Lettre publique à ***, magistrat du Tribunal de Grande Instance de Dijon

La soi-disant justice bafoue tous mes droits, et le droit fondamental de notre pays, sous prétexte que j'aurais mal parlé de ses autorités défaillantes. Alors, je lui demande des comptes et je lui explique la morale. Ne tolérons plus jamais l'injustice devenue systématique en France !

Monsieur,

 

j’apprends par votre ordonnance de rejet de demande de restitution, datée du 16 mai 2019 et reçue le 17 mai, jour de mon 42è anniversaire (merci pour ce cadeau magnifique !) que vous refusez de me rendre mes 4 ordinateurs, mes 2 téléphones, mes 2 clés USB et mon disque dur externe, sous prétexte que “les biens dont la restitution est réclamée sont susceptibles d’être confisqués en cas de condamnation”.

 

Déjà, sachez que ce que votre justice illégale me reproche va tomber facilement, car je prouverai :

  • que la plainte de l’adjudant de gendarmerie qui frappe sa femme et m'attaque en diffamation n’était même pas recevable puisque les faits sont vrais et que je suis sincère, que j’ai des preuves sur mon ordi principal et 3 témoins pour confirmer, et que j'ai publié et diffusé en privé des copies d'écran de ma conversation avec l'ex-femme battue de cet adjudant délinquant et menteur ;
  • que la plainte du procureur que j’ai traité de narvallo est infondée, car il est réellement coupable de complicité avec cet adjudant délinquant, et que donc lui dire tout le mal que je pense honnêtement de lui est une grâce que je lui ai généreusement faite pour l’aider à se remettre dans le chemin du droit et de la justice, alors même qu'il s'est perdu dans les bois de l'immoralité ;
  • que le chef d’accusation d’avoir “cherché à jeter le discrédit sur une décision de justice” est infondé, puisque ces 3 juges et cette substitut du procureur ont fait un procès illégal, 100% à charge et jamais à décharge, et que leur jugement qui affirme que mes poèmes sont, je cite, “objectivement dénués de tout caractère littéraire” alors même que
    • j’ai 6 livres à la Bibliothèque de France,
    • Alain Veinstein m’a reçu 40 minutes sur France Culture en 2003 pour mon 3è livre publié, et a rediffusé l’émission pendant l’été,
    • j’ai été lauréat de deux bourses nationales, par le Centre National du Livre en 2006 et par l’Institut français en 2008, et c’est Bernard Comment, directeur de collection aux éditions du Seuil, qui m’a attribué la bourse de création Roman du CNL, entre autres grâce à une lettre de recommandation signée par le drôlatique romancière Nathalie Quintane,
    • j’ai raté de peu la plus haute distinction littéraire qu’on puisse obtenir en France quand je demandais une résidence d’écrivain à la Villa Médicis, c’est un de ses administrateurs qui me l’a dit lors d’une conversation de 40 minutes,
    • mon mentor littéraire s’appelle Raphaël Monticelli, il a eu de hautes fonctions comme conseiller à l’action culturelle auprès du Rectorat de l’Académie de Nice,
    • la muséographe Martine Thomas-Bourgneuf m’a plusieurs fois employé comme documentaliste pour de superbes expositions d’archéologie égyptienne qui ont fait des millions de visiteurs au Grand-Palais à Paris, au Martin Gropius Bau à Berlin et au palais de l’Escorial à Madrid,
    • j’ai enseigné l’écriture à l’Etablissement pénitentiaire pour mineurs de Marseille-La Valentine et à l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims,
    • j’ai été recommandé à la directrice de Sciences Po Reims par la directrice de l’ESAD,
    • le défunt professeur d’esthétique en Sorbonne Jean-Claude Moineau m’a qualifié de génie littéraire,
    • la chargée de mission Auteurs de l’Agence Régionale du Livre de Provence-Alpes-Côte d’Azur m’a qualifié de “grand auteur”,
    • etc etc
    • bref, ce jugement qui affirme que mes poèmes n’en sont pas est tout simplement aberrant et abject, comme l’a été une affirmation gratuite et fausse du juge Thil quand il m’a dit lors du procès fourbe et déloyal de janvier 2019 que “vous n’êtes pas surdoué” alors qu’il n’en sait strictement rien, mais je veux bien admettre que lui ne soit pas du tout surdoué, je pense même qu’on devrait l’envoyer au labo pour examen car sa raison bancale m’a l’air tout à fait défectueuse ; je ne suis certes pas testé car j’en refuse le principe et je ne paye pas 200€ pour si peu, mais il est évident que je suis surdoué étant donnée mon oeuvre dans de multiples domaines, mes résultats scolaires et universitaires souvent excellents (enfin, quand je veux ! pas quand je ne veux pas !) les langues que je parle ou balbutie (français, anglais, allemand, italien, espagnol, arabe), le savoir que j’ai (plus de 2000 livres lus…), les compétences que j’ai acquises tout seul (en anglais et en allemand, en informatique, en organisation culturelle, en écriture et narratologie, en musique, en art et artisanat, en politique municipale, au jeu d'échecs, etc etc) et mes nombreux amis sortis des grandes écoles (ENSBA, Polytechnique, Ecole 42, Sorbonne, Cambridge, Technische Universität Berlin, etc etc). Mon QI me semble être d’environ 140, à peu près comme Adolf Hitler, le sale con qui aurait mieux fait de barbouiller des tableaux toute sa vie.

Donc non seulement je gagnerai sans difficulté tous les procès injustes que vous me faites subir avec cynisme, mais en plus, je vous ferai tous punir par vos propres autorités, notamment le Conseil Supérieur de la Magistrature, ou si ce dernier se comporte de manière aussi illégale et immorale que vous tous, par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, de sorte que vos noms qui ont voulu salir le mien deviendront synonymes d’injustice aux yeux de tous les citoyens.

 

De plus, il ne saurait être question de confisquer mes ordinateurs même dans le cas où vous réussissiez à me condamner comme vous avez condamné Sade et Baudelaire et Flaubert et Genêt et tant d’autres artistes de valeur, car en les confisquant vous me privez illégalement de :

  • mes œuvres littéraires, sur 20 ans
  • mes œuvres musicales, sur 5 ans
  • mes œuvres d’art et projets d’œuvres d’art, qui sont devenu-e-s mon projet professionnel puisque je viens d’obtenir mon SIRET à la Maison des Artistes le 17 mai, jour de mon 42è anniversaire, malgré vos prédations
  • mes notes sur des dizaines de projets
  • mes centaines de mots de passe, dont ceux qui me permettent d’accéder à mes sites littéraires et artistiques et politiques
  • mes photos personnelles, sur 20 ans, dont des photos intimes et des photos d’autrui
  • mes notes de journal intime, sur 20 ans
  • mes logiciels, dont ceux à usage professionnel et ceux qui me permettent de gérer mes sites littéraires, artistiques et politiques
  • mes données administratives, donc mes identifiants de connexion aux services de l’Etat, parmi lesquels mon numéro fiscal dont j’aurais besoin et que je vais devoir redemander au fisc à cause de vous
  • etc !

et rien dans le droit ne saurait justifier une telle sanction qui n’a tout simplement rien à voir avec les faux délits d’expression dont vous m’accusez à tort.

 

Il est tout simplement odieux et illégal de me priver de tout cela avant tout jugement, alors que je n’ai été condamné à rien du tout - puisque j’ai fait appel de mon absurde condamnation à 4 mois de geôle en janvier 2019 pour 2 poèmes que 150 personnes ont lu, la plupart en riant, alors même que votre fausse justice laisse tuer et violenter des milliers de citoyens français et s’abstient de poursuivre des stars télévisuelles ou politiques qui appellent ouvertement au meurtre de manifestants, comme Charles Beigbéder sur LCI ou la députée Claire O’Petit. Deux poids, deux mesures, votre injustice est ignoble.

 

Soyez bien conscient que le Général de Gaulle, qui a sauvé la France par son courage, qui a montré à tous les français, même les porcs et les traîtres et les tueurs, ce qu’est la dignité, qui n’a ni volé, ni menti, qui a eu la grandeur d’âme de laisser vivre un cafard hitlérien comme le sinistre maréchal antisémite Philippe Pétain et des milliers de policiers, gendarmes, préfets collaborationnistes qui ont aidé les nazis à commettre un des pires crimes contre l’humanité de l’histoire, - soyez conscient que le Général de Gaulle à qui on doit notre Constitution de la Cinquième République qui inclut dans son préambule les deux versions des droits de l’homme et du citoyen, de 1789 et 1948, qui nous protègent en théorie contre l’arbitraire de l’Etat et la violence de ses fonctionnaires, dont vous tous, magistrats, - soyez conscient qu’il vous aurait méprisé, haï et viré pour trahison et incompétence, et ce, à juste titre !

 

Vous vous expliquerez devant vos juges. On va bien voir si vous allez continuer impunément à commettre vos abus de pouvoir abjects sous les yeux du monde au nom de la France en vous faisant payer très confortablement et sans scrupules sur l’argent du peuple qui a décapité ou fait abdiquer les rois tyranniques, qui s’est débarrassé des empereurs guerriers, qui a aboli les privilèges de naissance et de caste, et qui a, inlassablement, tragédie après tragédie, défaite après défaite, révolte après révolte, instauré et rétabli ses Républiques démocratiques sous la belle devise “Liberté Egalité Fraternité”, dont vous ne respectez aucun terme.

 

Et si vraiment votre terrorisme d’Etat contre l’art détruit mon oeuvre littéraire, musicale et artistique, sous prétexte que j’aurais mal énoncé le nom d’une clique de traîtres, ou que ma liberté d’expression, qui est et restera toujours totale, serait intolérable en France alors qu’elle est constitutionnellement garantie par Danton, Robespierre, Saint-Just, Marat et De Gaulle en personne, vous laisserez votre nom dans notre histoire comme un crachat sur le visage de la beauté, comme une trace de sperme de violeur dans le cœur de la noblesse d'esprit.

 

Je ne vous salue pas, vous m’écoeurez par vos agissements infâmes et vous déshonorez notre État, qui n'avait certes pas besoin de commettre un attentat de plus contre sa propre population.

Persiste et signe : je m’appelle Ludovic Bablon, toujours sain d’esprit malgré les mille blessures d’une vie rendue acide par l’incurie des autorités corrompues et incompétentes et d’une société que ces autorités défaillantes laissent sciemment immorale,  je suis libre par nature et cette liberté m’est intégralement reconnue par le droit fondamental que notre pays a, très noblement, rendu universel, avec l’accord de dizaines de pays. Cessez définitivement de salir la justice de mon pays et démissionnez, vous n’êtes pas fait pour ce métier qui exige intégrité et sens moral !



PS : sachez aussi que j’envoie cette lettre au Défenseur des droits, on verra ce qu’il pense de votre “justice” qui ferait mieux de s’intituler Violence si elle était honnête.

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