Edouard Philippe, le Premier ministre s'en prend aux contrats aidés!

A la rentrée les emplois aidés seront remis en cause par le gouvernement, ils seraient couteux et inefficace! Hormis la mise en place des contrats aidés ont été bénéfiques auprès de bon nombre de Français en recherche d'une formation ou d'un emploi, afin justement de voir l'avenir, mais aussi d'avoir un revenu. Le gouvernement veut supprimer cette aide, qui en retour est très couteuse!

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Alors que la rentrée de septembre arrive à grands pas, le Premier ministre, Edouard Philippe, lance de l’huile sur le feu, en provoquant encore une fois de plus les syndicats.


La rentrée s’annonce assez tendue et chargée en manifestation contre la loi travail par les syndicats, le gouvernement a décidé d’enfoncer le clou en voulant supprimer en partie les contrats aidés.
Ces contrats aidés apparemment ne sont pas efficaces selon le Premier ministre, mais ils seraient très couteux dans les collectivités et auprès du contribuable.


Encore une fois, la casse sociale continue, les départements majoritairement à droite s’en frottent les mains et attendent que ces contrats aidés soient supprimés.
C’est une faute politique sur le fond, car les contrats aidés pour bon nombre de nos compatriotes leur ont permis de relever la tête de l’eau et d’avoir un revenu et de voir l’avenir dans ces temps difficiles.


Encore une fois, le Premier ministre ne comprend en rien à la solidarité dans notre pays, avec la loi travail en révision, celle-ci ne passe pas devant les syndicats, imaginez la suppression des contrats aidés, je pense qu’il met encore le feu aux poudres, ce gouvernement est inconscient et incompétent en la matière.


La rentrée sera mouvementée et très dure pour le Premier ministre qui devra rendre des comptes face aux salariés dans le pays et les syndicats qui eux protègent justement les ouvriers, les salariés dans les entreprises françaises, cela ne peut plus continuer.
Il vaut mieux des contrats aidés, que des Français qui ne font rien et qui pour la plupart restent dans la précarité totale et isolée.

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