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Communication des sciences et des techniques, (SIC)

Education populaire (science et techniques), luttes diverses et variées (celles ci qui imposent de "commencer à penser contre soi même") et musiques bruitistes de toutes origines
  • {science 2} le blog de Sylvestre Huet, journaliste à Libé

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  • Café des sciences

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  • Médiactiviste : de la Nouvelle Gazette Rhénane à Médiapart en passant par Wikileaks

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    Edwy Plenel nous a dit tout le bien qu’on pouvait penser d’un petit opuscule de Dominique Cardon consacré à la démocratie sur internet (« La démocratie sur internet, promesses et limites » aux éditions du Seuil). C’est un autre ouvrage du même auteur (avec l’aide de Fabien Granjon)  qui sera l’objet de cet article. « Médiactiviste » s’intéresse aux dynamiques de création de média « contestataires », « alternatifs », « issus du mouvement social ». Il se propose d’analyser leurs dynamiques internes et externes sur le double plan du rapport qu’ils entretiennent avec la critique des média « établis » et d’une analyse historique qui en souligne les continuités et les ruptures 
  • La guerre des sciences : de l'imposture de Sokal à la question du Climat

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    Alan Sokal Le régime normal de fonctionnement de la science comprend des périodes de consensus, de calme, de progrès partagés qui mettent tout le monde d'accord mais aussi des périodes de querelles, ou les conceptions antagonistes se résolvent dans le fracas et les arguments choc. Les faits sont bien souvent des faits disputés. Les théoriciens eux peuvent être aussi attachés a leurs créations qu'une mère juive à son rejeton dans les films de Thomas Gillou (la vérité si je mens 1, 2 ou 3) Tout différent est la situation de "guerre des sciences", dans laquelle il y a deux parties en présence, et dans laquelle on doit obligatoirement "choisir son camps", sous peine d'être conspué par les protagonistes. De même, une autre différence essentielle est que lors d'une querelle, même forte (les murs du labo tremblent !) L’objectif des camps opposé est d'arriver à un accord, même si ça peut être dans la douleur. Dans le cas d'une guerre des sciences, le contexte est tout autre, et on ne désire pas tant arriver à un accord que de détruire l'adversaire. Jusqu'a présent, l'exemple que tout le monde pourrait avoir en tête est la fameuse querelle lancée par le canular fait par le physicien Alan Sokal, relayé par un livre "Impostures intellectuelles" coécrit avec le physicien belge Alain Bricmont. Celle ci ferait presque exemple de bluette calme par rapport au conflit qui est en train de se livrer autour de la question du climat, qui a cette particularité d'être une "guerre de science", mais de guerre civile, livrée entre partisans de "sciences physiques" contrairement à "impostures intellectuelle" qui opposait "sciences dures" et humanités...
  • Présentation des Sciences de l'Information et de la Communication

    Par | 3 commentaires | 2 recommandés
    Les sciences de l'information et de la communication sont une spécificité française. En effet, nous sommes le seul pays a relier les deux disciplines (l'information et la communication) qui partout ailleurs sont l'objet de deux champs disciplinaires distincts. Pourtant, si on y réfléchit bien, les deux concepts sont étroitement liés : il ne peut y avoir d'information sans communication, et de communication sans information. La création de cette discipline est assez tardive, au cours du XX° siècle. En france, Les Sciences de l'information et de la communication existent ainsi suite à la création en 1975 d'une "section" spécifique (la 71e) au Conseil National des universités.Un de leurs enjeux est de définir de façon rigoureuse ce qu'est l'information et ce qu'est la communication, et d'en explorer l'organisation et la tensions internes ou externes. Partie d'une conception "technique" issue de la "théorie du signal" élaborée par le mathématicien Claude Shannon, et de l'explosion de la "cybernétique" qui regroupait "sciences dures" et "sciences humaines" elle ont évoluée vers une approche plus "littéraire" suite à l'irruption de l'approche structurale (et linguistique), sans oublier une approche sociologique de la culture qu'elles ont contribuées à renouveller . Une de leur richesse est d'avoir les premiers accordé de l'importance a des sujets négligés, ou peu traités (comme la télévision dès les années 60, les jeux vidéo maintenant) elle ont accompagné l'essort des "nouvelles technologies", en particulier informatiques, qui leur ont donné une visibilité renouvelée
  • Les chercheurs

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          excellent sketch dePatrick Timsit...Et qui fait réfléchir, non ? Ces gens sont bizarres, ne trouvez vous pas ?Coupé des préoccupations quotidiennes, soumis à des contraintes incompréhensibles, le chercheur est un moderne professeur tournesol dont le génie n'a d'égal que sa surdité
  • Jacques Testart et la crise de l'expertise scientifique (avec détours par le Mediator)

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    Dans le numéro de décembre du "Monde Diplomatique", Jacques Testart revient sur la situation de crise de l'expertise scientifique et ses conséquences, ainsi que certaines solutions qui permettraient de sortir de cette situation "par le haut". La situation est paradoxale puisqu'en même temps que la demande d'expertise est toujours croissante, sa crise est maintennt avérée, et remet en cause "l'autorité de la science". La demande croissante par les pouvoirs publics d’expertises dans le domaine scientifique traduit une évolution des liens entre science et société. Les découvertes scientiques et leur appliication technique n'est en effet plus uniquement synonyme de progrés, mais aussi de risques, voir de catastrophes possibles, comme l'exemple du "Mediator" semble le montrer.
  • Julian Assange, déchiffrer «La conspiration comme mode de gouvernance» : de l'éthique hacker au journalisme de révélation 2/2

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  • Julian Assange : déchiffrer " La conspiration comme mode de gouvernance" : de l'éthique hacker au journalisme de révélation 1/2

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    Un texte, publié d'abord par "Rue 89" sous forme partielle, puis "in extenso" par la revue "contretemps" nous donne à voir l'état de réflexion stratégique de Julian Assange, le principal animateur (et figure emblématique) de Wikileaks. Il ressemble à de la "littérature grise" de hackers et d'hacktivistes (pour une première approche de ce type de littérature, prière de consulter la "hackers zone" et de fouiller... à http://www.rocksecuritycams.741.com/index.php), tellement répandue entre 2005 et 2008 : la référence à la "théorie des graphes", les explications en terme de réseaux semblent "signer" un type d'intervention enraciné dans une culture et une période bien précise. Pourtant une lecture plus approfondie du texte fait apparaître des "zones cachées", et des références circulaires difficiles à débrouiller. Ce texte est une première approche en vue d'une certaine forme de "décryptage" de ce texte.Ce texte sera publié en deux partie, la seconde le sera dans quelques jours
  • Edwy Plenel, moraliste des techniques

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    Il y a de ça quelque temps, je me suis intéressé à l'aspect technique de "Drupal", le système de publication de contenu le plus apprécié actuellement, et qui est le "moteur" de Médiapart, celui qui lui donne ses fonctionnalités et permet l'échange "de pair à pair" propre à ce système. Dans une bibliographie peu importante, la rumeur (et quelques amis) m'ont persuadé que le livre le plus complet, celui qui correspondait le mieux à mon niveau, ainsi que le mieux écris était " Concevoir et déployer ses sites web avec Drupal" deYoran Brault aux éditions Eyrolles. Je leur en sais gré, car effectivement cet ouvrage est sans doute pour l'instant la référence (en français) pour qui s'intéresse à déployer un site en utilisant ce CMS.J'ai été alors fort surpris de m'apercevoir que ce livre était doté d'une préface d'Edwy Plenel. Bigre ! Allait on être renvoyé à Charles Péguy et à "Notre jeunesse" dont le rapport avec un outil de publication sur le web sont pourtant peu évidente ? On pourrait peut être utiliser la célèbre formule Péguyste «Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique.» en en déduisant que tout CSM vit de ses promesses (inaccessibles) et meurt de son implémentation (douloureuse). Heureusement, le préfacier ne s'est pas avancé jusque là !