Savent-ils seulement pourquoi ? Avant de m’en aller à Nice, ce matin j’écoutais sur je ne sais plus quelle chaîne télé la « représentante » d’un quelconque « syndicat » d’étudiants, laquelle pisseuse ferait mieux de pratiquer un peu de sport et de se maintenir ainsi dans une fourchette de poids convenable à son âge, ce qui serait plus sain que de patauger dans une confusion absolue quant à la situation actuelle de la France dans le marché du travail, et de débiter des lieux communs plats comme des pieds du même nom... cette particularité anatomique qu’on voit d’ailleurs  souvent aux femmes de certaines ethnies.

Comme je n’ai pas le loisir de pouvoir m’étendre, la bête ayant besoin de beaucoup de repos, je me pose donc cette simplissime question... et j’y réponds à la fois d’encore plus simple logique : Si ces guignols roumèguent contre une réforme El-Khomri qui visait initialement à faciliter le désengagement des patrons français lorsque se présente à eux la nécessité de se séparer d’un salarié, soit par manque de commandes, soit parce que l’individu ne satisfait pas, ou plus (éventualité des plus importantes !), si ces béjaunes éprouvent une répugnance à ce qu’enfin les Prud’hommes, cette institution gaucharde où le patron a toujours tort, ne puissent avec délice ruiner un entrepreneur en gavant d’indemnités scandaleuses le personnel éconduit... Si ces niais manipulables sont donc dans la rue, c’est que la limite de leur ambition est de passer une vie de salariés. Sinon d'assistés.

Heureusement d’autres voient l’avenir autrement, soit comme créateurs d’une société, soit comme collaborateurs qui s’ingénieront à être « précieux » dans l’entreprise qui les emploiera, au point que la Direction les élèvera dans leurs fonctions... et bien sûr leur salaire... ou bien ont-il conscience, comme une gamine à fossettes énergiques, ce matin sur TF1, que les choses étant ce qu’elles sont dans un monde « globalisé » (que je parle bien !), la fête est terminée (Vlad l’expliquait clairement dans son commentaire), et qu’il va falloir aux nouvelles générations de jeunes Français se battre en travaillant plus pour très vraisemblablement gagner moins, sinon ils seront bouffés par la jeunesse active des pays environnants.

C’est la quadrature du cercle. Néanmoins les journalistes s’attardent peu sur le ratio « intéressant » de notre jeunesse (Dont hier sur BFM je crois, un gaillard, d’origine maghrébine lui aussi, mais qui fut lui d’une pertinence chirurgicale, se déclarant en souriant prêt au combat pour faire sa place dans la société).

Oui, heureusement il y a encore en France des jeunes qui en veulent...

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