Plutôt un hommage à Marceline Joris Ivens qu'aux nazis de mon immeuble !

J'avais écrit qu'on reparlerait de Toulouse ! Et bien, comme hier avec Nice, Toulouse aujourd'hui était dans la cour de l'immeuble: je veux dire, ses "tueurs", et tous leurs complices invisibles, bien cachés et protégés... Même la police a opté pour un "blanchiment de ses troupes": type Pnce Pilate ! Pendant que ce sont les sirènes de pompiers qui les relaient dans la rue: superbe scénario !

J'avais écrit qu'on reparlerait de Toulouse ! Et bien, comme hier avec Nice, Toulouse aujourd'hui était dans la cour de l'immeuble: je veux dire, ses "tueurs", et tous leurs complices invisibles, bien cachés et protégés... Même la police a opté pour un "blanchiment de ses troupes": type Pnce Pilate ! Pendant que ce sont les sirènes de pompiers qui les relaient dans la rue: superbe scénario !

Nous sommes bien à Toulouse, en 2012, quand se cachaient derrière les sirènes parisiennes de la police, leurs acolytes à Toulouse !

Un frémissement tout de même ce jur, à comprendre que les tueurs sont toujours dans l'immeuble ! Oui, oui, je dis bien les tueurs... Mais que, soi-disant, la police n'aurait plus rien à voir avec ce trafic !

C'est beaucoup retors, de la part des flics, ça s'appelle même sadisme pervers !

Car, en fait, ça fait des mois que la police blanchit tant de collaborateurs siens, ou de témoins miens dans le quartier...

Comme quand Le Café Français et tant d'autres boutiques se refaisaient la façade, ou encore quand disparaissaient après des années de trafic des boutiques du Viaduc, etc... ( je l'ai assez documenté autrefois), maintenant ce sont des employés de boutiques où j'ai mes habitudes qui ont été approchés par la police....

A coup sûr, chez Bioccop là près du Commissariat de la rue des Chantiers, un certain Romain...

Comme dans "mon" Franprix, un administrateur a disparu depuis Juillet: celui-là même, un de ceux, qui est témoin de ce que je suis restée deux mois sans pouvoir rentrée chez moi, l'été dernier ( 2017): un certain David...

S'il fallait recenser tous ceux qui ont été témoin depuis 2014, et ont un temps soutenu ma lutte, jusqu'à ce que la police les fasse taire: il y aurait beaucoup plus de monde que dans le réseau du gang criminel, qui a encore ses quartiers dans l'immeuble: surtout maintenant, de l'autre côté du local à poubelles, là-bas dans la cour où un temps ils organisaient des soirées voisinage: ça devait pas être dojo !!!

Est-ce mes voisins du 1er sont dans leur liste ? Et ceux du deuxième ? Et ceux du troisième ? Et ceux du 4e ? Et ce du 5e ? Et ceux du 6e ?

Et les boutiques de la Cour, en partant de Matières, La Pharmacie, La Loge du gardien ? La contre-maitre d'artisanat ? Et l'artiste mosaïque ???

En tous les cas: ces gens-là voient tous les jours  (et depuis fort longtemps) les passages vers la Cour:

Mais ils n'ont jamais rien vu, puisqu'ils font partie intégrante, en bonne extrême-droite des stups, du réseau, comme le gardien ....

Ne vous inquiétez pas pour eux: ils sont encore bien "protégés" par la Police, même jouant les saintes-nitouches, elle veille au grain ... Mais aussi, par nos amis militaires du quartier, je veux dire les pompiers: à la férocité de leurs sirènes en fin d'après-midi, aucune illusion: ça ne trompe pas !

Et si ces gens ont décidé de recommencer leurs pratiques "mortelles", c'est bien qu'ils vérifient dans la pratique, ce que je proposais de regarder à la télé hier soir: et comment la police vichyste s'était blanchie dans un deuxième temps, pour se , on dit en portugais au Brésil, "para se safari": les voyous !

Je ne reprendrai pas cette chronique. Je crois que c'est clair pour tout le monde: mafia, grosse mafia, gros truands, et même une police qui laisse dans l'immeuble des repris de justice pour se servir d'eux comme intermédiaires invisibles à la guerre qu'ils veulent probablement recommencer, pour se " tier d'affaire" ( traduction de l'expression brésilienne, ci-dessus ) ...

Non, non, on ne lutte contre les criminels que par une seule voix, pour ne pas continuer à vivre l'indignité qui m'est faite d'assister impuissante à la transgression des Lois de la République par des truands de la drogue, des tueurs de la drogue: je dis bien des truands...

Ce sera ma position à partir de maintenant: via les Tribunaux !!!

Et cette conviction est étayée: les tueurs sont dans les murs, comme pendant les années du terrorisme français le plus aigu ! Et cela commença dans l'immeuble, après l'Affaire Mérah, et l'histoire de cet appart. que la police a utilisé, ou ses services secrets, pour y mettre des complices des attentats qu'ils ont manipulés avec leurs escrocs préférés !!!

Une sale histoire, comme pendant Vichy ou la guerre d'Algérie: dans les principes, les méthodes et les procédés infâmes !

Donc, je ne veux pas savoir si c'est gendarmerie, police, pompiers et tout le tralala des voyous nationaux : ceux soutenus naguère et payés par Guéant: je sais que des tueurs sont encore dans les murs, et que ça nous ramène à Toulouse en 2012, le début des tueries antisémites ...

 

A ce propos, je voudrais ici rendre hommage à Marcelline Joris Ivens, qui vient de nous quitter. Sur Akadem, on peut réécouter des interviews d'elle: superbes d'intelligence, de perspicacité et de vitalité, pour s'opposer avec fermeté et détermination à tous les pires nazis, comme survivante !

Lire aussi ses livres: Ma vie Balagan, Et tu n'es pas revenu. Et voir ses films ....

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