Violences guerrières ( II )

Quand en décembre 2018, je suis intervenue en écrivant au nouveau procureur de la république, alors que venait d'être classés sans suite, 5 ans et plus de violences ma personne, dans mon immeuble, sous haute protection des représentants des forces de l'ordre, les représailles ne se firent attendre...

1. Pegre pendant toutes les vacances de Noël ...

2. Intervention crapuleuse de Paris-habitat le 18 janvier 2019, avec l'aide de la BAC du coin, et leurs procédés innommable ( déjà décrits )...

3. Puis une deuxième et récemment troisième Intervention, à chaques vacances, février puis Pâques, via des vaines et largement drogués :

- une fois pour tenter de défoncer ma porte, jusqu'à aujourd'hui endommagée,

- une deuxième fois pour s'adonner à  de telles violences etbruits dans le hall de l'immeuble, toujours vide pendant les vacances, et que j'ai dû encore une fois appeler au secours des amis,

Il va s'en dire que, avoir eu ou tenter d'avoir, recours à la justice de mon pays pour me faire justice d'autant de violences; dues comme on le sait, à des années de commerce illicite, puis de tentatives d'effacer cette sordide histoire qui n'a pas mobilisé les bonnes âmes du quartier ni de la capitale, n'a toujours pas trouvé son dénouement happy end !

L'avoir documenté et dénonce des années sur ce Blog sans voir afflué la bonne gauche, ni la bonne droite, peut laisser perplexe de la distance entre les belles paroles politiques et les actes de bienveillance qui devraient normalement les accompagner !

Ce n'est pas le cas.. 

Et comme les "tueurs" du quartier étaient fort puissants de longue date, les représailles internet n'ont jamais cessees depuis fort longtemps aussi.

Dernier épisode la semaine derniere a la FNAC où innocemment je croyais pouvoir me faire aider sur un problème technique!

Et bien j'ai perdu tout l'historique des mails envoyés toutes ces années ( heureusement j'ai copie) aux seules autorités municipales auxquelles je me serai adressée dans Paris: la gauche française, en particulier celle du Parti Socialiste en pistes de responsabilité !

C'est pourquoi, face à ce que j'aurai dénoncé quotidiennement des unes et multiples formes qu'auront prises le laisser-faire ignominieux des personnes interpellées, je suis en droit aujourd'hui, encore une fois, d'appeler un chat un chat, et les complices du terrorisme a la française, quels que soient les "habits de moine" qu'ils auront revêtus, de complices directs de "BANDE CRIMINELLE" dans mon immeuble, n'en déplaise à tous ceux qui auraient aimé qu'au finish je me taise sur une histoire criminelle collective de même nature que les processus genocidaires:

JAMAIS !

 

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