Laurent GABAROUM s’engage contre des pratiques racistes

Le 08 décembre 2018, à l’occasion des célébrations du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations-Unies le 10 décembre 1948, et à l’approche de Noël, Laurent GABAROUM s’engage dans une action pacifique inédite : faire une grève de la faim.

 COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 08 décembre 2018, à l’occasion des célébrations du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations-Unies le 10 décembre 1948, et à l’approche de Noël, Laurent GABAROUM s’engage dans une action pacifique inédite : faire une grève de la faim, Place Saint-Pierre, Cité du Vatican, pour créer une onde de choc planétaire et contraindre la société Renault, auteure des pratiques racistes sanctionnées par l’ONU, à mettre immédiatement en œuvre l’application de la décision du Comité des droits de l’homme de l’ONU pour l’Elimination de toutes les formes de discrimination raciale (CERD) conformément aux dispositions de la résolution 60/147 du 16 décembre 2005 de l’Assemblée Générale de l’ONU et de l’article 2 paragraphe 3 du Pacte international des droits civils et politiques de l’ONU.

Le contexte

Laurent GABAROUM est entré au service de la société Renault, le 15 juillet 1975, sous contrat à durée indéterminée, en qualité d’agent productif, catégorie B.

Parallèlement, il poursuivait des études supérieures en droit et en économie qui devaient le conduire jusqu’à un doctorat de droit.

Les pratiques discriminatoires à l’égard de Laurent GABAROUM ont commencé dans les années 1980 lorsque ce dernier a révélé à la société Renault qu’il préparait un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées de « Gestion, Transport et Logistique Commerciale » et une thèse de doctorat en droit.

Depuis une quarantaine d’années, l’histoire de la rencontre de Laurent GABAROUM avec la société Renault n’est pas celle qui ressemble aux longs fleuves tranquilles de bien des cadres de bonne couleur.

Une histoire hors du commun où la couleur de peau et le patronyme portent la fatalité de l’échec et engendrent d’étonnants raccourcis racistes et xénophobes.

L’histoire d’une expérience judiciaire douloureuse qui fait s’étouffer de honte les sourires satisfaits de la société Renault célébrant le déni de justice organisé à son profit par la justice française pour lui garantir l’impunité au mépris du principe d’équité et d’impartialité dans l’application de la loi relative à la lutte contre la discrimination raciale.

Racisme ? Ségrégation ? Apartheid social ? Négrophobie ? Discrimination ? Allons ! Faut-il alors désespérer de la société Renault, « vitrine sociale de la France », au point de se complaire dans son intolérance raciale et de cautionner sa tentative d’expulser de son propre pays un Français d’ascendance africaine en le rendant éligible à l’« aide de retour au pays » par sélection sur son délit de faciès  au motif que « La poule n’a jamais pondu d’œufs noirs » ?

Un Noir serait-il interdit de prétendre au statut de Cadre et condamné à être agent de sécurité à vie quel que soit son niveau de formation et de qualification  ? Oui si l’on suit la trajectoire professionnelle imposée à Laurent GABAROUM par la société Renault au nom de « l’inégalité des races humaines. »

La conception hiérarchisée des emplois et l’ethnicisation des tâches portent la marque de fabrique de la société Renault passée maître dans l’art de faire de la discrimination raciale sans le savoir comme Voltaire faisait de la prose sans le savoir.

Un Noir Cadre ? Un Noir qui aurait du pouvoir, exercerait des responsabilités, pourrait donner des ordres à des Blancs, ça frise la provocation ? Joseph Arthur de GOBINEAU va se retourner dans sa tombe !

 Autant dire que pour la société Renault, « Le singe n’est pas encore descendu de l’arbre ». Les fonctions d’encadrement et de direction doivent donc rester des prérogatives exclusives des «Français de souche » voire d’ascendance européenne.

Avec beaucoup de mépris et de cynisme, la société Renault profite de la procédure de promotion au statut-cadre de Laurent GABAROUM pour déverser un torrent de boue sur le continent noir en se livrant à un violent réquisitoire contre l’Afrique et les Africains, notamment sur la guerre civile et la misère qui règnent sur ce continent en s’épanchant sur « la nature profondément sauvage des peuplades de ces contrées africaines condamnés à s’entretuer entre des ethnies hostiles et à mourir de faim depuis que le colonisateur blanc est parti.

Le Noir n’a pas encore compris qu’elle est la place que nous autres Blancs sommes prêts à lui accorder dans notre société civilisée. Il est impensable pour certains d’entre nous qui avons vécu la période coloniale et qui avons apporté la civilisation dans ces pays où l’histoire ne s’écrit nulle part ailleurs que dans la barbarie la plus éculée de laisser un Noir exercer en France une quelconque autorité sur les Blancs. Je comprends que notre confort de vie puisse faire des envieux mais je ne peux me permettre d’endosser l’habit de traître qui assurerait la promotion d’un Noir au statut de Cadre. Jamais au grand jamais, les salariés blancs ne comprendraient le sens d’une telle décision et encore moins ne s’accommoderaient d’une telle trahison. Franchement, que veut dire encore être Blanc si les Noirs doivent venir nous commander chez nous ? Être diplômé de l’enseignement supérieur est une chose et exercer le pouvoir de commandement sur des salariés blancs en est une autre.

Malgré vos diplômes, n’oubliez pas, Monsieur GABAROUM, que vous êtes Noir. L’essentiel pour vous, en choisissant de vivre en France, si je ne me trompe, c’est d’abord de gagner votre pain. Oubliez donc vos diplômes. Je vous propose, si vous êtes d’accord, un poste d’ETAM (Employés, Techniciens et Agents de Maîtrise) ce qui pour un Noir n’est déjà pas rien. Vous avez 48 heures pour nous faire connaître votre décision

Comble de l’absurde, les préjugés racistes disséminés dans le temps et dans l’espace ont été ainsi convoqués et instrumentalisés par la société Renault pour en faire un collier d’opprobre pour l’Afrique et pour les Français d’ascendance africaine.

Le 1er janvier 1985, en dépit de ces douloureuses péripéties, Laurent GABAROUM accède au statut de Cadre par la grâce du Président Directeur Général de l’époque, Monsieur Bernard HANON, qui l’a reçu et a considéré sa situation inadmissible.

Laurent GABAROUM est affecté à la Direction du Personnel Ingénieurs et Cadres (DPIC) du Groupe Renault.

Premier Noir à être parvenu aussi haut dans l’appareil de gestion des Cadres du Groupe Renault depuis 1945, Laurent GABAROUM s’imagine déjà être le modèle d’intégration réussie version Renault mais ce ne sera finalement qu’un miroir aux alouettes.

Coupable de ne pas avoir la couleur de peau de référence de l’establishment traditionnel de la Direction du Personnel Ingénieurs et Cadres du Groupe Renault, ce sera l’occasion pour Laurent GABAROUM d’être confronté à des préjugés racistes, notamment de rencontrer le diable en costume trois pièces dans les allées du pouvoir managérial de la société Renault qui prend un malin plaisir raciste à humilier le « Français de papier » 

Alors que Laurent GABAROUM se pense Cadre, la société Renault l’accueille en primate prompt à pousser le simiesque « cri de Tarzan » dans la jungle, une banane à la main, se balançant aux branches des arbres de la Place BIR-HAKEIM, siège de la DPIC à BOULOGNE BILLANCOURT, et sautant d’une cime à l’autre pour atterrir dans son bureau, pendu au bout d’une liane.

Peut-on être Noir et néanmoins Français ? Oui, si l’on en croit le bon sens républicain le plus élémentaire et les règles de droit en vigueur en France. Non, si l’on en croit la société Renault pour qui « La poule n’a jamais pondu d’œufs noirs ».

Noir, Laurent GABAROUM ne pouvait qu’être travailleur immigré. Français, il aurait été blond. C’est le règne du sophisme. La couleur de peau devient un critère de francité.

Dur dur pour Laurent GABAROUM contraint de se défendre notamment par une grève de la faim.

Face à la mobilisation et à l’éveil des consciences, les protestations officielles furent de pure forme.

La virtuosité manipulatrice de la société Renault et sa capacité à se fourvoyer dans un marketing du mensonge pour dissimuler sa face cachée forçait l’admiration.

Faute de pouvoir expulser par vol charter « l’immigré africain à passeport français » vers son pays d’origine, la société Renault organise grâce à des complicités amies sa reconversion forcée en agriculture pour un retour définitif en Afrique afin d’aider à « nourrir ses frères africains qui crèvent la faim ».

Ainsi, par l’intermédiaire d’un ancien comptoir esclavagiste naguère spécialisé dans les transactions négrières transatlantiques aujourd’hui reconverti dans le négoce international, la société Renault impose à Laurent GABAROUM des stages en élevage de lapins, de cochons, de poulets et de canards, notamment aux techniques d’irrigation, de stockage de grains, d’abattage de volailles et de machinisme agricole à Beauvais, Dinard, Vitré, Mont-Marsan, Montpellier, Roanne, Rennes et Sablé puis un départ pour le Cameroun à Hamelle Afrique Cameroun.

Après l’échec de cette tentative de reconversion forcée en agronomie en Afrique noire, le déroulement de carrière de Laurent GABAROUM a été orienté et stationné dans une « voie de garage » par la société Renault sous la pression de certains suprémacistes DRH qui n’acceptent pas le retour en France de cet homme « étrangement français », à la fois noir, français, immigré et africain. Un mélange identitaire composite dans lequel ces hérauts de « l’inégalité des races humaines » se gaussent et croient déceler une menace pour l’identité française.

Une identité nationale caricaturée en machine à exclure qui s’emploie à congédier l’histoire de France.

Après tout, « Les Noirs, on les aime bien mais chez eux »…. en Afrique.

Décidément « Y’a bon Banania » dans l’univers négrophobe de Renault !

Triste époque que celle où comme le disait Albert EINSTEIN : il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé ».

Le déni de justice des juridictions nationales

Le propre de la justice c’est de dire le droit, rien que le droit. C’est à la fois son but et sa raison d’être. Sans tabou. Les Romains avaient l’habitude de dire « dura lex, sed lex ». Traduisez : la loi reste la loi aussi dure soit-elle.

On se demande à quoi servirait un Etat de droit si ce n’est précisément de protéger les plus faibles contre le déni de justice.

Le 11 janvier 2005, malgré des éléments de preuve irréfutables versés au dossier établissant matériellement l’existence des pratiques racistes et démontrant que la société Renault a menti au point de se mentir à elle-même, le Conseil de Prud’hommes de Paris, siégeant en départage, a condamné la firme au losange à payer à Laurent GABAROUM la somme de 120.000 € pour « inexécution loyale du contrat de travail ».

Le Conseil de Prud’hommes a cependant omis de prendre en compte la dimension raciale de la discrimination ayant motivé cette « inexécution loyale ».

Soulignant à plusieurs reprises le traitement particulier et inexplicable dont Laurent GABAROUM a fait l’objet, le juge départiteur n’a curieusement tiré aucune conséquence de ses propres constatations.

Or, mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde parce que mal identifier les maux, c’est contribuer à leur perpétuation.

Laurent GABAROUM a interjeté appel dudit jugement et sollicité la réformation intégrale de la décision déférée.

Dans son arrêt du 12 septembre 2006, la Cour d’appel de Paris a infirmé le jugement entrepris et a débouté Laurent GABAROUM de sa demande en éludant tous les éléments matériels de preuve pour ne pas entrer en voie de condamnation de la société Renault pour discrimination raciale.

Pour couronner le tout, Laurent GABAROUM est condamné à rembourser à la société Renault les 120.000 €.

Compte tenu de la motivation elliptique de l’arrêt du 12 septembre 2006, Laurent GABAROUM a introduit un pourvoi en cassation.

Par décision non motivée du 22 septembre 2011 la Cour de cassation a rejeté le pourvoi sans expliquer les raisons objectives pour lesquelles il n’aurait pas été admis.

Il n’est que trop vrai qu’un rapport de non-admission rédigé sur la base d’éléments de preuve délibérément dénaturés aux seules fins d’extraire la société Renault d’une affaire embarrassante de discrimination raciale ne satisfait pas aux conditions d’une justice équitable rendue au nom du peuple français.

L’histoire retiendra que, dans un dernier sursaut de lucidité, l’instance au sommet de la pyramide judiciaire française n’a pas su se hisser à la hauteur des idéaux qui fondent la nation française au point de donner raison à Jean de LA FONTAINE pour qui « (…) Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous feront blanc ou noir

Le 19 mars 2012, après épuisement des voies de recours internes, Laurent GABAROUM a introduit une requête devant le Comité des droits de l’homme de l’ONU pour l’Elimination de toutes les formes de discrimination raciale.

Dans sa décision du 10 mai 2016 rendue au visa de l’article 14 de la Convention, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a conclu que « les faits dont il est saisi font apparaître une violation par l’Etat partie des articles 2 et 6 de la convention ».

En clair, pour le Comité des droits de l’homme de l’ONU, les juridictions nationales ont gravement manqué à l’obligation qui leur est faite de respecter et de faire respecter le principe d’équité et d’impartialité dans l’application de la loi relative à la lutte contre la discrimination raciale en France.

Par courrier du 18 août 2016, en considération du système de la hiérarchie des normes qui consacre la primauté des traités internationaux sur les lois françaises, Laurent GABAROUM a exprimé au Comité des droits de l’homme de l’ONU le principe fondamental concernant le droit à réparation des victimes flagrantes du droit international des droits de l’homme en matière de discrimination raciale.

Par courrier en date du 12 septembre 2016, Laurent GABAROUM a communiqué la décision du Comité des droits de l’homme de l’ONU à la Cour d’appel de Versailles et à la société Renault en leur indiquant que « En application des dispositions de la résolution 60/147 du 16 décembre 2005 de l’Assemblée Générale de l’ONU, la décision du Comité des droits de l’homme de l’ONU confère à Monsieur GABAROUM un droit à réparation pour le préjudice résultant de la violation des articles 2 et 6 de la Convention de l’ONU ce qui rend sans objet la poursuite de la procédure d’appel ».

De façon similaire, le 29 janvier 2018, Laurent GABAROUM a mis fin au recours en révision qu’il a formé devant la Cour d’appel de Paris à l’encontre de l’arrêt du 12 septembre 2006 devenu sans objet.

D’entrée de jeu, par une confusion sémantique délibérément entretenue pour travestir la réalité, la société Renault, auteure et responsable des pratiques racistes sanctionnées par l’ONU, a multiplié les sorties hasardeuses et les interprétations fallacieuses visant à mettre en échec la décision du Comité des droits de l’homme de l’ONU aux seules fins de s’affranchir de l’application des dispositions de la résolution 60/147 du 16 décembre 2005 de l’Assemblée Générale de l’ONU et de l’article 2 paragraphe 3 du Pacte international des droits civils et politiques de l’ONU qui prévoient qu’une réparation intégrale doit être accordée à toute personne dont les droits reconnus par la Convention et le Pacte ont été violés.

Etrangement aveugle à son devoir d’exemplarité, d’humilité et de dignité, la société Renault se met à planer au-dessus des lois au point de s’autoproclamer juge de la constitutionnalité des lois et de prendre des libertés avec l’article 55C de la Constitution française.

Autant dire que sentant approcher le vent du boulet, la société Renault s’exerce à défier le Comité des droits de l’homme de l’ONU en tentant de le contourner escomptant manifestement imposer à Laurent GABAROUM, par ruse, des accommodements déraisonnables et des renoncements indolents, synonyme de reniement et d’impuissance. C’est un procédé désormais classique mis au service de l’intolérance raciale qui entache l’image de la société Renault dont les actes ne sont pas toujours conformes à l’éthique et au droit.

La farouche détermination de certains suprémacistes DRH de Renault de « soigner le nègre pour l’exemple » au nom de leurs profondes convictions racistes et de surcroit avec la complicité d’une justice française à leur main, ne peut plus durer.

L’assignation d’office, par mesures de représailles, depuis plus d’une dizaine d’années de Laurent GABAROUM à un poste de travail fictif de « Responsable Sécurité Conditions de Travail » par l’effet de sidération qu’elle induit fait écran à la réalité et fait partie de la panoplie de profondes souffrances et des traitements inhumains ou dégradants infligés par la société Renault au « nègre impénitent » prié de « rester sagement à sa place ».

Laurent GABAROUM ne peut accepter un tel déni de justice et son exaspération n’a fait que croître face au mépris opposé par la société Renault à la décision du Comité des droits de l’homme de l’ONU.

C’est une erreur que de penser que Laurent GABAROUM accepterait, en désespoir de cause, un marchandage en catimini avec la société Renault, excluant toute réparation intégrale du préjudice subi, en méconnaissance et au mépris des dispositions prévues par les lois françaises, notamment par les traités européens et internationaux signés et ratifiés par la France.

A cet effet, il nous revient en mémoire le préambule de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme : « La méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère , est à proclamer comme la plus haute aspiration de l’homme .»

 Pour que l’impunité ne créée pas un précédent dangereux en favorisant la perpétuation de la discrimination raciale en France, Laurent GABAROUM lance un appel solennel à Sa Sainteté le Pape François, au Président de la République française, au Secrétaire Général de l’ONU, aux mouvements et associations de défense des droits de l’homme en les priant d’agir au plus vite et de s’autosaisir de « l’affaire GABAROUM » pour la justice et la dignité des victimes de l’intolérance raciale de la société Renault et pour les valeurs universelles des droits humains à quelques jours des célébrations du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de Noël.

La France, « pays des droits de l’homme » et « fille aînée de l’Eglise », ne peut moralement fermer les yeux sur les injustices raciales sanctionnées par l’ONU en restant sourde et aveugle lorsque la justice française délivre, dans le cas d’espèce, à la société Renault le « permis de discriminer » en toute impunité.

Pour relever ce défi et créer une onde de choc planétaire, Laurent GABAROUM a décidé de faire une grève de la faim, le 08 décembre 2018, Place Saint-Pierre, Cité du Vatican, dernier lieu refuge des valeurs morales.

Laurent GABAROUM compte sur chacun d’entre vous où que vous vous trouvez pour donner un retentissement mondial à cette affaire et en appelle à la miséricorde du SAINT-PERE pour « prendre soin de nous », le 08 décembre 2018, au Vatican.

«Comité de soutien de Laurent GABAROUM »

 Contact  France : 06-17-52-24-90

 Mail : laurent.gabaroum@gmail.com

Contact  Italie : 39-35-10-86-62-19

 

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