Cures thermales l'été: un lobby médical ???

Les élections approchent et, pendant ce temps-là, nombre de femmes croisées préparent leurs vacances. A ce propos, une question: existerait-il, comme avec Airbnb, un lobby médical des cures thermales pour femmes ménopausées et pourtant friquées ?

La question vaut d'être posée: comme une forme de privilège ou de détournement des fonctions de la médecine .

Qui somme toute est faite pour soigner mais certainement pour augmenter les privilèges et les formes nouvelles de détournement de la médecine  !

Voilà que je croise à Paris des femmes actives pfkvena t de milieux sociaux bien différents, et qui toutes seront en cure dans le sud-ouest de la France, sur les hauteurs près de Perpignan dès l'arrivée des vacances !

Ça pose question. Pour des femmes par ailleurs en pleine forme.

Qui, retraitées, courent habituellement dans Paris après le tout culturel tout au long de l'année ( avec le budget qui va avec, et que ça suppose ).

Qui, salariées et revendiquées psys, n'ont visiblement pas bénéficié des effets thérapeutiques d'une bonne analyse, et de l'éthique qui va avec, et du coup s'engouffrent comme tant d'autres, dans des dessous plus ou moins licites de pratiques médicales douteuses, mais qui doivent rapporter gros à certains lobbys de la dite "santé publique" !

Affaire à suivre, donc.

Puisque, comme tant d'autres pratiques, dans notre bonne vieille France, celles-ci ne doivent ni s'ebruiter  ni se faire savoir, au risque de cacher donc dévoiler des dessous et des enjeux bien plus sordides et scabreux, comme le prouvent si souvent les informations quotidiennes !

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.