Le syndicalisme révolutionnaire et Jean-Jaurès. Premier épisode

J'ai profité de ce riche séjour dans le Tarn pour étudier cet improbable lien entre deux conceptions différentes du socialisme. Avec au départ le handicap de ne voir la représentation politique et philosophique de l’immense Jean Jaurès qu'à travers le prisme d'une belle image d’Epinal !

Ces deux billets s'appuient sur un postulat qui veut que lorsqu'on ne connaît pas un sujet, on s’attarde sur la légende ou l'inachevé historique !

Et lorsque j’évoquais Jean Jaurès, mis à part l’essentiel : Carmaux, Les preuves (l'affaire Dreyfus), la création du journal L’Humanité ; son assassinat au café du Croissant, mais pour le reste, je ne connaissais pas grand chose ! 

Comme d’habitude, c'est un enchaînement hasardeux qui allait me révéler des connivences ou des connections certaines entre mes camarades historiques et le célèbre tribun socialiste.

La chance aussi  pour tout randonneur harmoniste, car le Tarn est un conglomérat de petits pays bien différents qui te livrent du paysage classe à chaque virage de petite route ou de chemins perdus dans une douce montagne ! Ces Monts rabotés par l'érosion sont envahis par  la bruyère et la fausse callune, tout ce que j'aime !

La découverte pour chasser l'ignorance ! La découverte pour chasser l'ignorance !
Mais je ne vais pas tourner toutes les pages du topo guide : "Le Tarn... à pied®", je vais juste me contenter deux ou trois flashs pédestres introductifs qui sont à l'origine de ces deux billets !

Commençons par ce premier choc hasardeux. 

En prolongeant une virée tarnaise, ma basquaise préférée que j'appelle Dolorès dans mon prochain roman pour respecter son souhait de ne jamais apparaitre sous sa véritable identité, avait improvisé une balade complètement inattendue !

Dolorès voulait découvrir le lac de Vezoles aperçu sur la carte, alors nous avons improvisé une balade somptueuse que nous avons complétée par le saut de Vézoles ; du lourd, du paysager coloré à foison. 

Après ce tour de magie, comme nous étions dans l'Hérault, nous avons atteint le col de Fontfroide pour retrouver le Tarn. Je voulais découvrir un  mémorial de la résistance qui se trouvait au sommet du col ! 

Et là, un immense panneau saluait mon géographe anarchiste préférée Élisée Reclus 

Col de Fontfroide Col de Fontfroide

Incroyable hasard qui déclencha la lanterne éclairante pour la suite de nos vacances tarnaises. Puis en traversant la route, nous découvrîmes l'histoire de la Résistance et de la Déportation !

Col de Fontfroide Col de Fontfroide

Le lendemain, nous décidâmes de lancer une croisade harmoniste et pacifique du côté d'Albi. Mais avant de visiter Albi, nous nous étions arrêtés à Ambialet !

Là, une exposition sympa dans la chapelle détaillait l’histoire de cet ancien fief cathare ! Sur un panneau, je notais qu’en 1209, le résistant Trencavel était mort à Carcassonne après l’invasion des hordes franques ! Après la chute de Montségur en 1244, le nouveau Raimond Trencavel fit allégeance  avec le sinistre roi de France, Louix IX que l’église pour l’ensemble de son  parcours criminel canonisa en Saint Louis. Le Trencavel nouveau avait collaboré avec les anciens francs, trahissant par là même la résistance de sa famille « cathare six » !

Simple dérive historique pour annoncer la suite !

Les cathares m’ont toujours gonflé avec leur consolamentum ou consolament en occitan ! 

Ce sont à mon sens les précurseurs de tous les tristes religieux qui détestent la vie ! Les croisés ne valaient pas mieux bien sûr !

Et dès notre arrivée à Albi, nous avons fait comme tout le monde, nous nous sommes dirigés vers la cathédrale !

Or, plus j’avance en âge, et plus ces lieux me laissent indifférents car derrière la beauté discutable de l'architecture, se cachent trop souvent le crime et l'opprobre. Mais comme ma camarade Fabienne m'avait dit d'aller voir le jubé, je me suis travesti en Saint-Patrick pour aller l'admirer.

Oui je sais, tous ces bâtiments ont été bâties par des mains de prolétaires à la gloire d’une chimère toujours made in cathare six !

Définition de la Catharsis ou du sixième cathare pour ceux qui ont du mal avec mes constructions absurdes :

La cathare six est le fameux consolamentum purificateur qui permettait au cathare d'arriver clean dans les nuages afin de rencontrer le père du célèbre croisé de la grotte de Bethleem, le juif de Galilée !

Vous imaginez le bordel ambiant du côté de Jérusalem et des territoires occupés depuis que les croisés francs, des relous dirait ma fille !, ont voulu aller vérifier si leur légendaire chef parlait l’hébreu ou l’araméen ?

Pour les autres le Cathare Six de type freudien est une thérapeutique où le Chichiatre aide le malade à se libérer de ses traumas affectifs refoulés.

Fernand Pelloutier Fernand Pelloutier
Après être sorti indemne de cette catharsis « d’il était une fois une fois à l’ouest ! », j'ai suivi ma chère basquaise qui s'écartait du centre d’Albi pour découvrir la place Fernand-Pelloutier qui me correspondait mieux que cette légende de plus de deux siècles  !

Déjà je trouvais que c'était sympa de donner le nom de l'intelligence anarchiste à une place d'une ville de cette importance.

Entre le transcendantal absurde et l'immanence révolutionnaire, il y a bien longtemps que j'avais fait mon choix.

L'éducation populaire anarchiste, je l'ai étudié grâce à l'homme des Bourses du travail. 

Le 12 décembre 1899 il avait dit le Fernand :

« Nous sommes des révoltés de toutes les heures, des hommes vraiment sans  dieu, sans maîtres, sans patrie, les ennemis irréconciliables de tout despotisme moral ou matériel, individuel ou collectif, c'est-à-dire des lois ou des dictatures (y compris celle du prolétariat) et les amants passionnés de la culture de soi-même.»

Je ne ferai pas de commentaires mais il est évident qu'entre l'irrationnel arrangé comme le rhum de mon ami Julian et l'idée d'une vision rationnelle de l'utopie, il n'y a pas photo.

Fernand Pelloutier est mort trop jeune mais il avait semé l'idée.

Il faut savoir que l’on ne naît pas syndicaliste révolutionnaire, on le devient.

1960, la découverte ? 1960, la découverte ?
Même pour quelqu’un qui a reçu son baptême CGT au berceau en 1958, il a fallu que je bosse pour reprendre le flambeau de mon grand-père Paul Descoustey (le français) que je n'ai pas connu, car il était déjà adhérent à la CGT.

Puis j'ai appris 1895 à Limoges, les congrès de Bourges, de Montpellier pour m’arrêter à Amiens pour emprunter la voie lactée du syndicalisme révolutionnaire !

Et lorsque le hasard professionnel m’a envoyé opérer du côté d'Amiens, j'ai eu encore la chance de tomber sur un spécialiste de l'autre histoire.

Il s'appelait Bruno, c'était un ancien des Jeunesses socialistes et un authentique historien. On avait fini par sympathiser.

Et il m'avait emmené dans mon sanctuaire philosophique et politique.

C'est ainsi que j'ai pu suivre Griffuelhes, Pouget, Monatte, Yvetot, Merrheim, et les hésitants style Niel, Keufer, Renard pour ne citer que les plus connus, du buffet de la gare d'Amiens jusqu’à l'école de la rue Rigollot !

Merci Bruno pour ce voyage dans mon passé révolutionnaire. 

Cela aurait pu être un long chemin de Groix comme l'aurait chanté Gilles Servat mais ce ne le fut pas ! Certes il fut pavé d'embûches, mais j'ai toujours eu en tête la fameuse chanson préférée de mes  deux petits créolisés : Les deux écoles de Zebda !

Un exemple de ce parcours du combattant lorsqu'on lit ce qu'un "imminent professeur" de l'autre école, l'autoritaire, dit en juillet 1921 à Pierre Monatte, syndicaliste révolutionnaire certifié, (un des fondateurs de la Vie ouvrière) :

« De nouvelles questions immense se sont posées devant nous … La Charte d'Amiens n’y contient pas de réponse. Quand je lis la Vie ouvrière, je ne trouve pas plus de réponses aux questions fondamentales de la lutte révolutionnaire. Est-il possible qu'en 1921, nous ayons à retourner aux positions de 1906 et à reconstituer le syndicalisme d'avant-guerre … ? Cette position amorphe, elle est conservatrice, elle risque de devenir réactionnaire.» (Archives de Pierre Monatte).

Ça ne sera pas le dernier à nous balancer de telles vacheries ! Que n'ai-je entendu de syndicalistes y compris dans mon propre syndicat me seriner la même rengaine ?  

Ils se pensaient être des révolutionnaires en m’expliquant  leur lancinant échec, à savoir la primauté du politique sur mon trade-unionisme ringard ou dépasséMais c'était leur problème pas le mien !

En revanche, j’ai eu le bonheur de tomber sur des camarades syndicalistes de l’IHS CGT Ardèche sur la marché de Largentière  lorsque nos étions partis en 2019 toujours en compagnie de Dolorès à la découverte des camps de concentration ou d'internement de l'Ardèche !  

La Charte d’Amiens, il connaissait parfaitement même s’il m’avait avoué que ce n’était pas le sujet le plus abordé à l’UD de Privas !

Octobre 1906 - Décembre 1995, une CGT naturelle, syndicaliste et révolutionnaire Octobre 1906 - Décembre 1995, une CGT naturelle, syndicaliste et révolutionnaire

 Mais attention on ne devient syndicaliste révolutionnaire que lorsqu'on pratique ! Sinon on n’est qu’un théoricien !

La praxis de syndicaliste révolutionnaire, je l'ai apprise au contact de professeurs qui, eux, n'étaient pas des syndicalistes révolutionnaires au sens où je l'entendais !

Parmi ces nombreux "Monsieur Jourdain" de la CGT SR (pas celle de Pierre Besnard, celle d’Amiens) qui m'ont tant apporté, j'en citerai deux. 

Le premier de me profs fut mon père. Celui que j'ai baptisé Andoni ou l’interné de Largentière, était tout simplement dans la vie, Félix Maria Etxeberria Lanz

Or j'ai eu la chance de l'accompagner y compris à Paris et surtout de le voir en action face à des représentants du capital, des grands et des petits ! Et le paria espingouin s’était réalisé grâce au syndicat CGT !

Il était même devenu redoutable lorsqu’il brettait verbalement avec ces petits joueurs, des faibles des pattes de devant lorsque la force légale wébérienne les délaisse ou les oublie ! 

Je l'ai dit et écrit, c'est la CGT qui lui a permis non pas de retrouver sa jeunesse volée par ces assassins fascistes encore en vogue en Espagne et bien sûr dans cette France néo pétainiste, mais de se construire une vie respectable.

Et lors de nos randonnées communes lorsque je revenais au pays, il a eu le temps de me raconter tous ses combats passés et surtout de m’initier. Oui, car on en a crapahuté quelques-unes ensemble !  

Et si on l'imaginait dans l’ombre de sa militante CGT gasconne de femme, ma mère, il était d’une efficacité syndicale redoutable parfois méconnu. 

Et pour moi un excellent professeur et un sacré père made in CGT tout de même, une première pour cette famille originaire du Pays basque espagnol  ! 

 Le second professeur, n’est autre que Roland !

Bien sûr lorsqu'il lira ces lignes, le communiste révolutionnaire béglais s'en offusquera mais je m'en moque. La praxis du syndicalisme révolutionnaire, c'est du concentré de Roland !

Je fus trois semaines en apprentissage à ses côtés lors de la révolution sociale avortée de l'hiver 1995.

Je l'ai accompagné dans tous les dépôts chauffés à blanc de notre arrondissement choyé  de la capitale.

Musée Jean Jaurès Musée Jean Jaurès

Et lorsque ce fut mon tour de descendre à la mine, j'ai mis en application ses leçons de syndicaliste révolutionnaire dans des endroits où le droit bafoué et la clandestinité étaient la marque de fabrique de ces explorateurs qui s'en mettent plein les fouilles pour satisfaire leur petite vie faite de privilèges. 

Ce qui montre bien que la  nuit du 4 août 1789 n’a jamais été soldée !

Roland, je l'ai continuellement sollicité pour finaliser la victoire de tous ces jeunes sans droits qui s’étaient réalisés avec des devoirs de solidarité !

Eux aussi m’ont beaucoup appris et m’ont fait parfois descendre de mon vaisseau spatial de syndicaliste révolutionnaire surtout lorsqu’ils ont bataillé avant de gagner !

Oui car ils avaient gagné en touchant un secteur particulièrement concurrentiel : l’international  !

Respect car ils avaient fait plier ces « libres d’obéir » aux ordres des supras-dominants particulièrement odieux ! 

Confère : Libres d'obéir Le management, du nazisme à aujourd'hui de l’historien Johann Chapoutot

Je dois mentionner aussi les prénoms de deux personnes qui m'ont bien aidé. D'abord Valéry, la petite bretonne qui n'a pas hésité à mouiller la chemise après la grande fête de 1995 ! Valéry je l'embrasse, on avait fait du bon boulot ensemble !

Et puis je voudrais aussi saluer ma belle-sœur Marie-Pierre, car comme je n'y connaissais rien en matière de droit du travail, chaque fois que je l'ai sollicitée, elle m'a fourni de précieux conseils et des pistes à creuser. Merci Marie Caiillou !

J’avais enfin fini par  valider mes épreuves pratiques, je pouvais me lancer dans l'étude théorique du syndicalisme révolutionnaire. Je me suis toujours demandé pourquoi nous n'étions pas plus nombreux à adhérer à cette évidence.

A se libérer, de toutes les structures autoritaires aliénantes censées libérer le genre humain ! 

Moi les moutons, je vais les voir chez mes amis bergers du côté d’Irati !

Et si les loups vivent en liberté en Espagne et en Italie, en France on les chasse ! Mystère du genre humain ! 

Pourtant c'est simple, être révolutionnaire, c'est reconnaître que ces exploiteurs, ces péroreurs, ces marketeurs de l’inutile  qui n'en ont jamais foutu une ramée ne sont rien sans leur armée de la soumission !

Le grand soir c'est un rêve mais ça ne reste qu’un rêve certainement pas une réalisation utopique à venir !

La victoire immédiate de la revendication et le recul de l'exploitation capitaliste sont des réalités !

Et tout ça est inscrit dans la charte d'Amiens.

Phase 1

«  Dans l'œuvre revendicative quotidienne, le syndicat poursuit la coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des salaires …

Phase 2

 « (...) Il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l'expropriation capitaliste

Et puis comme ça en passant, je voudrais juste ajouter à l'attention de ceux qui parlent de la CGT sans la connaître, puisque ils n'ont pas été capables de régler leur traumatisme de consentant conscient ou inconscient de ce système militarisé et religieux que les bien-pensants appellent capitalisme, j'ai toujours eu une liberté totale de parole, d'écrit et d'action !

Alors que me chaut les cris d’orfraie de cette bande qui opère sur ces nouvelles radios "vichy "du gavage en continu, tous ces "lapins crétins" feraient mieux de se taire plutôt que de se draper dans la dictature de l’idiotie !

Et bien sûr j’écarte de cette liste de la honte soumise à ces despotes capitalistico-médiatico-concentrationnaires, tous les fachos qui pullulent comme des rats en ce moment !  

Alors le syndicaliste révolutionnaire qui ne vend plus sa force de travail est devenu tout simplement anarchiste toujours affilié à ce syndicat vomi à l'horizon borné dixit ceux qui parlent dans notre dos comme des bonnes mouches à la sauce Clemenceau !

Décembre 1995 Décembre 1995

Et Jaurès dans tout ça ? C'est dans le second billet que l'on va le retrouver.

Mais j'ai bien insisté dans cette première partie pour montrer que les préjugés que tout un chacun porte en lui, je les avais moi aussi  à l’encontre du camarade Jaurès !

Comme quoi on est toujours l'ignorant du passé et de demain si l'on ne fait pas attention ! 

Pour conclure cette première partie, je vais revenir sur un incident qui m'est arrivé lors de mes pratiques clandestines de syndicaliste révolutionnaires au service d'un presque lumpen prolétariat !

Car je rappelle que les capitalistes et leurs "libres d'obéir" s'arrangent toujours pour hiérarchiser les classes sociales en strates !

Ouvriers qualifiés, ouvriers inquiétés, travailleurs sans papiers, immigrés, réserve de chômeurs forcés et j’en passe, afin de diviser les  seuls émetteurs de valeur travail et donc de valeur sociétale contrairement à la légende des foutriquets payés sur la sueur des autres ! 

Ce jour-là je devais pénétrer dans un site de non-droit dont le capitalisme français s'est fait une spécialité surtout depuis la descente aux enfers de la codification du travail ! Je vous laisse lister les responsables de ces dérives outrancières. 

Alors que j'avais prévenu de mon passage, ne voilà pas que le nouveau directeur en présence du grand directeur joue les piquets de grève à mon intention ! Quelle ironie mais c’est le genre de truc qui déclenche chez moi des spasmes violents (mes origines espagnoles ? Mais non c'est juste pour ajouter un préjugé ! ). 

Le nouveau directeur voulait se mettre en lumière pour une première ! Mal lui en a pris ! 

Lorsque je représentais la CGT, là je ne jouais plus, je n’ai jamais joué ! Il y a trop de gens qui sont morts pour la cause ouvrière alors les miliciens ou les chiens de garde, je les exècre !

Il en est de même des conversos ! J’ai toujours appelé ainsi ces ex qui se renient pour devenir des « conversos » comme le plus célèbre d'entre eux, Torquemada !

Or, le grand directeur je le connaissais c'était un converso

Lui il ne connaissait pas le clandestin et il ne pouvait pas faire le lien entre mon nom déclaré CGT et mon appellation contrôlée au boulot : le Txé ou Etxe ou en français (Le Tché ou Etché)

Pour passer ce barrage ridicule, je fus obligé de citer le préambule de la constitution de 1946 qui fut écrite en particulier par des syndicalistes CGT résistants. Devant la tournure des événements, le converso demanda à son sous-fifre de s'écarter (olé !) et de me laisser passer.

Mais avant de pénétrer à l'intérieur du bâtiment, je me suis arrêté devant sa face hideuse de pantin ridicule et je lui ai simplement dit : « Que vous ne respectiez pas la CGT je peux l'entendre mais respecter au moins le nom que vous portez ! »

Et j'ai laissé en plan ces deux petits joueurs pour aller écouter les jeunes travailleurs sans droits que « ces libres d’obéir » exploitaient.

Avant de rejoindre Jean du côté de Carmaux au milieu des grévistes, on va commencer par respirer l’air pur des Monts de Lacaune en direction de Canac !  Et en doublant cette ville, je me suis dit : «  Ah les vieux démons de Lacaune ! »

    

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