Ouragan Maria ou les fumisteries des assurances

8 mois après le passage de Maria ouragans force 5 ( le maximum sur l’échelle saffir-Simpson), de nombreuses personnes sont toujours sinistrées et accumulent les dommages collatéraux dus aux sinistres provoqué par ce phénomène.

L’ouragan Maria (force 5) est passé sur la Guadeloupe les 18/19 septembre 2017 en provoquant d'énormes dommages en Guadeloupe,

L'arrêté de catastrophe naturelle est paru au JO le 29 septembre 2017 incluant notamment la commune de Basse-Terre où je réside.

Étant assuré chez une des plus grande et renommée assurance de France et de Navarre qui assure en particulier les employés de la fonctions publique...j'avais entièrement confiance sur leur gestion de sinistre.

J'ai effectué ma déclaration dans les temps impartis.

L'expertise de mon domicile à eu lieu le 19 janvier 2018...

Aujourd'hui le 16 mai 2018, nous sommes à quelques jours de la nouvelle saison cyclonique 2018, je suis toujours en attente de règlement du sinistre qui date de 8 mois !!!

Je ne dispose pas des moyens financiers pour avancé les sommes pour les réparations

Je n'ai toujours pas de toit, ceci implique donc de multiples infiltrations dans la maison, peinture à refaire, dangers multiples et variés...

Le mois dernier, les rafales de vents ont arrachés des luminaires ainsi que le système électrique et provoqué l’électrocution de mon chien...

Pas de garde corps sur la galerie (2m50 de haut...),...pas de gouttière, de clôture (j'habite au bord d'une falaise..., arbres arrachés, béton éclaté....

 

L’assurance en question se passe les dossiers d'un service à l'autre, égare des pièces que l'on est obligés de leur renvoyé sans cesse.

Je ne compte plus les fois où j'ai du renvoyer les même mail au même destinataire !!

Je rappelle tout de même que les assurances ont un délais inférieur ou égal à 3 mois à partir de l'expertise pour indemnisé l'assuré.Chapitre V, annexe I art. A125-1 du code des assurances

« Obligation de l'assureur :

L'assureur doit verser l'indemnité due au titre de la garantie dans un délai de trois mois à compter de la date de remise par l'assuré de l'état estimatif des biens endommagés ou de la date de publication de l'arrêté interministériel constatant l'état de catastrophe naturelle lorsque celle-ci est postérieure. À défaut, et sauf cas fortuit ou de force majeure, l'indemnité due par l'assureur porte, à compter de l'expiration de ce délai, intérêt au taux de l'intérêt légal »

 

Que ce passe t'il exactement en Guadeloupe ?

Ceci est véritablement inadmissible, quand il s'agit de payer ces fameuses assurances, on à intérêt à être dans les temps si on ne veut pas être tout simplement radié sans autre forme de procès.

 

 

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