3006326

Voir à ce sujet la vidéo de 30 secondes : « Dupont-Aignan : « la récompense, ce sont les 11 millions de français qui ont regardé ma vidéo » »

Sur Europe1, le candidat de debout la France est revenu sur son départ en plein direct du journal de 20h de TF1 pour dénoncer son absence du débat présidentiel du lundi21 mars 2017

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/dupont-aignan-la-recompense-ce-sont-les-11-millions-de-francais-qui-ont-partage-ma-video/5365468810001/7/

G - Autre rappel, la députée Annie Genevard, bras droit de François Fillon, a inauguré malgré elle un progrès irréversible du débat politique

Le débat qu'elle a lancé sur internet en voulant démarrer sa campagne électorale surclasse mille fois la nullité des débats télévisés, mais, en même temps, il a mis en évidence l'effrayante nullité du projet de la droite pour l'école, dont elle a été chargée par François Fillon


Le fait qu'elle ait présenté ce projet en tout début de campagne électorale, dès la rentrée 2015, a donné tout le temps d'en montrer l'inconsistance et les dangers.

Mais on assiste actuellement à un débat totalement inédit dans l'histoire, avec une double dissymétrie:

- d'un côté, son projet archi nul bénéficie de toutes les complaisances des médias de la propagande officielle,

- et, en face de ça, un dossier en béton constitué en une douzaine d'années par un vulgaire prof de lycée, mais complètement sous chape de plomb, au même titre que les révélations de Nicolas Dupont-Aignan. Pour ce dossier accablant, signé Ortograf-FR, des vérités gênantes glanées sur internet donnent l'explication de l'interminable descente aux enfers de l'Education Nationale constatée sur le terrain depuis les années 1960

« Le fameux débat télévisé à deux jours du second tour des élections présidentielles, qui a fait les grandes heures de la Cinquième République, est désormais juste bon à être relégué aux poubelles de l'histoire.

En dépit de tous les artifices mis en oeuvre pour qu'il continue de faire illusion, les citoyens vont se désintéresser de plus en plus de cet exploit de bateleurs, de cette compétition entre menteurs

Ces vulgaires opérations de comm', où le mensonge est la règle, sont en train de se faire détrôner et remplacer définitivement par un débat par courriel et par internet.

Ce nouveau cadre du débat a l'avantage de permettre une confrontation vigoureuse des idées, illustrée d'ores et déjà par l'affaire Fillon, et où l'on dispose du temps nécessaire pour vérifier l'authenticité des données et pour affiner les analyses

 C'est dans :

« La guérilla de l'information progresse beaucoup plus vite qu'elle n'en a l'air », pdf, 2 pages

 

Ortograf-FR (Louis Rougnon Glasson) doc g267-h03-D   mars 2017    Deux journalistes vendus n'arrivent pas à faire taire Nicolas Dupont-Aignan (D)

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